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dc.contributor.advisorFallu, Jean-Sébastien
dc.contributor.authorTurmel, Jessica
dc.date.accessioned2017-10-23T16:37:00Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2017-10-23T16:37:00Z
dc.date.issued2017-09-27
dc.date.submitted2016-09
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/19391
dc.subjectUsage de cannabisfr
dc.subjectUsage de droguefr
dc.subjectClasses latentesfr
dc.subjectAdolescencefr
dc.subjectConséquencesfr
dc.subjectCannabis usefr
dc.subjectSubstance usefr
dc.subjectClassesfr
dc.subjectAdolescentsfr
dc.subjectSubstance-related problemsfr
dc.subject.otherPsychology - Developmental / Psychologie du développement (UMI : 0620)fr
dc.titleProfils latents d'usage de substances psychotropes chez les consommateurs de cannabis à l'adolescence : les problèmes les plus fréquents par profil et les profils les plus représentés par problèmefr
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplinePsychoéducationfr
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sfr
etd.degree.nameM. Sc.fr
dcterms.abstractLe cannabis est la substance illicite la plus consommée à l’adolescence et ce, mondialement. Nous savons qu’un usage problématique de cannabis est susceptible d’entraîner une multitude de conséquences sur les plans physiques, psychologiques, sociaux et économiques. Or, les consommateurs constituent un groupe au profil hétérogène et n’expérimenteront pas tous des problèmes significatifs reliés à cet usage. Il s’avère donc important d’identifier les usagers à risque élevé de conséquences et de spécifier la nature de ces problèmes afin d’intervenir de façon efficace auprès de cette clientèle. Pourtant, bien que la littérature scientifique soulève l’idée que certains types de consommateurs présentent davantage de risques, l’état des connaissances ne révèle que peu d’informations de nature empirique qui permettraient de distinguer des autres usagers les profils d’adolescents davantage à risque. À cet effet, les typologies disponibles à ce jour sont généralement théoriques ou limitées aux études cliniques, font référence à des problèmes particuliers ou se basent sur des indicateurs spécifiques de la consommation tels que la fréquence d’usage. De plus, aucune étude jusqu’à maintenant n’est en mesure de nous pister quant aux types de problèmes associés plus spécifiquement à certains profils de consommation ni de préciser quels profils sont davantage représentés pour des conséquences données. Cette étude est basée sur les classes latentes de consommation découvertes dans l’étude de Fallu, Brière et Janosz (2014) à partir de plusieurs caractéristiques de consommation et comparées sur plusieurs prédicteurs et problèmes associés à la consommation. Son échantillon est constitué de 1618 élèves consommateurs de cannabis en secondaire 4. Cette étude examine quels sont les problèmes attribués et non-attribués les plus fréquents pour chacune des classes. Elle examine également quelles sont les classes les plus représentées pour différents problèmes attribués et non-attribués. Enfin, elle compare les résultats obtenus pour les problèmes attribués et non-attribués. La stratégie analytique employée a consisté à conduire des analyses descriptives, des analyses de Chi carrés ainsi que des analyses de variance univariée, parfois suivies d’une analyse post-hoc. Les résultats ont démontré que la classe d’appartenance peut prédire la survenue des différents problèmes que rencontrent les jeunes consommateurs, que certaines classes sont plus représentées pour certains problèmes et que les adolescents aux profils les plus lourds sont à risque de sous-estimer certains problèmes liés à leur consommation. L’une des principales découvertes concerne les deux classes précoces. Il semble que la classe des consommateurs modérés précoces présente un profil de problèmes davantage intériorisé et la classe des polyconsommateurs lourds précoces, davantage extériorisé. Les implications de ces résultats sont finalement discutées.fr
dcterms.abstractCannabis is the most widely used illicit substance among adolescents worldwide. We know that cannabis misuse is likely to cause a variety of effects at physical, psychological, social and economic levels. However, consumers are a heterogeneous group and not all will experience significant problems associated with such use. It is therefore important to identify high-risk users and to specify the nature of these problems in order to intervene effectively with this clientele. Yet, although the scientific literature raises the idea that certain types of consumers are at higher risk, the current state of knowledge reveals little empirical information that would distinguish adolescents with higher risk profiles. To this end, the typologies available today are generally limited to theoretical or clinical studies, refer to specific problems, or are based on specific consumption indicators such as frequency of use. Furthermore, no study has yet been able to reveal the types of problems associated specifically with certain consumer profiles or to specify which profiles are more prone to various consequences. The present study is based on a latent class consumption model developed from several consumer characteristics found in the study by Fallu, Briere and Janosz (2014). They were compared with several predictors and problems associated with the consumption. The sample comes from within the context of evaluation of the New Approaches New Solutions (NANS) dropout prevention program, and consists of 1618 students who used cannabis in 10th grade. The subjects were annually evaluated from the 7th grade until the 11th. This study examines which attributed and non-attributed problems are most common for each class. It also examines which classes are most frequently assigned to different attributed and non-attributed problems. Finally, it compares the results obtained for the attributed and non-attributed problems. The analytical strategy used was to conduct descriptive analysis, chi-square analysis and univariate analysis of variance (ANOVA), sometimes followed by post-hoc tests when relevant. The results show that the class can predict the occurrence of various problems that young people face, that some classes are more represented for some problems, and that teenagers with heavier profiles are at risk of underestimating certain problems associated with their consumption. One of the main findings regarding the two early classes. It seems that early-moderate use students have a more internalized problems profile and those with early-heavy and polydrug use, a more externalized problems profile. Finally, the implications of these results are discussed.fr
dcterms.languagefrafr


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