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dc.contributor.authorLarivière, Vincent
dc.date.accessioned2020-05-25T18:07:44Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2020-05-25T18:07:44Z
dc.date.issued2019-04-18
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/23374
dc.publisherUniversité Laval. Département de sociologiefr
dc.subjectDiffusion des connaissancesfr
dc.subjectPublication savantefr
dc.subjectBibliométriefr
dc.subjectQuébecfr
dc.subjectFrancefr
dc.subjectAllemagnefr
dc.subjectKnowledge disseminationfr
dc.subjectScholarly publicationfr
dc.subjectBibliometricsfr
dc.subjectQuebecfr
dc.subjectGermanyfr
dc.titleLe français, langue seconde? : de l’évolution des lieux et langues de publication des chercheurs québécois, français, et allemandsfr
dc.typeArticlefr
dc.contributor.affiliationUniversité de Montréal. Faculté des arts et des sciences. École de bibliothéconomie et des sciences de l'informationfr
dc.identifier.doi10.7202/1058718ar
dcterms.abstractDepuis la fin de la seconde guerre mondiale, la diffusion des connaissances dans les disciplines des sciences naturelles et médicales est dominée par l’anglais. Toutefois, dans les sciences sociales et humaines, on considère généralement les langues nationales comme étant beaucoup plus importantes, compte tenu de l’aspect plus localisé de leurs objets. Afin de mieux comprendre l’évolution de la place de l’anglais dans ces disciplines, cet article analyse, pour les chercheurs québécois, français et allemands, la langue de diffusion des revues et articles, l’effet de la langue sur la réception des travaux et, enfin, la relation entre le pays d’origine de la revue et l’aspect national des objets d’étude. Nos résultats montrent la montée de l’anglais pour chacun des trois pays et dans tous les domaines et même dans les revues nationales, la plus grande visibilité des travaux en anglais, et la forte relation entre les revues nationales et les objets nationaux, particulièrement au Québec. L’article conclut avec une discussion des causes et conséquences du phénomène.fr
dcterms.abstractSince the end of the Second World War, the spread of knowledge in the disciplines of the natural and medical sciences has been dominated by English. However, in the social sciences and humanities, national languages are generally considered to be much more determining, given the more localized focus of the subjects of these disciplines. To better understand the evolution of the place of English in these disciplines, this article analyzes, for Quebec, French and German researchers, the language in which the journals and articles of these disciplines are disseminated, the effect of the language on the reception of works and, finally, the relationship between the journal’s country of origin and the national aspect of the objects of study. Our results show the rise of English for each of the three countries, in all domains and even in national journals, greatest visibility for works published in English, and a strong relationship between national journals and national subjects, particularly in Quebec. The article concludes with a discussion of the causes and consequences of the phenomenon.fr
dcterms.isPartOfurn:ISSN:0034-1282fr
dcterms.isPartOfurn:ISSN:1705-6225fr
dcterms.languagefrafr
UdeM.ReferenceFournieParDeposantLe français, langue seconde ? De l’évolution des lieux et langues de publication des chercheurs québécois, français, et allemands Larivière, V. (2019). Le français, langue seconde ? De l’évolution des lieux et langues de publication des chercheurs québécois, français, et allemands. Recherches Sociographiques, LIX(3), 339-364.fr
UdeM.VersionRioxxVersion acceptée / Accepted Manuscriptfr
oaire.citationTitleRecherches sociographiques
oaire.citationVolume59
oaire.citationIssue3
oaire.citationStartPage339
oaire.citationEndPage364


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