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dc.contributor.advisorMarchand, Alain
dc.contributor.authorParent-Lamarche, Annick
dc.date.accessioned2016-10-28T16:00:14Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2016-10-28T16:00:14Z
dc.date.issued2016-09-28
dc.date.submitted2016-06
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/16057
dc.subjectcortisol salivairefr
dc.subjectépuisement professionnelfr
dc.subjecttraits de personnalitéfr
dc.subjectBig Fivefr
dc.subjectestime de soifr
dc.subjectcentre de contrôlefr
dc.subjectconditions de l'organisation du travailfr
dc.subjectsalivary cortisolfr
dc.subjectburnoutfr
dc.subjectpersonality traitsfr
dc.subjectBig Fivefr
dc.subjectself esteemfr
dc.subjectlocus of controlfr
dc.subjectwork conditionsfr
dc.subject.otherHealth Sciences - Mental Health / Sciences de la santé - Santé mentale (UMI : 0347)fr
dc.titleUne étude sur les déterminants biologiques, psychologiques et du travail de l'épuisement professionnelfr
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineRelations industriellesfr
etd.degree.grantorUniversité de Montréal (Faculté des arts et des sciences)fr
etd.degree.levelDoctorat / Doctoralfr
etd.degree.namePh. D.fr
dcterms.abstractCette thèse de doctorat s’intéresse à mieux comprendre, d’une part, ce qui influence la sécrétion de cortisol salivaire, et d’autre part, ce qui influence l’épuisement professionnel. Plusieurs objectifs en découlent. D’abord, elle vise à mieux cerner la contribution des conditions de l’organisation du travail (utilisation des compétences, autorité décisionnelle, demandes psychologiques, demandes physiques, horaire de travail irrégulier, nombre d’heures travaillées, soutien social des collègues, soutien social des superviseurs, insécurité d’emploi) sur la sécrétion de cortisol salivaire, ainsi que le rôle modérateur de certains traits de personnalité (extraversion, agréabilité, névrosisme, conscience, ouverture d’esprit, estime de soi, centre de contrôle) sur la relation entre les conditions de l’organisation du travail et la sécrétion de cortisol salivaire. Par ailleurs, cette thèse vise à établir la contribution des conditions de l’organisation du travail sur l’épuisement professionnel, ainsi que le rôle modérateur des traits de personnalité sur la relation entre les conditions de l’organisation du travail et l’épuisement professionnel. Finalement, cette thèse vise à vérifier si la sécrétion de cortisol salivaire joue un rôle médiateur sur la relation entre les conditions de l’organisation du travail et l’épuisement professionnel, ainsi qu’à identifier les effets de médiation modérés par les traits de personnalité sur la relation entre les conditions de l’organisation du travail et la sécrétion de cortisol salivaire. Ces objectifs sont inspirés de nombreuses limites observées dans la littérature, principalement l’intégration de déterminants à la fois biologiques, psychologiques et du travail dans la compréhension de l’épuisement professionnel. La thèse propose un modèle conceptuel qui tente de savoir comment ces différents stresseurs entraînent une dérégulation de la sécrétion de cortisol dans la salive des travailleurs. Ensuite, ce modèle conceptuel vise à voir si cette dérégulation s’associe à l’épuisement professionnel. Finalement, ce modèle conceptuel cherche à expliquer comment la personnalité peut influencer la manière dont ces variables sont reliées entre elles, c’est-à-dire de voir si la personnalité joue un rôle modérateur. Ce modèle découle de quatre théories particulières, notamment la perspective biologique de Selye (1936). Les travaux de Selye s’orientent sur l’étude de la réaction physiologique d’un organisme soumis à un stresseur. Dans ces circonstances, l’organisme est en perpétuel effort de maintien de son équilibre (homéostasie) et ne tolère que très peu de modifications à cet équilibre. En cas de modifications excessives, une réponse de stress est activée afin d’assurer l’adaptation en maintenant l’équilibre de base de l’organisme. Ensuite, le modèle conceptuel s’appuie sur le modèle de Lazarus et Folkman (1984) qui postule que la réponse de stress dépend plutôt de l’évaluation que font les individus de la situation stressante, et également sur le modèle de Pearlin (1999) qui postule que les individus exposés aux mêmes stresseurs ne sont pas nécessairement affectés de la même manière. Finalement, le modèle conceptuel de cette thèse s’appuie sur le modèle de Marchand (2004) qui postule que les réactions dépendent du décodage que font les acteurs des contraintes et ressources qui les affectent. Diverses hypothèses émergent de cette conceptualisation théorique. La première est que les conditions de l’organisation du travail contribuent directement aux variations de la sécrétion de cortisol salivaire. La deuxième est que les conditions de l’organisation du travail contribuent directement à l’épuisement professionnel. La troisième est que la sécrétion de cortisol salivaire médiatise la relation entre les conditions de l’organisation du travail et l’épuisement professionnel. La quatrième est que la relation entre les conditions de l’organisation du travail et la sécrétion de cortisol salivaire est modérée par les traits de personnalité. La cinquième est que la relation entre les conditions de l’organisation du travail, la sécrétion de cortisol salivaire et l’épuisement professionnel est modérée par les