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dc.contributor.advisorBernier, Christine
dc.contributor.authorBoisvenue, Valérie
dc.date.accessioned2015-10-26T19:35:22Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2015-10-26T19:35:22Z
dc.date.issued2015-09-23
dc.date.submitted2015-04
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/12502
dc.subjectMarché de l'artfr
dc.subjectCollection Barbier-Muellerfr
dc.subjectTrafic illicite des biens culturels et provenancefr
dc.subjectArt marketfr
dc.subjectIllicit traffic of cultural property and provenancefr
dc.subjectBarbier-Mueller collectionfr
dc.subject.otherCommunications and the Arts - Art History / Communications et les arts - Histoire de l’art (UMI : 0377)fr
dc.titleLe marché de l'art et le trafic illicite des biens culturels : une étude de cas : la collection Barbier-Mueller
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineHistoire de l'artfr
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sfr
etd.degree.nameM.A.fr
dcterms.abstractEn mars 2013, trois cent treize artefacts précolombiens, exposés auparavant dans le musée barcelonais des Suisses Jean-Paul Barbier et Monique Mueller, furent mis en vente chez Sotheby’s à Paris par ce couple de collectionneurs. L’affaire fut l’objet une couverture médiatique internationale lorsque des pays d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud, notamment le Pérou, le Mexique et le Guatemala, protestèrent contre la tenue de cette vente, avançant que leur patrimoine culturel national n’est pas à vendre. La question centrale de ce mémoire porte sur le trafic illicite des biens culturels et elle se décline en trois axes, à partir d’une étude de cas : la collection Barbier-Mueller. Les relations complexes entre les musées et les grands collectionneurs sont observées dans le premier chapitre à la lumière des règles déontologiques qui régissent habituellement les institutions, afin de ne pas encourager l’acquisition d’objets impliqués dans des transactions illicites. Dans un deuxième temps, au moyen d’une succincte présentation du marché actuel de l’art mondial, l’influence des maisons de ventes aux enchères sera examinée. Tandis que la provenance des artefacts en vente n’est pas toujours clairement affichée, il est difficile de retracer la lignée des propriétaires ou leur nation d’origine. Or, sachant que la commercialisation illicite des biens culturels se développe à l’intérieur même du marché de l'art régulier, les auteurs parlent alors d’un « marché gris ». Ce mémoire remonte, depuis l’excavation en passant par leur exportation illégale, la chaîne de transactions de ces biens culturels qui aboutissent dans les expositions des plus prestigieuses institutions. Cette recherche aborde en dernier lieu certaines incongruités du marché de l’art en auscultant les particularités des outils fournis par l’UNESCO et l’ICOM, ainsi que la question de l’aliénation, en plus de celle des limites juridiques des pays requérants. Finalement, cette étude présente les oppositions entre le discours officiel et les actions réellement entreprises pour la protection du patrimoine culturel.fr
dcterms.abstractIn March 2013, three hundred and thirteen precolumbian artifacts, previously exposed in Barcelona's Museum of the Swiss Jean-Paul Barbier and Monique Mueller, went on sale at Sotheby's in Paris by thoses collectors. The case was the subject of international media coverage when some countries of Central and South Americas, including Peru, Mexico and Guatemala, protested against the sale, arguing that their national cultural heritage is not for sale. The central question of this thesis focuses on the illicit trafficking of cultural property, and it is declined in three axes, from a case study: the Barbier-Mueller collection. The complex relationship between museums and major collectors is observed in the first chapter, according to the ethical rules that generally govern the institutions, in order to discourage the acquisition of objects involved in illicit transactions. Secondly, through a summary of the current international art market, the influence of auction houses will be examined. Since the origin of the artifacts on sale is not always clearly stated, it is difficult to trace the lineage of the owners or their nation of origin. However, knowing that the illicit trade in cultural objects grows even within the regular art market, the authors then talk about a "gray market". This thesis ascends, from excavation through their illegal export, the chain of transactions of cultural goods exhibited by the most prestigious institutions. This research then addresses some incongruities of the art market, by exploring the features of tools provided by UNESCO and ICOM, and the question of alienation, in addition to the legal limits of the requesting countries. Finally, this thesis presents the opposition between official rhetoric and actual actions taken to protect cultural heritage.fr
dcterms.languagefrafr


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