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dc.contributor.advisorCardinal, Serge
dc.contributor.authorErmont, Nathalie
dc.date.accessioned2014-09-30T16:31:30Z
dc.date.availableMONTHS_WITHHELD:60fr
dc.date.available2014-09-30T16:31:30Z
dc.date.issued2014-09-29
dc.date.submitted2014-02
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/11004
dc.subjectCinémafr
dc.subjectMusiquefr
dc.subjectApprentissagefr
dc.subjectMaître-élèvefr
dc.subjectNarrationfr
dc.subjectÉthiquefr
dc.subjectCinemafr
dc.subjectMusicfr
dc.subjectApprenticeshipfr
dc.subjectTeaching-learning relationshipsfr
dc.subjectNarrationfr
dc.subjectEthicsfr
dc.subject.otherCommunications and the Arts - Cinema / Communications et les arts - Cinéma (UMI : 0900)fr
dc.titleLa mise en scène du savoir-faire musical au cinémafr
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineÉtudes cinématographiquesfr
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sfr
etd.degree.nameM.A.fr
dcterms.abstractCe mémoire de recherche-création vise d’abord à inventorier et à analyser les processus et procédés narratifs, rhétoriques et formels grâce auxquels trois films mettent en scène le savoir-faire musical, et particulièrement la situation d’apprentissage de la musique et la relation maître-élève. Ces trois films sont : All That Jazz, de Bob Fosse (1979), Bird, de Clint Eastwood (1988) et Tous les matins du monde, d’Alain Corneau (1991). Au terme de cet inventaire et de cette analyse, nous aurons repéré une dominante thématique : dans ces films, et peut-être au cinéma en général, la musique et l’enseignement de la musique sont représentés sous des traits socio-psychologiques particuliers : d’une part, la possession de l’autre, la soumission, le sacrifice et la perpétuelle insatisfaction. Mais aussi les multiples gratifications dont l’éducation et la formation du corps et de l’esprit sont gages. Il conviendra alors de vérifier une hypothèse : Est-ce que certains modes d’expression cinématographiques — ayant à voir avec certaines pratiques de cadrage, certaines figures du champ- contrechamp, etc. —, et certains modes de narration filmiques n’expliqueraient pas cette capacité du cinéma à mettre en scène les menaces affectives et sociales qui pèsent sur le maître de musique et l’apprenti musicien ? Ce sont ces mêmes processus et procédés, ce même thème et cette même hypothèse, qui seront explorés dans un scénario de long métrage, en faisant cette fois-ci confiance à la capacité de problématisation de l’écriture poétique.fr
dcterms.abstractThis research aims at making an inventory and an analysis of the narrative, rhetorical and formal processes, in which three movies are presenting the musical know-how, and especially the teaching-learning situation between a music professor and his student. These three films are: Tous les matins du monde, directed by Alain Corneau (1991); Bird, by Clint Eastwood (1988) and All That Jazz, by Bob Fosse (1979). Eventually, this inventory and this analysis will allow us to identify a prevailing thematic: in these movies, and even in Cinema in general, it seems like music and musical education are portrayed under social and psychological features that are characteristics. There is, one hand, the possession of the other, the submission, the sacrifice and the perpetual dissatisfaction. But on the other hand, there are many gratifications to which education for body mind and spirit is a guarantee. Our hypothesis is that certain cinematographic expression modes — related to variations of framing styles, angle and reverse shots and so on—, and certain film narrative modes might be explaining this ability that Cinema has to show the emotional and social threat that weighs on the musical professor and on his student. These very same processes, thematic and hypothesis will be examined in a feature length script that will focus on the ability of questioning theses topics using the poetical composition.fr
dcterms.languagefrafr


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