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dc.contributor.advisorMassé, Ghislain
dc.contributor.authorJoanette-Laflamme, Andréane
dc.date.accessioned2010-07-22T18:36:22Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONen
dc.date.available2010-07-22T18:36:22Z
dc.date.issued2009-10-08
dc.date.submitted2009-08
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/3986
dc.subjectImmigrationen
dc.subjectPreuveen
dc.subjectDroit administratifen
dc.subjectDroit constitutionnelen
dc.subjectPrincipes de justice fondamentaleen
dc.subjectContexte factuelen
dc.subjectSécurité nationaleen
dc.subjectCharte canadienne des droits et libertésen
dc.subjectImmigrationen
dc.subjectEvidenceen
dc.subjectAdministrative Lawen
dc.subjectConstitutional Lawen
dc.subjectPrinciples of Fundamental Justiceen
dc.subjectFactual Contexten
dc.subjectNational Securityen
dc.subjectCanadian Charter of Rights and Freedomen
dc.subject.otherSocial Sciences - Law / Sciences sociales - Droit (UMI : 0398)en
dc.titleLa puissance des faits qui sont tus : la Cour suprême du Canada et l'expulsion vers la tortureen
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineDroiten
etd.degree.grantorUniversité de Montréal (Faculté de droit)fr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sen
etd.degree.nameLL. M.en
dcterms.abstractDans Suresh c. Canada (Ministre de la Citoyenneté et de l'Immigration) (2002), la Cour suprême du Canada en vient à la conclusion que les principes de justice fondamentale prévus à l'm1icle 7 de la Charte canadienne des droits et libertés autorisent, dans des circonstances exceptionnelles, l'expulsion d'une personne vers la torture. La Cour nous indique que l'identification des principes de justice fondamentale doit se fonder sur une démarche contextuelle et sur un consensus dans la société canadienne. Le fondement factuel dans le raisonnement de la Cour est pourtant inexistant. Elle ne traite ni du contexte en matière d'immigration, ni du contexte en matière de sécurité nationale entourant cette décision. La Cour prescrit un haut degré de retenue pour le contrôle judiciaire de la décision du Ministre de la Citoyenneté et de l'Immigration d'expulser une personne vers la torture. Cette retenue explique en partie le traitement déficient des faits. La Cour conclut qu'il y aurait un consensus dans la société canadienne sur le principe de justice fondamentale qui autorise l'expulsion d'une personne vers la torture sans fournir la preuve de ce fait social. L'absence de traitement des faits et de la preuve affecte la légitimité – la force persuasive - de la décision de la Cour suprême dans Suresh.en
dcterms.abstractIn Suresh v. Canada (Minister of Citizenship and Immigration) (2002), the Supreme Court of Canada concludes that the principles of fundamental justice in section 7 of the Canadian Charter of Rights and Freedom allow, in exceptional circumstances, to deport a person facing a risk of torture. The Court writes that principles of fundamental justice must be determined by a contextual approach and based on a significant societal consensus. There is however no factual basis in the Court's reasoning. There is no discussion of the immigration context or the national security context surrounding this decision. The Court chooses a highly deferencial standard of review for the judicial review in administrative law of the Citizenship and Immigration Minister's decision to deport a person facing a risk of torture. This choice partly explains the deficient treatment of facts in the Court's decision. The Court concludes that there is a societal consensus on the principles of fundamental justice allowing deportation of a person facing a risk of torture without providing any evidence of this societal facto The absence of a proper examination of the facts and the evidence at the basis of conclusions in Suresh, reduces the legitimacy – the persuasiveness – of the Court's decision.en
dcterms.languagefraen


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