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dc.contributor.advisorÉthier, Marc-André
dc.contributor.authorLeblanc, Jessica
dc.date.accessioned2014-01-16T19:29:37Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2014-01-16T19:29:37Z
dc.date.issued2013-11-07
dc.date.submitted2013-06
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/10231
dc.subjectrapport au savoirfr
dc.subjectrapport à l’histoirefr
dc.subjectéducation à la citoyennetéfr
dc.subjectrelation to knowledgefr
dc.subjectrelation to historyfr
dc.subjectcitizenship educationfr
dc.subject.otherEducation - Secondary / Éducation - Enseignement secondaire (UMI : 0533)fr
dc.titleÉlaboration d’un modèle théorique pour étudier le rapport au savoir en didactique de l’histoire et en éducation à la citoyennetéfr
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineSciences de l'éducation - Didactiquefr
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sfr
etd.degree.nameM.A.fr
dcterms.abstractCe mémoire a pour objet d’étude la notion du rapport aux savoirs historiques des élèves de l’ordre secondaire. Plus précisément, il sera question des relations existant entre la conception qu’entretiennent les élèves de l’histoire et du métier de l’historien, leur conception de l’action humaine dans l’histoire et leur sentiment d’être eux-mêmes, aujourd’hui, des acteurs politiques effectifs. Ce sujet est ancré dans le contexte de l’introduction des prescriptions en matière d’éducation à la citoyenneté dans le programme d’histoire de niveau secondaire. Cet ajout a pour conséquence d’introduire de nouveaux objectifs en matière d’éducation à la citoyenneté : l’élève, par l’étude de l’évolution démocratique, doit être amené à comprendre le rôle de l’action humaine dans l’histoire, lui faisant ainsi comprendre la valeur de sa propre participation à la vie sociale et politique. Cela étant dit, les recherches montrent que les enseignants et les enseignantes tardent à adopter la terminologie propre aux compétences du programme de formation en histoire et éducation à la citoyenneté et perpétuent un enseignement de l’histoire-récit qui fait la part belle aux grands évènements et aux grands hommes (Bouhon, 2009; Moisan, 2011). De plus, les manuels utilisés laissent peu de place aux individus ou aux groupes d’individus agissants et présentent rarement leurs actions de manière à rendre compte de leur efficacité (Éthier, 2001; Lefrançois, Éthier et Demers, 2011). Enfin, les recherches montrent que les élèves sont enclins à expliquer les changements à l’aide d’une histoire personnalisante, occupée principalement par les grands hommes et les hauts faits de l’histoire politique et militaire (Hallden, 1986 ; Carretero, Jacott, Limon, Lopez-Manjon et Leon, 1994 ; Carretero, Asuncion et Jacott, 1997 ; Tutiaux-Guillon et Fourmond, 1998). En explorant les conséquences complexes de ces différents constats, nous avons ressenti une insatisfaction à l’égard de la capacité d’explication de ce phénomène qu’offrait le champ conceptuel de didactique de l’histoire. Par conséquent, ce mémoire portera sur le transfert de la notion de rapport au savoir au domaine de la didactique de l’histoire à partir de la sociologie et de l’anthropologie. Le modèle théorique proposé a été obtenu grâce à une recherche spéculative qui a été inspirée des méthodes de Martineau, Simard et Gauthier (2001) et de Van der Maren (1996).fr
dcterms.abstractThis thesis explores the relation to historical knowledge of high school students from the province of Quebec. More precisely, we will discuss the relations between student’s conception of history and of the work of historians, student’s conception of human action in history and student’s feeling of their own capacity to effectively participate in the democratic process. The context of this study is the introduction of the recent history and citizenship curriculum in Quebec’s high school that set new objectives in terms of citizenship education: students must now understand the role of human action in history in order to become conscious of their own value as participatory citizens. In this regard, researches show that teachers are resisting this new direction and that they perpetuate a way of teaching in which historical narratives and men of influences are predominants (Bouhon, 2009 ; Moisan, 2011). Furthermore, the textbooks they are using give little importance to ¨ordinary¨ individuals and groups of individuals whose actions were politically effective (Éthier, 2001 ; Lefrançois, Éthier et Demers, 2011). Researches also show that students have the tendancy to explain historical change by attributing to single exceptionnal individuals the responsability for this change (Hallden, 1986 ; Carretero, Jacott, Limon, Lopez-Manjon et Leon, 1994 ; Carretero, Asuncion et Jacott, 1997 ; Tutiaux-Guillon et Fourmond, 1998). This situation brings to light the distorsion existing between the prescriptions of the new history and citizenship education curriculum and the reality of the classroom. While exploring the complex consequences and imbrication of these differents statements, we came upon a sense of insatisfaction towards the concepts and notions that exist in didactic of history. In consequences, this thesis will transfer from sociology and anthropology to our field the notion of ¨relation to knowledge¨ (rapport à l’histoire). The theoretical model that is proposed has been obtained by applying Martineau, Simard and Gauthier (2001) and Van der Maren’s (1996) method of theoretical research.fr
dcterms.languagefrafr


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