traits de personnalité. Des modèles de régression multiniveaux et des analyses de cheminement de causalité ont été effectués sur un échantillon de travailleurs canadiens provenant de l’étude SALVEO. Les résultats obtenus sont présentés sous forme de trois articles, soumis pour publication, lesquels constituent les chapitres 4 à 6 de cette thèse. Dans l’ensemble, le modèle intégrateur biopsychosocial proposé dans le cadre de cette thèse de doctorat permet de mieux saisir la complexité de l’épuisement professionnel qui trouve une explication biologique, organisationnelle et individuelle. Ce constat permet d’offrir une compréhension élargie et multiniveaux et assure l’avancement des connaissances sur une problématique préoccupante pour les organisations, la société ainsi que pour les travailleurs. Effectivement, la prise en compte des traits de personnalité et de la sécrétion du cortisol salivaire dans l’étude de l’épuisement professionnel assure une analyse intégrée et plus objective. Cette thèse conclue sur les implications de ces résultats pour la recherche, et sur les retombées qui en découlent pour les milieux de travail.fr
dcterms.abstractThis study aims at identifying factors associated with salivary cortisol secretion and burnout. Several objectives are listed below. First, it aims to better understand the contribution of the work conditions (skill utilization, decision authority, psychological demands, physical demands, irregular schedule, number of working hours, social support from colleagues and supervisors, job insecurity) on salivary cortisol secretion as well as the moderating role of personality traits (extraversion, agreeableness, neuroticism, consciousness, openness, self-esteem, control center) on the relationship between work conditions and salivary cortisol. This thesis also aims to establish the contribution of work conditions on burnout and the moderating role of personality traits on the relationship between the work conditions and burnout. Finally, this thesis aims to verify whether salivary cortisol plays a mediating role in the relationship between work conditions and burnout as well as identify the effects of moderated mediations of the personality traits on the relationship between work conditions and salivary cortisol. The objectives of this study address some of the limitations identified in previous research, mainly the integration of biological, psychological determinants and work conditions in understanding burnout. We also propose a conceptual model that tries to identify how these different stressors can cause a salivary cortisol secretion dysregulation and evaluate if this dysregulation is associated with burnout. Finally, this conceptual model seeks to explain how personality traits can influence how these variables are interconnected, that is whether personality plays a moderating role. This model stems from four specific theories, including Selye’s (1936) biological perspective. Selyes’s work is interested in the physiological response of an organism subjected to a stressor. When faced with a threat, the body is in constant effort to maintain its balance (homeostasis) and tolerates very few changes to this balance. If excessive changes are induced, a stress response is activated to ensure maintenance of body base balance. Secondly, the conceptual model is based on Lazarus and Folkman model (1984), which postulates that the stress response depends mainly on the evaluation that individuals make of the stressful situation. Thirdly, it is also based on Pearlin model (1999), which postulates that individuals exposed to the same stressors are not necessarily affected in the same way. Finally, the conceptual model of this thesis is based on Marchand model (2004), which postulates that the individuals reactions depend on the decoding actors do regarding the constraints and the resources that affect them. Various hypotheses therefore emerge from this theoretical conceptualisation. The first is that work conditions interact directly with salivary cortisol. The second is that the work conditions directly contribute to burnout. The third is that salivary cortisol mediates the relationship between work conditions and burnout. The fourth is that the relationship between work conditions and salivary cortisol is moderated by personality traits. The fifth is that the relationship between work conditions, salivary cortisol and burnout is moderated by personality traits. Multilevel regression models and causal path analyses were conducted on a sample of Canadian workers from SALVEO study. The results are presented as three articles submitted for publication, which are chapters 4-6 of this thesis. Overall, the integrative biopsychosocial model proposed as part of this doctoral thesis sheds light on the complexity of burnout which is a biological, organizational and individual explanations. This finding allows us to offer a broader and multi-understanding as well as contributing to the research on an issue of concern for organizations, society and workers. Indeed, the inclusion of personality traits and secretion of salivary cortisol in the study of burnout ensures an integrated and more objective analysis. This thesis concludes on the implications of these findings for research, and the benefits it brings to the workplace.fr
dcterms.languagefrafr


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