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dc.contributor.advisorLapointe, Martine-Emmanuelle
dc.contributor.authorLamer, Marilyne
dc.date.accessioned2019-05-27T14:17:42Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2019-05-27T14:17:42Z
dc.date.issued2019-05-08
dc.date.submitted2018-08
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/22000
dc.subjectLittérature québécoisefr
dc.subjectcosmopolitismefr
dc.subjectaltéritéfr
dc.subjectspatialitéfr
dc.subjectgéocritiquefr
dc.subjectthéories de la narratologiefr
dc.subjectMontréalfr
dc.subjectQuebec literaturefr
dc.subjectcosmopolitismfr
dc.subjectalterityfr
dc.subjectspatialityfr
dc.subjectgeocriticismfr
dc.subjecttheories of narratologyfr
dc.subjectMontrealfr
dc.subject.otherLiterature - Canadian / Littérature - Canadienne (UMI : 0355)fr
dc.titleDe l’étranger à l’étrangeté : cosmopolitisme et altérité dans « Alexandre Chenevert » de Gabrielle Roy, « Rue Saint-Urbain » de Mordecai Richler et « L’Hiver de force » de Réjean Ducharmefr
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineLittératures de langue françaisefr
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sfr
etd.degree.nameM.A.fr
dcterms.abstractLes romans Alexandre Chenevert de Gabrielle Roy, Rue Saint-Urbain de Mordecai Richler et L’Hiver de force de Réjean Ducharme ont pour référent spatial commun Montréal. Chacun à leur manière, ils mettent en œuvre des cartographies singulières de la ville. Chez Roy, la ville est labyrinthique. Le protagoniste y relève un foisonnement de langues, d’enseignes, de signes et de symboles qui participent d’un rituel de passage dans la pratique de l’espace. Chez Richler, la construction de Montréal passe par une anamnèse, par la mise en œuvre d’une mémoire collective d’un quartier disparu et dont le récit tente de faire revivre les traces désormais éparses. Quant aux protagonistes de Ducharme, leur topographie de la ville s’inscrit dans un rapport d’intériorisation qui introduit une topographie imaginaire à forte dimension introspective. Adoptant une perspective comparatiste, l’analyse de ce corpus de romans bilingues vise à étudier les façons par lesquelles les personnages construisent des rapports spécifiques à la ville, ce qui témoigne d’un mode de gestion particulier de l’espace et de l’altérité. Au confluent de la sociocritique, de la littérature et de la géographie, mais s’appuyant d’abord et avant tout sur une étude fine des textes, ce mémoire de maîtrise participe aussi à l’appel lancé par Sheila Hones à développer un « dialogue and opening up new geographical ways of working with fiction » (2008 : 1314) en misant sur le travail interdisciplinaire qui permet de « recognize the ways in which [our] own work is conditioned by context, to accept the validity of other contextually conditioned approaches, and to write as well as read across borders » (Hones, 2008 :1311). L’étude des représentations de la ville dans ce mémoire ne vise pas à comparer la validité de ces dernières avec le réel, mais plutôt à comprendre la façon par laquelle l’espace et les lieux sont investis de significations. Plus qu’un simple effet de réel ou qu’une toile de fond, l’espace se lie de manière indissociable au récit et en dévoile le fonctionnement diégétique et symbolique.fr
dcterms.abstractThe novels Alexandre Chenevert by Gabrielle Roy, The Street by Mordecai Richler and Réjean Ducharme's L'Hiver de force have Montreal as a space for common reference. In their own way, each creates singular cartographies of the city. In Roy’s instance, the city is labyrinthic. The protagonist reveals a profusion of languages, signs and symbols that participate in a ritual of passage in the practice of space. In Richler’s case, the construction of Montreal involves an anamnesis through the implementation of a collective memory of a disappeared neighborhood whose story attempts to revive the now-scattered traces. As for the protagonists of Ducharme, their approach to the city is part of a relation of interiorization that introduces an imaginary topography with a strong introspective dimension. Taking a comparative perspective, the analysis of this corpus of bilingual novels aims to study the ways in which the characters construct city-specific relationships, which testifies to a particular means of managing space and otherness. At the confluence of sociocriticism, literature and geography, but relying first and foremost on a detailed study of the texts, this master's thesis participates in the call by Sheila Hones to develop a "dialogue and opening up new geographical ways of working with fiction” (2008 : 1314) by focusing on the interdisciplinary work that allows for the “[recognition of] the ways in which [our] own work is conditioned by context, to accept the validity of other contextually conditioned approaches, and to write as well as read across borders" (Hones, 2008 :1311). The study of the representations of the city in this memoir does not aim to compare the validity of the latter with the real, but rather to understand the means in which space and location are invested with meaning. More than a simple aspect of reality or a background, space inseparably binds itself with the narrative and reveals its diegetic and symbolic function.fr
dcterms.languagefrafr


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