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dc.contributor.advisorMurray, Gregor
dc.contributor.authorO'Brady, Sean
dc.date.accessioned2019-04-23T17:56:30Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2019-04-23T17:56:30Z
dc.date.issued2019-03-13
dc.date.submitted2018-10
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/21603
dc.subjectRiskfr
dc.subjectCollective bargainingfr
dc.subjectRetailfr
dc.subjectComparative employment relationsfr
dc.subjectPrecarious workfr
dc.subjectRisquefr
dc.subjectNégociation collectivefr
dc.subjectVente au détailfr
dc.subjectRelations d'emploi comparéesfr
dc.subjectTravail précairefr
dc.subject.otherSociology - Industrial and Labor Relations / Sociologie - Travail et relations industrielles (UMI : 0629)fr
dc.titleNegotiating insecurity? : a comparative study of collective bargaining in retail food in Canada, Germany, Sweden and the United Statesfr
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineRelations industriellesfr
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelDoctorat / Doctoralfr
etd.degree.namePh. D.fr
dcterms.abstractLe risque en emploi a trait aux incertitudes auxquelles les travailleurs et travailleuses se doivent de faire face durant leur vie économique. Ce risque se réfère plus spécifiquement aux formes d’instabilité salariale, d’instabilité du temps de travail et à l’érosion des structures traditionnelles d’avantages sociaux qui affectent le bien-être matériel et la possibilité pour les travailleurs et travailleuses de planifier en vue de leur futur. Cette thèse s’inscrit dans les débats scientifiques importants sur la nature et les causes du risque en emploi que doivent faire face les travailleurs et les travailleuses. Elle le fait en explorant l’évolution des risques en emploi dans des contextes syndiqués, et ce de deux façons. En premier lieu, cette étude cherche à circonscrire la nature du risque, en perspective historique, dans des contextes syndiqués. En second lieu, elle explore les impacts des stratégies des acteurs (syndicats, employeurs et États) sur les résultats du risque lors de négociations collectives à travers différents contextes organisationnels et institutionnels. Cette thèse développe un cadre théorique novateur pour comprendre le risque en emploi en incorporant trois dimensions (la générosité, l’individualisation et la segmentation). Chaque dimension ajoute une valeur quant à l’exploration de l’évolution du risque de manière chronologique au sein des organisations étudiées. Différentes sources de littérature sont mobilisées pour étudier comment, dans des contextes variés (organisationnels et institutionnels) et avec différents acteurs et leurs attributs (le pouvoir), les stratégies de ces acteurs influencent les résultats au sein des trois dimensions mobilisées. Des études de cas contextualisées furent réalisées lors de cette recherche. Plus particulièrement, cette thèse étudie le secteur de la vente d’aliments au détail, une industrie traditionnellement associée à des pratiques qui conduisent à l’insécurité économique. Le devis de recherche se structure autour d’une comparaison longitudinale (1980-2016) de huit chaînes de supermarchés (les cas) dans deux économies de marché libérales (le Canada et les États-Unis d’Amérique) et deux économies de marché coordonnées (Allemagne et Suède). Cette thèse est structurée en trois chapitres d’introduction au cadre général de la recherche (question de recherche, approches théoriques et opérationnalisation), trois articles individuels présentant des aspects différents des résultats de recherche et un chapitre analytique discutant des résultats clés en regard de la revue de littérature et de ses conséquences pour la compréhension de notre objet de recherche. Plusieurs contributions émanent de ces résultats de recherche. En premier lieu, cette thèse démontre que le risque en emploi a non seulement augmenté dans les chaînes étudiées, mais que cette augmentation diffère en forme et en intensité à regard des trois dimensions mobilisées. Ces différences ont une portée quant à la façon dont on mesure les risques et de la manière que l’on explique leurs trajectoires. En second lieu, elle soutient que les stratégies des acteurs ont un impact sur le risque. Cependant, les conséquences de ces stratégies se doivent d’être analysées à l’aune des variables contextuelles. Finalement, elle illustre l’importance du pouvoir syndical dans l’efficacité des stratégies en regard du risque en emploi vécu par les travailleurs et les travailleuses de ces différents contextes organisationnels et institutionnels.fr
dcterms.abstractRisk refers to the economic uncertainties encountered by workers. These include how forms of wage instability, scheduling uncertainty, and the erosion of traditional employee benefit structures are negatively affecting their material welfare and ability to plan for the future. This thesis speaks to scholarly debates on the nature and causes of worker risk. It does so by exploring the evolution of risks in unionised workplaces. This is achieved in two ways. First, the study seeks to provide insights on the nature of risk trends in unionised settings over time. Second, it explores the impacts of actor strategies (unions, employers, states) on risk outcomes in collective bargaining across different organisational and institutional settings. This thesis develops a novel theoretical framework for understanding risk, incorporating three dimensions (generosity, individualisation, and segmentation). Each dimension adds value to the exploration of risks over time in the organisations under investigation. Different literatures are also mobilised to examine how, in different contexts (organisational and institutional) and with different actors and their attributes (power), actor strategies shape outcomes across these three dimensions. Contextualised case-studies were conducted for this study. This thesis investigates experiences in retail food – a sector and industry typically associated with work practices that drive economic insecurity. The research design entails a longitudinal (1980-2016) comparison of eight supermarket chains (cases) in two liberal market economics (Canada and the United States) and two coordinated market economies (Germany and Sweden). The thesis is structured in three overview chapters (research question, theoretical approaches, operationalisation), three separate articles presenting different aspects of the research findings, and an analytical overview chapter discussing key results in the context of the broader literature and with regard to their implications. Several contributions stem from these findings. First, this thesis demonstrates how risks have not only increased across the chains, but that these increases differ in their form and intensity across three dimensions. These differences have implications for how we measure risks and explain their trajectories. Second, this thesis finds that actor strategies matter to risk, yet that their outcomes can only be understood in relation to contextual variables. It also points to the importance of union power to the effectiveness of these strategies in mitigating the risks experienced by workers in these different organisational and institutional contexts.fr
dcterms.languageengfr


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