Show item record

dc.contributor.advisorLafontaine, Céline
dc.contributor.authorGagné, Janie
dc.date.accessioned2018-06-06T14:01:52Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2018-06-06T14:01:52Z
dc.date.issued2018-03-21
dc.date.submitted2017-08
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/20361
dc.subjectadoption internationalefr
dc.subjectgestation pour autruifr
dc.subjectprocréation médicalement assistéefr
dc.subjectdésir d'enfantfr
dc.subjectfiliationfr
dc.subjectparentalitéfr
dc.subjectinfertilitéfr
dc.subjectfamillefr
dc.subjectforeign adoptionfr
dc.subjectsurrogacyfr
dc.subjectassisted reproductionfr
dc.subjectdesire for childrenfr
dc.subjectkinshipfr
dc.subjectparentingfr
dc.subjectinfertilityfr
dc.subjectfamilyfr
dc.subject.otherSociology - Social Structure and Development / Sociologie - Structure et développement social (UMI : 0700)fr
dc.titleEntre l'adoption internationale et la gestation pour autrui: nouvelles filiations et nouvelles représentationsfr
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineSociologiefr
etd.degree.grantorUniversité de Montréal (Faculté des arts et des sciences)fr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sfr
etd.degree.nameM. Sc.fr
dcterms.abstractCe mémoire porte sur les nombreuses représentations de l’enfant véhiculées par les discours entourant les pratiques d’adoption internationale et de gestation pour autrui. À travers une analyse des discours gouvernementaux, juridiques et médiatiques, nous montrons en quoi ces deux pratiques participent à une redéfinition de la parentalité se situant au carrefour de la biologie et de la société. Même si l’adoption internationale et la gestation pour autrui supposent deux univers de sens qui, à priori, semblent difficiles à concilier, elles permettent toutes deux le parachèvement d’un désir d’enfant, symbole de la famille contemporaine. Le projet parental que permettent de réaliser ces deux manières de « faire famille » suppose un imaginaire affectif pris entre l’importance de la parenté sociale et l’influence de la génétique. La littérature en sciences humaines est abondante quant à la manière dont les acteurs sociaux, comme les parents d’intention et les partis tiers (donneurs et donneuses de gamètes, mères porteuses et intermédiaires), entrevoient les pratiques, mais peu de recherches traitent de la façon dont les enfants issus de l’adoption internationale et de la gestation pour autrui sont représentés socialement, symboliquement et économiquement. Ainsi, qu’il soit question des « enfants abandonnés » dans le cadre de l’adoption internationale ou des « enfants fabriqués » dans le contexte de la gestation pour autrui, force est d’admettre que les enfants se retrouvent sélectionnés et mis à disposition selon un éventail de critères culturels et biologiques associés à ce que l’on valorise comme étant « une famille ». Ce mémoire démontrera en quoi les discours portant sur ces deux manières d’entrer en parentalité suggèrent des visions de la famille, mais aussi de l’enfant, qui s’insèrent dans une logique biologique de la parenté, participant à reproduire une conception normative de la famille basée sur des logiques génétiques identitaires.fr
dcterms.abstractThis thesis focuses on many representations of the child conveyed by all the speeches on international adoption practices and surrogacy methods. Through an analysis of the government, legal and media discourses, we will demonstrate how these two practices redefine the parenthood even though they are at the crossroad of biology and society. Even if international adoption and surrogacy assume to be two different worlds, a priori, they both suggest, at the end, the desire for children. Parenthood as proposed by these two ways of “making family” involves an emotional side where humans feel torn between the importance of parenthood in the society and the influence of genetic. The human science literature is abundant about the way social actors like intended parents and third parties (gamete donors, surrogate mothers and intermediaries) see these practices, but limited research has been done on the social, symbolic and economic representations of adopted children and those who are born through surrogacy. Thus, whether it be question of “abandoned children” within the framework of the international adoption or “manufactured children” in the context of surrogacy, it is clear that children are selected according to a range of cultural and biological criteria combined to what we value as “a family”. This thesis will show that all the discourses on these two different ways of parenthood suggest visions of the family and also of the child. It will explain that these views form part of a biological logic of parenting which reproduce a normative understanding of the family based on identity genetic logics.fr
dcterms.languagefrafr


Files in this item

Thumbnail

This item appears in the following Collection(s)

Show item record