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dc.contributor.advisorLecomte, Tania
dc.contributor.authorMassé, Marjolaine
dc.date.accessioned2018-07-24T13:53:18Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2018-07-24T13:53:18Z
dc.date.issued2018-06-19
dc.date.submitted2017-09
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/20775
dc.subjectSchizophréniefr
dc.subjectPsychosefr
dc.subjectFonctionnement socialfr
dc.subjectRéseau socialfr
dc.subjectAbus de substancesfr
dc.subjectSchizophreniafr
dc.subjectPsychosisfr
dc.subjectSocial networkfr
dc.subjectSocial functioningfr
dc.subjectSubstance misusefr
dc.subject.otherPsychology - General / Psychologie - Généralités (UMI : 0621)fr
dc.titleThe role of metacognitive profiles in social functioning and social network evolution in schizophreniafr
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplinePsychologie - recherche et interventionfr
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelDoctorat / Doctoralfr
etd.degree.namePh. D.fr
dcterms.abstractLa métacognition permet de lire divers aspects d’une situation sociale et d’y répondre de façon appropriée. Chez les personnes atteintes de schizophrénie, la recherche démontre des difficultés au niveau du fonctionnement social, du réseau social et de la métacognition. Ces habiletés métacognitives pourraient influencer différemment divers aspects liés aux interactions sociales, aux multiples domaines de fonctionnement, à l’évolution d’un réseau social satisfaisant et soutenant, et à l’abus de substances. L’objectif global de ce projet était donc d’explorer l’influence de divers profils métacognitifs sur le fonctionnement social et le réseau social d’individus atteints de schizophrénie, avec un intérêt particulier pour l’influence potentielle de ces variables sur l’utilisation de substances illicites. La première étude visait à déterminer la présence de profils métacognitifs distincts au sein d’individus ayant vécu un épisode psychotique, ainsi qu’à déterminer si ces profils influencent le fonctionnement social et le soutien social perçu. Des analyses par nuées dynamiques ont révélé trois profils : (1) meilleures habiletés générales; (2) habiletés moins développées d’autoréflexivité et de théorie de l’esprit, mais plus d’habiletés de gestion de la détresse; (3) habiletés générales moins développées . Les analyses démontrent également des différences significatives entre les profils liés aux échelles Intimité et Indépendance, le second profil présentant de meilleures habiletés que le troisième. Quoique le niveau de gestion de la détresse soit associé au niveau de fonctionnement social, des capacités supérieures d’autoréflexivité et de théorie de l’esprit ne semblaient pas améliorer le fonctionnement social d’un individu ayant vécu un premier épisode psychotique. Les recherches démontrent que le développement de la métacognition serait influencé par les interactions avec les parents dans la petite enfance, et ensuite principalement par les interactions avec les pairs. La deuxième étude avait pour but d’explorer le rôle que pourraient jouer les habiletés métacognitives sur l’évolution du réseau social chez les personnes atteintes d’un trouble psychotique et d’un trouble d’abus de substance concomitant. Le réseau social de chaque participant a été documenté rétrospectivement de l’enfance au présent, en ciblant des étapes de vie communes (école primaire, secondaire, première hospitalisation, etc.) et personnelles (déménagements, changements d’école, adversité, etc.). Les aspects liés à l’abus de substances ont également été analysés. Deux profils représentant des évolutions distinctes ont été identifiés. Chaque profil démontre une stabilité dans les réactions aux transitions (étapes de vie) et un fonctionnement métacognitif distinct. Le premier profil est associé à de meilleures capacités métacognitives : il représente une variation dans le début, la conclusion et la diversité des relations. Le deuxième profil est associé à des capacités métacognitives moindres : il représente un réseau qui change entièrement à chaque transition, mais stagne entre celles-ci. La présence de relations à long terme basées sur la réciprocité, et d’intérêts personnels spécifiques contribuant à la formation d’amitiés sont des caractéristiques qui se sont démarquées dans le premier profil, mais pas dans le second, lequel semble évoluer vers un réseau basé sur la consommation de substances illicites à l’adolescence, et l’isolement suite au premier épisode psychotique.fr
dcterms.abstractAn individual’s capacity to develop adequate metacognitive theories plays an important role in social interactions and social functioning. Through metacognition, a person is able to read several aspects of a social situation and respond appropriately. Accordingly, research on social functioning, social networks, and metacognition consistently show impairments in individuals with schizophrenia. Although research has traditionally focused on the influence of individual skills, metacognitive abilities can be considered individually, or globally. However, different aspects of metacognition may not be predictive of every individual domain of social functioning, evolution of a satisfying and supportive social network, and social aspects of substance use. Therefore, the overall goal of this project was to contribute to the knowledge of the influence of metacognitive profiles on social functioning and the social context of individuals with schizophrenia, with a special interest in the implications of substance misuse. The first study investigated whether distinct metacognitive profiles exist within a population of individuals with a first psychotic episode, and to determine how such profiles influence individual domains of social functioning and perceived social support. Cluster analysis revealed three distinct metacognitive profiles: (1) overall better abilities; (2) poor abilities on thinking of one’s own and other’s mind, but better Mastery; and (3) overall poorer abilities. Analyses showed significant differences between profiles only for self-reported intimacy and independent living abilities, with the second profile showing better abilities than the third. Profiles did not simply represent consistently higher or lower functioning across subscales. Although mastery was predictive of social functioning, the ability to think in an increasingly complex manner of one’s self and others did not seem to improve functioning in individuals with a first episode of psychosis. Early interactions in particular are thought to influence the development of this ability. Interactions with others continue to be important to personal reflection and the further development of metacognitive skills. Therefore, given the influence of metacognition on social interactions, the second study explored whether metacognitive abilities played a role in the evolution of social networks in persons who develop schizophrenia and comorbid substance misuse. Social networks were charted from childhood to the present and were anchored to general (elementary, school, high school, first hospitalization, etc) and personal milestones (moving to a new city, changing school, onset of substance misuse, hardships, etc). Qualitative aspects were also investigated. Two distinct social network evolution profiles were identified. Profiles were stable over time in their reactions to life transition and differed on metacognitive abilities. Profile 1 was associated with better metacognitive abilities. It varied on the onset, conclusion, and the diversity of relationships. Profile 2 was associated with poorer metacognitive abilities. Networks completely changed at transitions but remained static and homogeneous between transitions. The presence of long-term, mutually supportive relationships, and the pursuit of personal interests contributing to friendship formation was present in the first but not the second profile, which evolved towards a network of substance users in adolescence, and isolation following the onset of illness.fr
dcterms.languageengfr


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