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dc.contributor.advisorLecours, Serge
dc.contributor.authorChouinard, Rachel
dc.date.accessioned2018-12-18T18:58:15Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2018-12-18T18:58:15Z
dc.date.issued2018-10-18
dc.date.submitted2016-11
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/21156
dc.subjectMaltraitancefr
dc.subjectAbusfr
dc.subjectNégligencefr
dc.subjectRégulation émotionnellefr
dc.subjectTristessefr
dc.subjectPeurfr
dc.subjectMaltreatmentfr
dc.subjectChildhood abusefr
dc.subjectChildhood neglectfr
dc.subjectEmotional regulationfr
dc.subjectSadnessfr
dc.subjectFearfr
dc.subject.otherPsychology - Clinical / Psychologie clinique (UMI : 0622)fr
dc.titleMaltraitance durant l’enfance et régulation de la tristesse et de la peur à l’âge adulte : une analyse qualitativefr
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplinePsychologie - recherche et interventionfr
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelDoctorat / Doctoralfr
etd.degree.namePh. D.fr
dcterms.abstractIntroduction : La maltraitance durant l’enfance est associée à plusieurs impacts négatifs sur la santé mentale, lesquels s’expliquent notamment par des difficultés à réguler les émotions. Bien que de nombreuses études indiquent des difficultés générales au niveau de la régulation émotionnelle à l’âge adulte liées aux expériences de maltraitance, les connaissances actuelles ne permettent pas de dresser un portrait précis de cette régulation émotionnelle en ce qui concerne les contextes émotionnels et les émotions spécifiques. Objectifs : Les deux études qui constituent cette thèse visent à (1) obtenir un portrait qualitatif précis de la régulation émotionnelle chez les femmes adultes ayant vécu de la maltraitance durant l’enfance et à (2) décrire plus spécifiquement la régulation de la tristesse et de la peur en lien avec la maltraitance, deux émotions particulièrement difficiles à vivre et plus souvent évitées. Méthode : Des étudiants de l’Université de Montréal ont été recrutés dans le cadre de deux études plus larges portant sur la tristesse (N = 72) et sur l’anxiété (N = 128) et ont complété des questionnaires en ligne. Selon leurs résultats au Childhood Trauma Questionnaire mesurant les expériences de maltraitance durant l’enfance, douze femmes rapportant un niveau significatif de maltraitance et douze femmes n’en n’ayant jamais vécu (groupe normatif) ont été retenues, ceci pour chacune des deux émotions (2 x 12+12). Chaque participante a été rencontrée en entrevue et une méthode d’induction de tristesse ou de peur par film a été utilisée afin de cibler et d’explorer la régulation émotionnelle dans un contexte expérimental, qui se concentre sur l’expérience émotionnelle en temps réel. Une analyse qualitative phénoménologique interprétative a été effectuée à partir du discours émotionnel de manière comparative entre les groupes afin d’offrir une description précise de la régulation de chacun de ces groupes et d’obtenir un contraste entre eux. Résultats : De manière générale, les résultats de la première étude nous indiquent que la tristesse apparait moins bien régulée pour les femmes ayant vécu de la maltraitance et que cette émotion se situe dans l’expérience émotionnelle soit à un niveau minimisé, soit à un niveau envahissant. Plusieurs attitudes négatives face à cette émotion ressortent du discours des femmes ayant vécu de la maltraitance, alors que les femmes du groupe normatif présentent un vécu et des attitudes plus nuancés face à cette émotion. Globalement, dans la deuxième étude, la peur ressort comme une émotion vécue dans le registre de la psychopathologie et à travers la somatisation dans le groupe rapportant de la maltraitance, alors que le groupe normatif présente une expérience plus détachée face à cette émotion. Conclusion : Les résultats des deux études permettent ainsi de dresser un portrait éclairant de la régulation émotionnelle « à chaud » chez des femmes ayant vécu des expériences de maltraitance et de décrire les déficits de régulation propres à la tristesse et à la peur. Des pistes d’intervention et des réflexions cliniques découlant des résultats obtenus sont discutées.fr
dcterms.abstractIntroduction : Childhood maltreatment is associated with several negative impacts on mental health, which are partly attributable to difficulties with emotional regulation. Although various studies suggest a link between general difficulties with emotional regulation in adults and childhood experiences of maltreatment, emotional regulation related to specific emotions and emotional contexts is yet to be explored. Aims : The two studies which constitute this thesis aim to (1) depict a precise qualitative portrait of emotional regulation of adult women who experienced childhood maltreatment and (2) describe more specifically the regulation of sadness and fear related to childhood abuse, two emotions which are often negatively perceived and therefore usually avoided. Method : University of Montreal students were recruited for the purpose of two larger studies on sadness (N = 72) and anxiety (N = 128) and completed online questionnaires. Based on their Childhood Trauma Questionnaire scores measuring experiences of childhood maltreatment, twelve women reporting a significant level of abuse (maltreated group) and twelve women reporting no such experience (normative group) were selected, this for each of the two emotions (2 x 12+12). Each participant was individually met and an induction of sadness or fear by film was used to target and explore emotional regulation in an experimental setting, which focuses on the emotional experience in real time. An interpretative phenomenological qualitative analysis was performed on each participant’s emotional speech. A between-group comparison was also done to provide a rich and precise description of the regulation of each group and get a contrast between them. Results : Overall, the results of the first study indicate that sadness appears less regulated for women who report childhood maltreatment and that this emotion is experienced by them at either a minimized or an overwhelming level. Several negative attitudes toward sadness emerge from the discourse of maltreated women, while women in the normative group present a more nuanced experience of this emotion and attitudes toward it. In the second study, fear appears as experienced at a pathological level and through somatization in the maltreated group, while the normative group presents a more detached experience of this emotion. Conclusion : The results of both studies allow us to shed light on live emotional regulation among women who experienced childhood maltreatment and to describe specific deficits in the regulation of sadness and fear. Intervention issues and clinical reflections based on the results are discussed.fr
dcterms.languagefrafr


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