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dc.contributor.advisorGuérin, Sarah
dc.contributor.authorSabourin, Nicole
dc.date.accessioned2018-05-30T18:13:12Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2018-05-30T18:13:12Z
dc.date.issued2018-03-21
dc.date.submitted2017-08
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/20181
dc.subjectSainte Facefr
dc.subjectMandylionfr
dc.subjectBarifr
dc.subjectJacques de Troyesfr
dc.subjectLaonfr
dc.subjectNemanjicfr
dc.subjectSerbiefr
dc.subjectHoly Facefr
dc.subject.otherCommunications and the Arts - Art History / Communications et les arts - Histoire de l’art (UMI : 0377)fr
dc.titleLa Sainte face de Laonfr
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineHistoire de l'artfr
etd.degree.grantorUniversité de Montréal (Faculté des arts et des sciences)fr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sfr
etd.degree.nameM.A.fr
dcterms.abstractThe treasury of the cathedral of Laon preserves a precious thirteenth-century icon of the called the Holy Face of Laon. According to a tradition impossible to confirm, in 1249 Jacques Pantaléon de Troyes, at that time chaplain of the Pope and the future Pope Urban IV, sent the icon to his sister Sybille, abbess of the Cistercian convent of Montreuil-en-Thiérache (Picardie), from Rome. The icon, a copy of the Mandylion of Edessa, has two inscriptions, one in Greek and the other in Slavonic, which pose important questions regarding the icon's origins, whether in Serbia, Bulgaria or Russia. The current project thus aims to explore the scenario of a Serbian origin of the Holy Face and to retrace the journey of the icon between Serbia and France, via Rome. To achieve this, a detour will be made through medieval Serbia, ruled at that time by the Nemanjic dynasty. The Nemanjic were the founders of many monasteries, including several on the Italian peninsula, which proposes a vital link. The Byzantine style of the Holy Face raises another question : the movements of painters between Byzantium and Serbia after the Sack of Constantinople in 1204, a transfer which led to the creation of a distinctive national style, called Serbo-Byzantine.fr
dcterms.abstractLa cathédrale de Laon conserve dans son trésor une précieuse icône du 13e siècle appelée Sainte Face de Laon. Selon la tradition, en 1249 Jacques Pantaléon de Troyes, chapelain du pape à Rome et futur pape Urbain IV envoie à sa soeur Sybille alors abbesse du monastère cistercien de Montreuil-en-Thiérache (Picardie) cette image sainte, copie du Mandylion d'Édesse. Une lettre, maintenant disparue, accompagne cet envoi. Une double inscription sur l'icône, une première en caractères cyrilliques et en slavon ancien et une autre en langue grecque pose encore aujourd'hui des interrogations sur l'origine de l'icône, soit russe, bulgare ou serbe. Cette recherche a pour but d'explorer les possibilités d'une origine serbe de l'icône de Laon et de retracer son trajet entre la Serbie et la France, via Rome. Pour y arriver nous ferons un détour historique à travers l'histoire de la Serbie dirigée à cette époque par la dynastie des Nemanjic, fondateurs de monastères en Serbie, en Italie byzantine et grands donateurs d'icônes et d'objets liturgiques y compris à la basilique Saint-Nicolas-de-Bari. L'origine orthodoxe de l'icône pose la question des déplacements d'oeuvres entre l'Orient et l'Occident et celle de la circulation des artistes entre Constantinople et les pays limitrophes après le sac de Constantinople de 1204.fr
dcterms.languagefrafr


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