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dc.contributor.authorBrabant, Brigitte
dc.date.accessioned2016-02-03T21:04:40Z
dc.date.available2016-02-03T21:04:40Z
dc.date.issued2016-02-03
dc.identifier.citationB Brabant. Adolescents, neurosciences et prise de décisions médicales: devrions-nous revoir certaines dispositions du Code civil du Québec? BioéthiqueOnline 2016, 5/4 (http://bioethiqueonline.ca/5/4)fr
dc.identifier.urihttp://bioethiqueonline.ca/5/4
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/12966
dc.publisherUniversité de Montréal. Programmes de bioéthique.
dc.publisherAssociation des étudiants de bioéthique de l'École de santé publique de l'Université de Montréal.
dc.rightsCreative Commons Attribution 4.0 International License*
dc.rightsAttribution 4.0 International*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by/4.0/*
dc.subjectneurosciencesfr
dc.subjectcerveau de l’adolescentfr
dc.subjectconsentement aux soinsfr
dc.subjectmaturitéfr
dc.subjectcritère d’âgefr
dc.subjectadolescent brainfr
dc.subjectconsent to medical treatmentfr
dc.subjectmaturityfr
dc.subjectage-based criteriafr
dc.titleAdolescents, neurosciences et prise de décisions médicales: devrions-nous revoir certaines dispositions du Code civil du Québec?fr
dc.typeArticlefr
dcterms.abstractAu Québec, le mineur de 14 ans et plus peut consentir seul aux soins médicaux requis par son état de santé, sauf exception. Or, les données provenant des neurosciences indiquent que : 1) l’acquisition de la « maturité cérébrale » est un processus continu, pouvant durer jusqu’à la mi- vingtaine, et que 2) certaines habiletés décisionnelles de l’adolescent, comme l’évaluation des risques et bénéfices à court et à long terme, seraient différentes de celles des adultes, surtout dans les situations émotivement chargées. Nous soumettons que, dans une perspective de protection de l’intérêt supérieur de l’enfant, la réalité neurophysiologique de l’adolescent devrait être prise en compte en contexte de soins de santé. Ainsi, nous questionnons le caractère adéquat de la présomption de capacité d’exercer un jugement de façon autonome dès l’âge de 14 ans et soulignons l’aspect paradoxal de la possibilité d’une intervention judiciaire en cas de refus de traitement. Nous questionnons également la pertinence de considérations d’âge dans le cadre de la relation entre le médecin et son patient, dès lors que la détermination de la capacité décisionnelle est une composante essentielle de l’obtention d’un consentement libre et éclairé. Enfin, nous questionnons l’exclusion des parents du processus décisionnel, à la fois en regard de leur responsabilité parentale et des bénéfices que peuvent représenter leurs conseils pour l’adolescent. Par conséquent, nous soumettons qu’une évaluation du bien-fondé de l’octroi d’un pouvoir décisionnel à l’adolescent de 14 ans et plus serait souhaitable et qu’un régime uniformisé tout au long de la minorité, avec de possibles exceptions, reflèterait mieux les connaissances scientifiques actuelles.fr
dcterms.abstractIn the Province of Quebec, an adolescent aged 14 years or older may, subject to a few exceptions, consent alone to medical treatment required for his or her condition. However, neuroscience research on the adolescent’s brain indicates that: 1) the acquisition of “brain maturity” is a continuing process, which can last until the mid-twenties and 2) certain decisional capacities such as assessment of short and long-term risks and benefits differ from those of adults, particularly in emotionally charged situations. I argue that, from the perspective of a child’s best interest, the neurophysiological capacity of the adolescent should be taken into consideration in the health care context. Thus, I question the adequacy of the presumption of ability to make autonomous judgments from the age of 14, and point out the paradox of allowing judicial review of such judgments in cases of refusal of treatment. I also question the relevance of age considerations in the context of the doctor-patient relationship, where assessment of decisional ability is of the essence in obtaining an informed consent. Finally, I question the exclusion of parents from the decision-making process in light of both their continuing responsibility to protect their child’s best interests and the benefits that parental guidance may provide to the adolescent. Consequently, I argue that a reconsideration of the case for giving decisional authority to the adolescent aged 14 or older is desirable and that a uniform standard, with a few possible exceptions, applicable throughout childhood would better reflect recent neuroscience findings.fr
dcterms.bibliographicCitationBioéthiqueOnline ; 2016, 5/4
dcterms.descriptionArticlefr
dcterms.isPartOfurn:ISSN:1923-2799
dcterms.languagefrafr
UdeM.VersionRioxxVersion publiée / Version of Record


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