Show item record

dc.contributor.advisorPoirel, Marie-Laurence
dc.contributor.authorGalbrun, Frédérick
dc.date.accessioned2018-07-12T18:24:24Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2018-07-12T18:24:24Z
dc.date.issued2018-06-19
dc.date.submitted2018-02
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/20720
dc.subjectécoutefr
dc.subjectdélirefr
dc.subjectpsychosefr
dc.subjecttravail socialfr
dc.subjectidéologiefr
dc.subjectéthiquefr
dc.subjectlisteningfr
dc.subjectdelusionsfr
dc.subjectethicsfr
dc.subjectsocial workfr
dc.subjectpsychosisfr
dc.subjectideologyfr
dc.subject.otherSocial Sciences - Social Work / Sciences sociales - Travail social (UMI : 0452)fr
dc.titleL’écoute dans le travail social clinique en santé mentale : l'impact d'une parole délirante sur l'idéalfr
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineService socialfr
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sfr
etd.degree.nameM. Sc.fr
dcterms.abstractLa stigmatisation et la marginalisation, associées aux troubles graves de santé mentale (schizophrénie, psychose, trouble bipolaire), ne sont plus à démontrer. Malgré les avancées des traitements pharmacologiques, l’intégration sociale de cette population demeure un enjeu important et la rencontre clinique avec l’individu étiqueté schizophrène, serait elle-même un lieu à l’intérieur duquel se rejouent les impacts sociaux de la maladie. Plus particulièrement, ces individus sont soumis à des mesures de contrôles particulières, dont l’autorisation judiciaire de soins pour cause de troubles mentaux. Le rapport à la parole joue un rôle important dans l’évaluation de la dangerosité d’un individu souffrant d’un trouble mental et le délire y tient une place privilégiée. En privilégiant l’angle de l’écoute lors de la pratique du travail social avec des individus souffrant de troubles mentaux, cette recherche explore une dimension de l’intervention bien souvent minimisée, ou même occultée, par un faire ou un dire. L’écoute du délire serait donc un exercice ceint par un ensemble de discours et de contraintes sociales, visant à répondre à un souci de sécurité et d’efficacité. La nature particulière du travail social en santé mentale se heurte à différentes idéologies et celles-ci ont un impact sur l’écoute. De plus, en tant que discipline et forme d’aide particulière, l’exercice de cette profession est appelé à se redéfinir et approfondir ses approches. Cette étude qualitative, réalisée auprès de onze travailleuses sociales québécoises, vise à explorer le dispositif de l’écoute dans la relation clinique, dans sa définition et sa mise en pratique. Ces entrevues ont abordé également l’apprentissage de l’écoute, les critères associés à une bonne écoute ainsi que l’impact de la rencontre avec un individu qualifié de délirant sur l’écoute. Finalement, ont été esquissées les bases de ce que constituerait une écoute propre à l’exercice du travail social. Les résultats de notre analyse, d’orientation phénoménologique, ont permis de jeter un éclairage différent sur l’écoute, une dimension fondamentale, mais implicite de l’intervention sociale. Par ailleurs, le contact avec le délire comme situation extrême d’écoute, nous a permis de relever différents dispositifs mis en place par les travailleuses sociales pour pallier aux particularités liées à cette prise de parole. À des niveaux intrapersonnels, interpersonnels et sociaux-culturels, l’écoute du délire comporte son lot de conséquences venant confronter la position de la travailleuse sociale dans son offre de service. Ainsi, en adjoignant une dimension éthique à l’écoute, en redéfinissant la vision idéalisée de l’écoute et en prenant en considération les différents niveaux de complexité liés à son exercice, l’écoute pourrait retrouver une dimension d’efficacité, plus particulièrement avec des individus délirants.fr
dcterms.abstractStigma and marginalization associated with mental health issues are proven phenomena. Even with the progress of pharmacotherapy, social integration of people struggling with Schizophrenia or Bipolar diagnostics is still an issue. Furthermore, the clinical encounter with people labeled schizophrenic or bipolar, is a relationship that could reproduce the social stigma. More specifically, we submit individuals labeled as delusional to coercive control measures, such as obligation of treatment and forced hospitalization. Our relationship with someone’s verbal occurrence, plays an important role in the evaluation of perceived dangerousness towards oneself or others. In this process, delusions are significant to assess mental stability. By focusing on listening during the practice of clinical social work with individuals labeled delusional or schizophrenic, this research aims to explore a dimension of counselling that is most likely minimized and even shrouded by the importance of “saying” and “doing”. Listening to delusions could then appear as an exercise defined by specific discursive ideals and social constraints, formatted to appease a desire of security and efficiency. Moreover, different ideologies uphold clinical social work in mental health that could possibly have an impact on listening. As part of the many different help professions, the need to deepen the theoretical framework of the practices related to social work could help redefine its specificity. This qualitative study, carried out with eleven social workers practicing in Quebec, wishes to explore the dispositive of listening in the clinical relationship; its definition as well as its practical use. More precisely, the interviews explored the learning process behind listening, the different criteria associated to good listening and their impact in the encounter with an individual qualified as delusional. Finally, we tried to define the blueprint of what would be considered “social work listening”. The results of our phenomenological analysis allowed us to cast a different light on the process of listening, a fundamental dimension of social work but maintained in an implicit position. Also, the encounter with a speech labeled delusional, as an extreme listening situation, allowed us to uncover different control apparatus used by social workers to compensate the particularities related to this form of verbal speech. Using three levels of analysis (intrapersonal, interpersonal and sociocultural), we discuss some of the consequences related to listening to delusions, such as the confrontation to the social worker idealized role and to the type of service offered. Finally, we suggest different pathways to relocate listening as a core practice in social work. By adjoining ethics to listening, by redefining the idealistic viewpoint fostered by social discourses on listening and by taking in consideration different levels of complexity related to its practice, listening could possibly resume its efficiency, more particularly with individuals labeled as delusional.fr
dcterms.languagefrafr


Files in this item

Thumbnail

This item appears in the following Collection(s)

Show item record


DSpace software [version 5.8 XMLUI], copyright © 2002-2015  DuraSpace