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dc.contributor.advisorLecours, Serge
dc.contributor.authorDubuc, Catherine
dc.date.accessioned2015-11-25T15:01:59Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2015-11-25T15:01:59Z
dc.date.issued2015-08
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/12663
dc.subjectAttitudes envers la tristessefr
dc.subjectDépressionfr
dc.subjectBien-êtrefr
dc.subjectPsychopathologiefr
dc.subjectSantéfr
dc.subjectPsychologie cliniquefr
dc.subjectAttitudes toward sadnessfr
dc.subjectDepressionfr
dc.subjectWell-beingfr
dc.subjectPsychopathologyfr
dc.subjectHealthfr
dc.subjectClinical psychologyfr
dc.titleExploration des liens entre les attitudes face à la tristesse, la dépression et le bien-êtrefr
dc.typeTravail étudiant / Student work
etd.degree.disciplinePsychologie cliniquefr
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.nameD. Psy.fr
dcterms.abstractLes attitudes envers les émotions ont été liées théoriquement à la psychopathologie (comme la dépression) et au bien-être. Toutefois, peu d’études empiriques approfondissent ces relations. Il est proposé que l’ensemble des attitudes négatives envers la tristesse sera corrélé positivement avec la dépression et négativement avec le bien-être. L’exploration des différentes attitudes spécifiques envers la tristesse est visée, afin de connaître quel type de lien chaque attitude entretient avec les symptômes dépressifs et le bien-être. Cent trois étudiants du baccalauréat ont rempli quatre questionnaires : un questionnaire pour évaluer leurs attitudes envers la tristesse, un pour évaluer la partie hédonique du bien-être, un autre pour évaluer la partie eudémonique du bien-être et un pour mesurer le niveau de symptômes dépressifs. Les résultats démontrent que les attitudes envers la tristesse, prises dans leur ensemble, sont corrélées de manière cohérente avec la dépression et le bien-être, en accord avec l’hypothèse de départ. Les attitudes individuelles, quant à elles, ont des relations hétérogènes avec la dépression et le bien-être. Les résultats principaux indiquent que deux attitudes non soutenantes envers la tristesse sont corrélés négativement avec le bien-être et positivement avec la dépression (perception de la tristesse comme suscitant de la colère contre soi, peur du rejet des autres si la tristesse est exprimée) et ces corrélations sont inversées pour l’attitude remplacement de la tristesse par une pensée positive. Les implications théoriques et pratiques de ce travail sont doubles : d’une part, les résultats suggèrent que les attitudes face à la tristesse peuvent servir de cible aux interventions visant à réduire la dépression et à favoriser le bien-être. D’autre part, les résultats justifient de porter un intérêt particulier aux attitudes spécifiques face à la tristesse et à leurs impacts potentiels différents sur la dépression et le bien-être.fr
dcterms.abstractAttitudes toward emotions have been linked in theory with psychopathologies, such as depression, and with well-being. Unfortunately, empirical studies on these relations are scarce. We propose that negatives attitudes toward sadness, on the whole, will be positively correlated with depression and negatively with well-being. We also explore the relations between specific attitudes toward sadness, depression and well-being. One hundred and three undergraduate students completed four questionnaires: one for assessing their attitudes toward sadness, another for evaluating the hedonic part of well-being, another for assessing the eudemonic part of well-being and the Brief Symptom Inventory depression scale. Results show that attitudes toward sadness as a whole are correlated coherently with depression and well-being, in concordance with our hypothesis. The individual attitudes toward sadness have specific relations to depression and well-being. The main findings indicate that two non supportive attitudes toward sadness are correlated negatively with well-being and positively with depression (anger against the self if sad and fear of being rejected if sad) and those correlations are reversed for the attitude replacement of sadness with a positive thought. The theoretical and practical implications of this work are double. On the one hand, the findings suggest that attitudes toward sadness can become relevant targets for therapeutic intervention in order to reduce depression and to facilitate well-being. On the other hand, the results justify a closer look at specific attitudes toward sadness because of their possible and differential impact on depression and well-being.fr
dcterms.descriptionEssai doctoral présenté à la Faculté des arts et des sciences en vue de l’obtention du grade de Doctorat en psychologie clinique (D.Psy.)fr
dcterms.languagefrafr
UdeM.cycleÉtudes aux cycles supérieurs / Graduate studies


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