Show item record

dc.contributor.advisorMagnan, Marie-Odile
dc.contributor.authorLarouche, Émilie
dc.date.accessioned2017-05-19T14:02:43Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2017-05-19T14:02:43Z
dc.date.issued2017-03-27
dc.date.submitted2016-10
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/18607
dc.subjectdeuxième génération issue de l'immigrationfr
dc.subjectadolescentsfr
dc.subjectécole secondairefr
dc.subjectfrontières ethniquesfr
dc.subjectethnicitéfr
dc.subjectidentificationfr
dc.subjectrapport de pouvoirfr
dc.subjectsecond generation immigrantsfr
dc.subjectteenagersfr
dc.subjecthigh schoolfr
dc.subjectethnic boundariesfr
dc.subjectethnicityfr
dc.subjectpower relationsfr
dc.subject.otherEducation - Sociology of / Éducation - Sociologie de l’éducation (UMI : 0340)fr
dc.titleÉcole, identification et négociation des frontières ethniques : une étude de cas sur les jeunes de la 2e génération issue de l'immigration à Montréalfr
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineÉducation comparée et fondements de l'éducationfr
etd.degree.grantorUniversité de Montréal (Faculté des sciences de l'éducation)fr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sfr
etd.degree.nameM.A.fr
dcterms.abstractÀ ce jour, peu de recherches ont porté à la fois sur l’identification des jeunes de deuxième génération et sur les frontières ethniques vécues à l’adolescence. Ainsi, le présent mémoire vise à analyser d’abord le processus d’identifications chez ces jeunes afin de définir les types de catégories identitaires qu’ils déploient pour ensuite s’interroger sur le rôle que peuvent jouer les frontières ethniques en milieu scolaire. En nous inspirant de la théorie wéberienne, notre cadre théorique est construit autour des relations ethniques et de leur dimension subjective. Afin de remplir nos questions de recherche, nous avons conceptualisé la théorie des frontières ethniques en utilisant les auteurs importants dans le domaine soit Fredrik Barth, Danielle Juteau et Richard Jenkins, et ce, afin d’analyser le rôle des frontières ethniques en milieu scolaire. Nous avons fait appel à l’apport de Rogers Brubaker et René Galissot pour la théorisation du concept d’identification qui nous a servi a remplacé le terme « identité ». Ce cadre d’analyse nous a permis de prendre en compte le contextuel et symbolique, mais aussi les attributions catégorielles et les relations de pouvoirs asymétriques entre minorités et majorité. Nous avons analysé 13 entretiens sociobiographiques menés auprès de jeunes de deuxième génération issue de l’immigration ayant fait l’ensemble de leur parcours scolaire sur l’Île de Montréal. En analysant ces données qualitatives, nous avons pu démontrer que la majorité de nos participants s’auto-identifient en utilisant la nationalité de leurs parents et qu’une minorité d’entre eux utilisent les termes « Québécois » ou « Canadien ». Ces identifications sont influencées par les catégorisations que vivent nos participants. Les interactions à l’école secondaire semblent revêtir une importance significative et nous dénotons la présence de rapports de pouvoir au sein des relations entre nos participants et les jeunes faisant partie du groupe majoritaire. Qui plus est, la majorité de nos participants ont souligné la présence de groupes divisés ethniquement au secondaire en plus de mentionner leur préférence à choisir des amitiés avec des jeunes issus de l’immigration durant cette période. Ils marquent les frontières ethniques en soulevant les différences perçues en ce qui a trait aux valeurs familiales ainsi qu’en soulignant de manière négative et stéréotypée leur perception de ce qu’implique le fait de se dire « Québécois ».fr
dcterms.abstractThis thesis aims to analyse the process of identification of young second generation immigrants and how they experience the ethnic boundaries during their adolescence in order to define types of identity categories deployed. It also explores the role of ethnic boundaries as they unfold at school. Inspired by weberian theory, our theoretical framework leads us to focus on ethnic relations by considering their subjective and objective dimensions. To fulfill our research objectives, we have grounded our analysis in the work of authors in the field of ethnic boundaries theory such as Fredrik Barth, Danielle Juteau and Richard Jenkins. Following the insight of Rogers Brubaker and René Galissot, the processual concept of identification is used instead of the notion of identity. That framework leads us the account for the contextual and symbolic but also for categorical attributions and asymmetrical power relations between minorities and the majority. The empirical material analysed is based on 13 qualitative interviews with youngsters who did their entire schooling in Montreal. The analysis of the data demonstrates that the majority of participants self-identifies in reference to their parents’ nationality. Furthermore, only a few used the categories “Québécois-e” and “Canadian” in their self-definition. These identifications are conditioned by categorization. Our findings indeed show that he interactions at high school have a significant importance and we did find power relations on that matter between our participants and teenagers of the majority group. Most of the participants underlined the presence of ethnically separate groupings and their preference for friendships with second generation immigrants over those labelled as “Québécois”. They mark ethnic boundaries by pointing perceived differences regarding family values and by emphasizing in a negative and stereotypical way what it means for oneself to self-define as “Québécois-e”.fr
dcterms.languagefrafr


Files in this item

Thumbnail

This item appears in the following Collection(s)

Show item record