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dc.contributor.advisorMills-Affif, Édouard
dc.contributor.authorDubuc, Sarah
dc.date.accessioned2011-02-18T15:08:06Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONen
dc.date.available2011-02-18T15:08:06Z
dc.date.issued2011-01-06
dc.date.submitted2010-08
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/4608
dc.subjectCinémaen
dc.subjectÉtats-Unisen
dc.subjectTélévisionen
dc.subjectreprésentationsen
dc.subjectMovieen
dc.subjectUnited States of Americaen
dc.subjecttelevisionen
dc.subjectrepresentationsen
dc.subject.otherCommunications and the Arts - Cinema / Communications et les arts - Cinéma (UMI : 0900)en
dc.titleD'objet de risée à symbole de l'Amérique : la télévision à travers le cinéma américain (1970 à 1999)en
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineÉtudes cinématographiquesen
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sen
etd.degree.nameM.A.en
dcterms.abstractCette analyse dresse le portrait des différentes représentations de la télévision à travers le cinéma américain de 1970 à 1999. Ce travail porte sur un corpus de quatorze films et s’intéresse à quatre dimensions de la télévision : l’appareil électrique, le téléspectateur, le contenu et l’univers professionnel. Les hypothèses soulevées sont que la télévision est majoritairement présentée de façon négative, que les représentations s’inscrivent dans un contexte culturel précis et qu’il y a un consensus entre les écrits universitaires et les cinéastes au sujet de l’écran cathodique. Bien que certaines critiques soient récurrentes d’une décennie à l’autre, il y a une évolution des représentations. Dans les années 1970, la télévision est un objet de risée. Son contenu est caricaturé et les professionnels qui travaillent pour la télévision sont personnifiés comme des êtres incompétents. Dans les années 1980, le petit écran est montré comme un objet dangereux. Sa très grande popularité en ferait un puissant diffuseur idéologique qui transforme tout en spectacle même la mort. Cette même popularité servira de prétexte aux cinéastes des années 1990 pour utiliser la télévision comme symbole de l’Amérique. Le portrait est peu flatteur : une Amérique corrompue, violente et en manque d’idéaux. Cette analyse montre également qu’au fil des décennies, les mêmes idées circulent entre cinéastes et penseurs américains. Enfin, cette attitude par rapport à la télévision est d’ailleurs symptomatique d’un mépris de l’élite intellectuel envers l’art populaire.en
dcterms.abstractThis analysis examines the multiple representations of the television in the American movie from 1970 to 1999. Four angles have been studied: the television set, the TV viewer, his content and the work environment. The hypothesis are theses: all the representations are negative, these representations are placed in a particular social context and there is a consensus between intellectuals and cineastes about the cathodic screen. Even if there are similarities between each decade, there is an evolution of the television representation. In the seventies, the cineastes laugh about the television. They show that the content is ridiculous and the TV workers are incompetent. In the eighties, the television is show like a dangerous object. His great popularity allows the owners to use the television as an ideological device. This popularity is used in the nineties like a pretext for the cineaste to talk about the United States over the television. The America’s portrait is negative: a violent and corrupted country. This analysis also shows that during these years, the same conclusions go through literature and cinema. Finally, this attitude toward television is symptomatic of an intellectual elite forward the popular art.en
dcterms.languagefraen


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