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dc.contributor.advisorFroger, Marion
dc.contributor.authorLy, Hieu-Thong
dc.date.accessioned2013-03-25T19:49:41Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONen
dc.date.available2013-03-25T19:49:41Z
dc.date.issued2013-03-01
dc.date.submitted2012-04
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/9151
dc.subjectplan-séquenceen
dc.subjectlangage cinématographiqueen
dc.subjectHollywood classical styleen
dc.subjectréalismeen
dc.subjectthéâtralitéen
dc.subjectsequence-shoten
dc.subjectfilm languageen
dc.subjectHollywood classical styleen
dc.subjectrealismen
dc.subjecttheatricsen
dc.subject.otherCommunications and the Arts - Cinema / Communications et les arts - Cinéma (UMI : 0900)en
dc.titleLe plan-séquence chez Kenji Mizoguchien
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineÉtudes cinématographiquesen
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sen
etd.degree.nameM.A.en
dcterms.abstractCette recherche porte sur le langage cinématographique (ou mode de représentation) adopté par Mizoguchi en contraste avec le style classique hollywoodien. Notre hypothèse est que le refus de Mizoguchi de recourir au découpage classique et au gros-plan procurerait au spectateur une expérience de perception qui tendrait à se rapprocher de celle vécue par un spectateur de théâtre ou le témoin d’une action se déroulant dans notre monde physique. Mizoguchi a débuté son métier au début des années 1920. Le cinéma japonais venait tout juste de prendre la voie d’un art nouveau en quittant son statut de simple captation de spectacles théâtraux. L’industrie cinématographique japonaise était alors en incubation marquée par diverses influences occidentales. Nous nous pencherons plus particulièrement sur les questions stylistiques à partir du moment où le cinéma japonais s’engageait dans le parlant en imitant le style classique hollywoodien. Ce cinéma dominant devenait une norme que Mizoguchi décida de ne pas suivre pour préférer un style caractérisé par des plans-séquences. Ce style plus « neutre » et «objectif » allait être encensé par Bazin après la guerre au moment où ce dernier découvrit notamment Welles et Wyler. À partir de plusieurs extraits filmiques, nous analysons le plan-séquence mizoguchien comme substitution à une série de plans rapprochés qui se serait imposé normalement avec le style classique hollywoodien. Et ce, afin de discuter des enjeux de réalisme et de théâtralité soulevés par Bazin.en
dcterms.abstractThis research focuses on the film language (or mode of representation) chosen by Mizoguchi in contrast to the Hollywood classical style. Our hypothesis is that Mizoguchi’s refusal to resort to traditional cutting and close-up would give the viewer an experience of perception that would tend to be get closer to the one experienced by a stage audience or viewers witnessing an action taking place in our physical world. Mizoguchi made his entry into the profession in the early 20s. At that time, Japanese cinema just recently became a new art by leaving its status of a mere capture of theatrical performances. The Japanese film industry was being incubated with various Western influences. We will focus specifically on stylistic issues from the moment the Japanese cinema engages in talkies by imitating the Hollywood classical style. This dominant style became a standard practice which Mizoguchi decided not to follow to prefer sequence-shots. The long takes style was to be later praised by Bazin for its neutrality and objectivity when he discovered Welles and Wyler after the Second World War. Through analysis of film excerpts, we compare Mizoguchi’s sequence-shots with cutting that would usually take place with the Hollywood classical style. This is to discuss the issues of realism and theatrics raised by Bazin.en
dcterms.languagefraen


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