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dc.contributor.advisorde Médicis, François
dc.contributor.advisorBolongaro, Eugenio
dc.contributor.authorCochran, Zoey M.
dc.date.accessioned2013-01-25T16:26:56Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONen
dc.date.available2013-01-25T16:26:56Z
dc.date.issued2013-01-04
dc.date.submitted2012-08
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/8964
dc.subjectOpéraen
dc.subjectOperaen
dc.subjectFedericoen
dc.subjectPergolesien
dc.subjectToscanen
dc.subjectTuscanen
dc.subjectNapolitainen
dc.subjectNeapolitanen
dc.subjectLangueen
dc.subjectLanguageen
dc.subjectDialecteen
dc.subjectDialecten
dc.subjectNaplesen
dc.subjectHistoireen
dc.subjectHistoryen
dc.subjectRésistanceen
dc.subjectResistanceen
dc.subject.otherCommunications and the Arts - Music / Communication et les arts - Musique (UMI : 0413)en
dc.titleLoquit, ridet, et vincit : l’intégration du toscan dans la commedeja pe ‘mmuseca et sa mise en musique : une forme de résistance contre la domination étrangèreen
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineMusiqueen
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sen
etd.degree.nameM.A.en
dcterms.abstractAu début du dix-huitième siècle, un nouveau genre opératique en « langue napolitaine » se développe à Naples, la commedeja pe ‘mmuseca (« comédie en musique »). Celui-ci intègre peu à peu dans ses intrigues des personnages s’exprimant en toscan et accompagnés d’une musique inspirée du dramma per musica. Cette intégration de la langue littéraire de la Péninsule et d’un style musical serio est interprétée comme une tentative d’ennoblir le genre et a mené à la théorisation d’une dichotomie entre sphère sérieuse toscane et sphère comique napolitaine. Fondée sur une vision réductrice de la situation linguistique napolitaine, associant le toscan aux nobles et le napolitain au peuple, cette conception ne reflète ni la situation linguistique et politique de l’époque, ni la réalité des livrets et de leur mise en musique, comme ce mémoire se propose de le démontrer. En effet, l’étude du contexte politique et linguistique dans lequel la commedeja s’est développé révèle que le napolitain était la langue usuelle du peuple et de l’aristocratie. De plus, Naples était sous domination étrangère et le toscan était la langue employée par les dominateurs: le napolitain devenait donc un symbole de napolétanéité et du désir d’autonomie des habitants du Royaume de Naples. Dans ce mémoire, le dépouillement d’un corpus de soixante-six livrets datant de 1721 à 1749 et l’analyse de l’opéra Lo frate ‘nnamorato (1732) de Gennaro Antonio Federico et Giovanni Battista Pergolesi suggèrent que l’intégration du toscan dans la commedeja incarne une forme de résistance contre la domination étrangère.en
dcterms.abstractThe commedeja pe ‘mmuseca, a comic operatic genre in Neapolitan, flourished in early eighteenth-century Naples. Gradually, it began integrating Tuscan-speaking characters into its plots, accompanied by a dramma per musica inspired musical style. This inclusion of the literary language of the Peninsula and of a seria musical style has been interpreted as an attempt to ennoble the genre, and has led to the theorization of a dichotomy between Tuscan serious characters and Neapolitan comic ones. This view of Tuscan is based on the mistaken premise that Neapolitan is the language of the people and Tuscan, that of the aristocracy. I argue that, caused by a misunderstanding of the political and linguistic context of eighteenth-century Naples, it not only overlooks the reality of the music and libretti, but also neglects the political and nationalistic dimensions of the genre’s multilingualism. In fact, Neapolitan was spoken by all Neapolitans, whereas Tuscan was the language of foreigners and of the Austrian ruling power. This leads me to suggest a new interpretation to the commedeja’s multilingualism: accompanied by regional characterization, it is actually a form of local resistance against foreign domination. The analysis of sixty-six libretti, dating from 1721 to 1749, and of Lo frate ‘nnamorato (1732) by Gennaro Antonio Federico and Giovanni Battista Pergolesi, confirm this hypothesis.en
dcterms.descriptionLa version intégrale de ce mémoire est disponible uniquement pour consultation individuelle à la Bibliothèque de musique de l’Université de Montréal (www.bib.umontreal.ca/MU).en
dcterms.languagefraen


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