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dc.contributorBruguière, Jean-Michel
dc.contributorGeiger, Christophe
dc.contributor.authorMackaay, Ejan
dc.date.accessioned2021-02-05T20:18:49Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2021-02-05T20:18:49Z
dc.date.issued2020
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/24736
dc.publisherDallozfr
dc.titleLe droit d’auteur et la renaissance digitalefr
dc.typeChapitre de livre / Book chapterfr
dc.contributor.affiliationUniversité de Montréal. Faculté de droitfr
dcterms.abstractOne fascinating story in intellectual property (IP) is in the music area over the past half century. Copyright says you may not pass on copies. As the internet took off, it became ever easier to pass on (share) music on the internet. That ended up in Napster (with 80 M users throughout the world being connected). Napster was shut by the American courts, but the sharing idea turned out to be unstoppable. When lots of music is (illegally or not) shared, it is almost like a natural experiment in a reduction of copyright. The straightforward incentive theory of copyright suggests that the stronger the right, the greater the incentive to create original works and the more of them you will see, and, conversely, the weaker the right, the narrower the incentive and the fewer new creations you should see. That idea can be tested in the period 1961-1999 when industry revenues increased fivefold. One can see when the greatest creativity occurred in terms of new works and works that continue to be considered classics a quarter-century later. For the period 1999-2015, with lots of piracy, if the straightforward incentive theory is correct, one would expect a drop in creativity (volume as well as the level of creativity in new music). Of course, music being widely available, there is a welfare gain for consumers. Will consumers go legit if legal, but easy and affordable means of acquiring music are offered? That too can be tested. The text discusses the answers found to all these questions, highlighting the considerable ingenuity displayed to get to the data for those answers.fr
dcterms.abstractUne histoire fascinante de la propriété intellectuelle (PI) concerne le domaine de la musique. Le droit d'auteur dit que vous ne pouvez pas transmettre de copies à d’autres. Avec le développement fulgurant de l’Internet, il est devenu de plus en plus facile de transmettre (partager) de la musique sur Internet. Cela a donné lieu à Napster (connectant 80 millions de mélomanes à travers le monde). Napster a été fermé par ordre de la justice américaine, mais l'idée de partage s'est avérée imparable. Quand beaucoup de musique est (illégalement ou non) partagée, c'est presque comme une expérience naturelle de réduction du droit d'auteur. La théorie incitative simple du droit d'auteur suggère que plus le droit est fort, plus l'incitation à créer des œuvres originales est grande et plus vous en verrez, et, inversement, plus le droit est faible, plus l'incitation est étroite et moins vous devriez voir créer de nouvelles créations. Cette idée peut être testée, d’abord au cours de la période 1961-1999, lorsque les revenus de l'industrie ont été multipliés par cinq. On peut observer à quel moment la plus grande créativité s'est produite en termes d'œuvres nouvelles et d'œuvres qui continuent d'être considérées comme des classiques un quart de siècle plus tard. Pour la période 1999-2015, avec beaucoup de piratage, si la théorie simple de l'incitation est exacte, on s'attendrait à une baisse de la créativité (volume ainsi que le niveau de créativité dans la nouvelle musique). Bien entendu, la musique étant largement disponible, il y a un gain de bien-être pour les consommateurs. Les consommateurs se mettront-ils dans la légalité pour la consommation de leur musique si des moyens simples et abordables d'acquérir de la musique légalement sont proposés ? Cela aussi peut être testé. Le texte discute les réponses trouvées à ces questions, en mettant en lumière l'ingéniosité considérable affichée pour obtenir les données pour ces réponses.fr
dcterms.descriptionContribution aux Mélanges en l’honneur de Michel Vivant.fr
dcterms.isPartOfurn:ISBN: 9782247189021fr
dcterms.languagefrafr
UdeM.ReferenceFournieParDeposantEjan Mackaay, Le droit d’auteur et la renaissance digitale, paru dans : Penser le droit de la pensée - Mélanges en l’honneur de Michel Vivant, Jean-Michel Bruguière et Christophe Geiger (dir.), Paris, Dalloz, 2020, pp. 249-260 (ISBN 9782247189021)fr
oaire.citationTitlePenser le droit de la pensée : mélanges en l’honneur de Michel Vivantfr
oaire.citationStartPage249fr
oaire.citationEndPage260fr


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