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dc.contributor.advisorPierssens, Michel
dc.contributor.authord'Ableiges, Evrard
dc.date.accessioned2011-09-16T16:11:18Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONen
dc.date.available2011-09-16T16:11:18Z
dc.date.issued2011-07-07
dc.date.submitted2011-04
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/5308
dc.subjectCatulle Mendèsen
dc.subjectPessimismeen
dc.subjectNihilismeen
dc.subjectMoralismeen
dc.subjectMonstreen
dc.subjectDécadenceen
dc.subjectVéritéen
dc.subjectDissimulationen
dc.subjectPessimismen
dc.subjectNihilismen
dc.subjectMoralismen
dc.subjectMonsteren
dc.subjectDecadenceen
dc.subjectTruthen
dc.subject.otherLiterature - Modern / Littérature - Moderne (UMI : 0298)en
dc.titleLe pessimisme dans trois romans de Catulle Mendès : Le roi vierge, Méphistophéla et Le chercheur de taresen
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineLittératures de langue françaiseen
etd.degree.grantorUniversité de Montréal (Faculté des arts et des sciences)fr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sen
etd.degree.nameM.A.en
dcterms.abstractCette étude tente de saisir l’ambiguïté du propos pessimiste dans trois romans de Catulle Mendès (1841-1909). D’un côté, la construction du héros suggère une critique psychopathologique du pessimisme conforme au moralisme de la doxa fin-de-siècle qui dénie à cette pensée toute valeur spéculative. De l’autre, la représentation d’une société dissimulatrice contre laquelle le héros est en lutte confère à celui-ci un pouvoir de dévoilement. Cette tension se trouve condensée dans le concept de monstre qui fait l’objet d’une double lecture, à la fois pathologique et herméneutique. La conscience du héros étant conforme par sa stérilité à la conscience décadente telle qu’elle est définie par Jankélévitch, le système de pensée qu’elle féconde peut être assimilé à un monstre. Or, le sens premier du monstre pessimiste est le caractère inhumain de la vérité, autant comme quête que comme révélation. Seul un monstre peut porter la vérité car celle-ci est à sa mesure, intolérable. Elle renvoie l’homme à la toute-puissance de l’instinct dont découlent ses idéaux. Partant d’une conception pessimiste, le propos de Mendès débouche ainsi sur une morale idéaliste qui prône contre l’universelle tare le mensonge universel.en
dcterms.abstractThis thesis tries to make sense of the ambiguity of pessimism in three of Catulle Mendès’s novels. On the one hand, the construction of the hero indicates a criticism of pessimism based on psychopathology, typical of late nineteenth-century moralism as it denies the doctrine any speculative value. On the other hand, the representation of a society full of liars against which the hero leads a struggle bestows upon him a power of revelation. This tension is condensed in the concept of monster which is submitted here to both a pathological and an hermeneutic reading. The hero’s conscience conforms to the type of decadent conscience as defined by Jankélévitch: the system of thought produced by it cannot be considered other than monstous. In addition, the primary feature of the pessimistic monster lies in the inhuman nature of the truth, as search and as revelation. Only a monster can profess the truth because it is made to his measure that is: intolerable. The truth reflects the supremacy of instinct and negates all ideals. Based on a thoroughly pessimistic conception, Mendès’point lies in an idealistic morals which advocates the universal lying against universal vice.en
dcterms.languagefraen


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