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dc.contributor.advisorDufour, Pascale
dc.contributor.authorPabion, Laurie
dc.date.accessioned2016-07-14T19:29:35Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2016-07-14T19:29:35Z
dc.date.issued2016-05-25
dc.date.submitted2016-02
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/14007
dc.subjectIdentité collectivefr
dc.subjectMouvement queer montréalaisfr
dc.subjectLutte en situationfr
dc.subjectAction directefr
dc.subjectGroupes d'affinitésfr
dc.subjectValeurs anti-autoritairesfr
dc.subjectMode d'organisation anti-oppressiffr
dc.subjectFéminismefr
dc.subjectAnticapitalismefr
dc.subjectCollective identityfr
dc.subjectMontreal queer movementfr
dc.subjectDirect actionfr
dc.subjectAffinity groupsfr
dc.subjectAntiauthoritarian valuesfr
dc.subjectAnti-oppressive form of organizationfr
dc.subjectFeminismfr
dc.subjectAnticapitalismfr
dc.subject.otherPolitical Science - General / Science politique - Généralités (UMI : 0615)fr
dc.titleLe processus de construction de l'identité collective du mouvement queer montréalais : perspectives militantes francophonesfr
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineScience politiquefr
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sfr
etd.degree.nameM. Sc.fr
dcterms.abstractCe mémoire vise à analyser le processus de construction de l'identité collective du mouvement queer à Montréal dans un contexte francophone. Bien que plusieurs travaux portent en partie sur les groupes militants queers québécois, aucune recherche ne s'est employée à comprendre comment les militant.es queers à Montréal se constituent comme un collectif qui développe une identité. Pour analyser le processus de construction de l'identité collective du mouvement queer montréalais, je m'appuie sur la théorie de Melucci (1985; 1996), qui définit l'identité collective d'un mouvement selon plusieurs axes : les champs d'action, les moyens employés et les fins visées, ainsi que le mode d'organisation. Afin de répondre à cette question de recherche, j'ai effectué une recherche documentaire ainsi que sept entrevues avec des militant.es queers montréalais.es francophones. L'analyse des données a été faite grâce à divers travaux qui portent sur les champs d'action, les valeurs, les fins et moyens, le mode d'organisation de mouvements contemporains anti-autoritaires et anti-oppressifs, ainsi qu'en fonction de trois dimensions élaborées par Melucci (1985) : le conflit, la solidarité et les limites du système. Je conclus que l'identité collective comme processus s'articule autour de plusieurs enjeux : premièrement, la diversité des champs d'action, les valeurs anti-oppressives, les relations d'affinités, le mode de vie alternatif et le mode d'organisation anti-oppressif des militant.es queers permettent au mouvement de créer une solidarité interne, d'affirmer une position anti-autoritaire qui brise les limites du système dominant et de se différencier du mouvement LGBT mainstream. Par ailleurs, les actions militantes concrètes qui réalisent le changement dans l'ici et maintenant participent à créer une solidarité et une reconnaissance entre militant.es, ainsi qu'à mettre en lumière un conflit avec le système dominant oppressif. Enfin, les perspectives francophones sur le mouvement queer ne semblent pas donner au bilinguisme du mouvement un rôle fondamental dans la construction de son identité collective. Cependant, l'intérêt marqué des militant.es francophones comparativement aux militant.es anglophones pour la politique institutionnelle fait émerger de nouvelles interrogations sur l'impact que pourrait avoir le mélange des cultures francophone et anglophone à Montréal sur la culture politique et l'identité du mouvement.fr
dcterms.abstractThis dissertation aims at analyzing the process of construction of the collective identity of the Montreal queer movement in a french-speaking context. Although several works partly focus on queer militant groups from Quebec, no research tries to understand how queer militants in Montreal are formed as a collective which develops an identity. To analyze this process, I employ Melucci's theory (1985; 1996), which defines the collective identity of a movement according to three axes : the field of action, the means used and the ends aimed, as well as the forms of organization. In order to answer this research question, I carried out a documentary research and seven interviews with french-speaking queer militants from Montreal. The data analysis is based on various works concerning the fields of action, the values, the means and the ends, as well as the forms of organization of anti-authoritative and anti-oppresive contemporary movements, but also through three dimensions developed by Melucci (1985) : the conflict, the solidarity and the limits of the system. I argue that collective identity is articulated around several challenges : firstly, the diversity of the fields of action, the anti-oppressive values, the relation of affinity and the anti-oppressive form of organization of the queer militants allow the movement to create an internal solidarity, affirm an antiauthoritarian position which breaks the limits of the dominant system, and dissociate itself from the mainstream LGBT movement. In addition, concrete militant actions play a part in the social change here and now, contribute to creating solidarity and recognition between militants and reveals a conflict with the dominant oppressive system. Lastly, from the perspective of its french-speakers, the bilingual feature of the queer movement does not play a fundamental role in the construction of its collective identity. However, the shown interest of french-speaking militants for the institutional policy by comparison with english-speaking militants brings up new questions concerning how the mixture of the french-speaking and english-speaking cultures might have an impact on the political culture and the identity of the queer movement in Montreal.fr
dcterms.languagefrafr


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