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dc.contributor.advisorMéchoulan, Éric
dc.contributor.authorCahill, Karina
dc.date.accessioned2016-11-08T20:59:45Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2016-11-08T20:59:45Z
dc.date.issued2016-09-28
dc.date.submitted2015-08
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/16111
dc.subjectAntiquitéfr
dc.subjectPhronèsisfr
dc.subjectTechnèfr
dc.subjectPraxisfr
dc.subjectPrudencefr
dc.subjectArtfr
dc.subjectModernitéfr
dc.subjectTechnefr
dc.subjectAntiquityfr
dc.subjectEarly modernityfr
dc.subjectVertufr
dc.subjectÉthiquefr
dc.subjectEthosfr
dc.subjectEthicsfr
dc.subject.otherCommunications and the Arts - Art History / Communications et les arts - Histoire de l’art (UMI : 0377)fr
dc.titlePhronèsis et prudence : esquisse de la science pratique dans les textes de la tradition classiquefr
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineLittératures de langue françaisefr
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sfr
etd.degree.nameM.A.fr
dcterms.abstractCe mémoire porte sur les transformations du concept de prudence, de l’Antiquité grecque au XVIIe siècle. Il souligne notamment le lien qui unit les manières d’être et l’art, tant chez les Grecs qu’au début de la modernité. La phronèsis se définissait tout d’abord en relation aux autres manières de faire, dont la technè fait partie. Si Platon et Aristote les distinguent, les auteurs de la modernité assimileront ces deux manières de faire. De plus, on peut voir dans la forme du langage employé pour écrire sur la prudence un reflet de la vertu antique. Il s’agit de donner, tant par le style que par le propos, un exemple de prudence. Cette vertu, qui est d’ailleurs la première des vertus cardinales, est donc fondamentale pour comprendre le rapport entre l’éthique et l’art, de l’Antiquité au début de la modernité. Elle annonce aussi les débuts de l’esthétique moderne, en ce qu’elle donne des règles à suivre pour arriver à ses fins, qu’il s’agisse de n’importe quelle manière de faire.fr
dcterms.abstractThis thesis traces back the history of the concept of prudence from Antiquity to the XVIIth century. It underlines the link between “ways of being” and art in Greek thought and during early modernity. Phronèsis first defined itself in contrast to other “ways of doing” of which techne takes part. This distinction, common to both Plato and Aristotle, is not present in the writings of early modern thinkers which assimilate the two “ways of doing”. We can also see, in the way language is used to describe prudence, a reflection of that virtue. An example of prudence is therefore at work both in the style and the object it describes. This virtue, which is the first of the cardinal virtues, is hence fundamental to understanding the relation between art and ethics during early modernity. It is also a precursor to early modern aesthetics, in that it gives rules to arrive at one’s ends concerning any type of “ways of doing”.fr
dcterms.languagefrafr


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