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dc.contributor.advisorGarneau, Michèle
dc.contributor.authorFrappier, Daniel
dc.date.accessioned2017-05-25T18:16:26Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2017-05-25T18:16:26Z
dc.date.issued2017-03-28
dc.date.submitted2016-08
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/18744
dc.subjectJacques Rancièrefr
dc.subjectSonic Youthfr
dc.subjectMusiquefr
dc.subjectBruitfr
dc.subjectNoisefr
dc.subject.otherCommunications and the Arts - Art History / Communications et les arts - Histoire de l’art (UMI : 0377)fr
dc.titleIci rien n'est silencieux : reconfigurations de l'audible sous le régime esthétique des artsfr
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineHistoire de l'artfr
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sfr
etd.degree.nameM.A.fr
dcterms.abstractRédigé sous la direction de Michèle Garneau, le mémoire porte sur l’intégration du bruit en musique, de la révolution romantique au noise rock, pensée à travers la notion de « régime esthétique » théorisée par Jacques Rancière : mode d’expérience particulier selon lequel la pensée occidentale identifierait, depuis environ deux siècles, ce qui fait ou non oeuvre d’art. En opposition avec la poétique aristotélicienne et ses solides hiérarchies, qui façonnent le goût dominant de l’Antiquité aux Lumières, le nouveau paradigme reposerait sur la réconciliation des contraires : le noble et le vulgaire, l’actif et le passif, le conscient et l’inconscient etc. Ce processus d’indifférenciation est au coeur de notre réflexion. Seulement, là où Rancière privilégie la littérature, le cinéma et les beaux-arts, nous proposons de nous intéresser à la musique : aux pratiques et aux discours qui, depuis le romantisme, brouillent ses définitions et la font glisser vers le bruit. Un projet qui nous conduira du « tout parle » de Novalis au « tout ce que nous faisons est de la musique » de John Cage, de l’« harmonie des contraires » de Victor Hugo à la « totalité » rock de Richard Meltzer, de la « négation de l’idéal » de Gustave Courbet au refus radical de la no wave.fr
dcterms.abstractWritten under the supervision of Michèle Garneau, this master’s thesis discusses the integration of noise in music, from the Romantic revolution up to the advent of post-punk, seen through the notion of "aesthetic regime" theorised by Jacques Rancière : a particular mode of experience according to which the Western thought would identify, since about two centuries, what makes or doesn’t make art. In opposition with the Aristotelian poetics and its solid hierarchies, which shape the dominant taste from the Ancient Greece up to the Enlightenment, the new paradigm is said to be based on the reconciliation of the contraries : the noble and the vulgar, the active and the passive, the conscious and the unconscious, etc. This process of indifferentiation is at the core of our work. Only, where Rancière favours literature, cinema and the fine arts, we propose to concentrate on music : on the practices and the discourses that, since the Romantic era, blur his definitions and make it slip into noise. A project that will take us from Novalis’ "everything speaks" to John Cage’s "everything we do is music", from Victor Hugo’s "harmony of the contraries" to Richard Meltzer’s rock "totality", from Gustave Courbet’s "negation of the ideal" to no wave’s radical refusalfr
dcterms.languagefrafr


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