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dc.contributor.authorMichaud, Ginette
dc.date.accessioned2016-09-14T16:19:32Z
dc.date.available2016-09-14T16:19:32Z
dc.date.issued1995
dc.identifier.citationMICHAUD, Ginette, « « Une épingle de sûreté... » : de l’appartenance nationale chez Joyce », Études françaises, vol. 31, no 3, 1995, p. 59.fr
dc.identifier.urihttp://id.erudit.org/iderudit/035999ar
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/14145
dc.publisherLes Presses de l'Université de Montréal
dc.subjectJoyce, Jamesfr
dc.subjectIrlandefr
dc.subjectSujet-nationfr
dc.subjectPolitiquefr
dc.subjectNationfr
dc.title« Une épingle de sûreté... » : de l’appartenance nationale chez Joycefr
dc.typeArticlefr
dc.contributor.affiliationUniversité de Montréal. Faculté des arts et des sciences. Département des littératures de langue françaisefr
dcterms.abstractL'auteure examine les rapports de l'écrivain à sa nation à travers quelques discussions métapolitiques représentées dans l'oeuvre de Joyce. Suivant de près l'enregistrement que fait Joyce des affects déclenchés par le sujet de la nation irlandaise, elle s'intéresse plus particulièrement à la duplicité — dédoublement et ruse — de la narration joycienne, qui lui permet d'accomplir l'injonction de Stephen Dedalus (« We can't change the country. Let us change the subject »), et de déplacer, à défaut de le changer, le sujet politique.fr
dcterms.bibliographicCitationÉtudes françaises ; vol. 31, no 3
dcterms.isPartOfurn:ISSN:0014-2085
dcterms.languagefrafr
UdeM.VersionRioxxVersion acceptée / Accepted Manuscript


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