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dc.contributor.authorRoy, Dominic
dc.date.accessioned2015-11-23T21:10:33Z
dc.date.available2015-11-23T21:10:33Z
dc.date.issued2015-06
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/12659
dc.description.sponsorshipCÉRIUMfr
dc.publisherUniversité de Montréal. Centre d'études et de recherches internationalesfr
dc.subjectJaponfr
dc.subjectrelations internationalesfr
dc.subjectpolitique internationalefr
dc.subjecttraité de paixfr
dc.titleLe Japon en mal de reconnaissance internationale. Victoires militaires et paix ratées, 1895-1923fr
dc.typeArticlefr
dc.contributor.affiliationUniversité de Montréal. Centre d'études et de recherches internationalesfr
dcterms.abstractÀ la fin du 19e siècle, le Japon inaugure une politique expansionniste qu’il mène avec succès contre la Chine, puis la Russie et enfin l’Allemagne. De 1895 à 1923, les forces armées japonaises cumulent les victoires militaires impressionnantes et indéniables. Contre toute attente, cependant, Tokyo peine à convertir ces triomphes en un capital politique qui lui assurerait le statut de puissance tant convoité et une paix durable, proche de l’hégémonie régionale. Pour expliquer cet échec politique, il n’est pas à regarder vers la mise en œuvre de guerres de revanche menées par les vaincus. Ce sont plutôt étonnamment des puissances étrangères au conflit qui viennent brimer les aspirations stratégiques du Japon. Parce qu’ils sont inquiets des impacts de la montée en puissance du Japon, des pays neutres comme des nations alliées à Tokyo font obstacles à la pleine exploitation des victoires. Mêlant menaces militaires et manœuvres diplomatiques, certains pays européens et les États-Unis réussissent à contrer les ambitions impériales japonaises, à refuser l’obtention du statut de puissance et à contester la reconnaissance de l’égalité raciale. Par le biais d’une analyse du premier impérialisme japonais, notre étude veut démontrer que l’intervention d’une tierce partie, non impliquée dans la guerre, peut obliger le vainqueur à reconsidérer comment il compte profiter de ses tributs de guerre. Pour qu’un traité de paix soit durable, celui-ci ne peut prendre naissance sans égard du contexte général, sans égard des intérêts des principaux acteurs internationaux de l’époque.fr
dcterms.abstractBy the end of the 19th Century, Japan began a successful imperialistic policy against China, Russia, and Germany. From 1895 to 1923, the Japanese military forces achieved impressive and undeniable military victories. Unfortunately, Tokyo was unable to turn these triumphs into a political asset that could give Japan the power status the government wanted, as well as a solid and lasting peace through regional hegemony. Using military threats and diplomatic maneuvers, some European nations and the United States successfully prevented the realization of Japanese imperialistic ambitions, refused to recognize its power status and emphasizing European superiority by reinforcing racial inequality. Through an analysis of Japan`s first imperialist ambitions, this paper attempts to show how a third party, not involved in the war, can force the victor to reconsider how to profit from his war tributes. Ultimately, this study emphasizes the importance of the greater context, including the interests of the main international actors of the time, to making a peace treaty last.fr
dcterms.languagefrafr
UdeM.VersionRioxxVersion publiée / Version of Record
oaire.citationTitleCahiers du CÉRIUM = CERIUM working paper
oaire.citationIssue5


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