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dc.contributor.advisorWhite, Deena
dc.contributor.authorGoyer, Renaud
dc.date.accessioned2018-07-30T13:38:50Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2018-07-30T13:38:50Z
dc.date.issued2018-05-07
dc.date.submitted2017-08
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/20814
dc.subjectLogementfr
dc.subjectLocatairesfr
dc.subjectphénoménologiefr
dc.subjectethnographiefr
dc.subjectinégalités socialesfr
dc.subjectinteractionnismefr
dc.subjectexploitationfr
dc.subjectségrégationfr
dc.subjectexclusionfr
dc.subjectviolence symboliquefr
dc.subjectHousingfr
dc.subjectTenantsfr
dc.subjectPhenomenologyfr
dc.subjectEthnographyfr
dc.subjectSocial inequalitiesfr
dc.subjectInteractionnismfr
dc.subjectSocial exclusionfr
dc.subjectSymbolic violencefr
dc.subject.otherSociology - Individual and Family Studies / Sociologie - Études de l’individu et de la famille (UMI : 0628)fr
dc.title«Déménager ou rester là»: rapports sociaux inégalitaires dans l’expérience des locatairesfr
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineSociologiefr
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelDoctorat / Doctoralfr
etd.degree.namePh. D.fr
dcterms.abstractCette thèse porte sur la production des inégalités dans l’expérience du logement des locataires et vise à : 1) décrire le vécu du logement tel qu’exprimé par les locataires eux-mêmes; 2) dégager les inégalités sociales du logement qui traversent les comptes rendus de leurs expériences. Pour ce faire, nous nous tournons vers la notion « d’expérience sociale » pour relever les rapports sociaux inégalitaires présents à partir d’une recherche qualitative basée sur des entrevues semi-dirigées et une centaine d’heures d’observation auprès d’un comité logement à Montréal. L'analyse des récits d’expérience des locataires a permis de dégager différentes catégories d'épreuves, au sens que donne Martuccelli (2006) à ce concept : des épreuves relationnelles, financières et spatiales. Pour chacune des épreuves, nous avons analysé les rapports sociaux inégalitaires qui les construisent à partir d’une conception des inégalités permettant de relever des processus d’appropriation (McAll, 2008a) présents dans les interactions sociales. Nous identifions trois types de rapports : 1) l’exploitation, qui se caractérise par l’appropriation par autrui de la capacité de produire et de reproduire tout comme du gain de cette production; 2) la ségrégation et l’exclusion, caractérisée par l’appropriation monopoliste de territoires et de ressources; 3) et la violence symbolique, caractérisée par l’appropriation par autrui de la capacité de réfléchir et de décider. Deux grandes conclusions sont tirées de notre thèse. Tout d’abord, l’analyse des épreuves nous amène à affirmer que l’expérience du logement constitue une épreuve spatiale et les épreuves financières et relationnelles, quoique importantes, donnent surtout de la consistance à la première, l’expérience du logement étant indissociable des lieux qui la contextualisent. Ensuite, nous avons relevé comment les rapports sociaux inégalitaires se construisent dans les interactions entre locataires avec les autres acteurs du logement. Cela donne une importance centrale à la violence symbolique comme rapport social inégalitaire, puisqu’il rend les autres rapports acceptables, voire invisibles, pour les locataires.fr
dcterms.abstractThis doctoral dissertation focuses on the production of social inequalities in tenants’ housing experience and aims to 1) describe the housing experience as expressed by the tenants themselves and 2) to identify social inequalities that present themselves in their account of this experience. To do so, we turned to the notion of social experience and propose a qualitative study based on semi-structured interviews and over 100 hours of observation of a Montréal tenants’ association activities. Analysing accounts of social experiences allowed us to categorize them as belonging largely to three types of “épreuve” (hardships or challenges), as conceptualized by Martuccelli (2006): relational, financial and spatial. For each of these hardships, we analysed the processes of the production of unequal social relations as constructed through social interactions (McAll, 2008a). We conceptualized three such processes: 1) exploitation, the appropriation by others of their capacity to produce and reproduce; 2) exclusion and segregation, the monopolistic appropriation of territories and resources; and 3) symbolic violence, the appropriation by others of their capabilities to think and to decide. Firstly, the analysis of those “épreuves” that tenants faced revealed that the housing experience is primarily a spatial challenge. Given that housing is inseparable from the spaces that contextualise it, the financial and relational challenges, while important, serve mainly to give substance to the spatial challenge. Secondly, we learned how unequal social relations are constructed through interactions between tenants and other housing actors. This finding leads us to give more importance to “symbolic violence” as a process of production of social inequality, in so far as it makes the other processes acceptable or even invisible to tenants.fr
dcterms.languagefrafr


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