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dc.contributor.advisorWemmers, Jo-Anne
dc.contributor.authorKustec, Valérie
dc.date.accessioned2012-12-13T19:12:59Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONen
dc.date.available2012-12-13T19:12:59Z
dc.date.issued2012-11-02
dc.date.submitted2012-09
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/8810
dc.subjectJustice réparatriceen
dc.subjectmédiationen
dc.subjectjeunes contrevenantsen
dc.subjectvictimesen
dc.subjectcontre-indicationsen
dc.subjectconditionsen
dc.subjectrecherche qualitativeen
dc.subjectRestorative justiceen
dc.subjectmediationen
dc.subjectyoung offendersen
dc.subjectvictimsen
dc.subjectcounter-indicatorsen
dc.subjectconditionsen
dc.subjectqualitative researchen
dc.subject.otherSociology - Criminology and Penology / Sociologie - Criminologie et établissements pénitentiaires (UMI : 0627)en
dc.titleLe point de vue des intervenants travaillant avec les jeunes contrevenants sur le recours à la médiation dans les cas de crimes gravesen
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineCriminologieen
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sen
etd.degree.nameM. Sc.en
dcterms.abstractTant dans la littérature criminologique que dans la pratique, il semble y avoir un intérêt grandissant pour les pratiques de justice réparatrice, dont la médiation, comme mesures de rechange à la justice traditionnelle pour faire face à la criminalité, notamment dans les cas de crimes graves. À ce jour, au Québec et au Canada, il n’y a pas de programmes de justice réparatrice offerts aux jeunes contrevenants ayant commis un délit grave, où le jeune pourrait entreprendre un processus de médiation avec la victime. La présente étude porte donc sur les jeunes contrevenants ayant commis un crime grave et sur l’intérêt d’entreprendre une démarche de médiation dans ces cas. Plus précisément, les objectifs de notre étude étaient de déterminer s’il y avait des conditions ou des contre-indications à la médiation dans les cas de crimes graves commis par des jeunes contrevenants. Nous avions aussi comme objectif d’identifier les bienfaits et les limites de la médiation dans les cas de crimes graves tels que perçus par les interviewés rencontrés. Enfin, puisque des médiateurs et des délégués à la jeunesse ont été rencontrés pour l’étude, nous cherchions à déterminer si des différences pouvaient être observées entre ces deux groupes. Nous avons rencontré huit médiateurs et quatre délégués à la jeunesse dans le but de connaître leur point de vue sur le recours à la médiation dans les cas de crimes graves, principalement pour une clientèle de jeunes contrevenants. L’analyse de ces entrevues nous a permis de relever certaines conditions et contre-indications liées à la médiation dans ces cas. Or, malgré la présence de contre-indications, une préparation accrue des victimes et des jeunes contrevenants permettrait tout de même le recours à la médiation dans presque toutes les situations. Dans l’application de la médiation, il s’avère toutefois important d’adapter la démarche aux besoins des parties.en
dcterms.abstractBoth in research and in practice pertaining to criminology, it can be observed that there is growing interest in the field of restorative justice practices, such as mediation, as alternatives to the traditional justice in reaction to crime, especially in cases of serious crime. To this day, in Quebec and in Canada, there are no existing restorative justice programs offering measures such as mediation to young offenders having committed a serious crime. This study focuses on young offenders who committed a serious crime and on the pertinence of participating in a mediation process in theses cases. Specifically, the objectives of this study are to determine if there are conditions or counter-indicators to participate in mediation in cases of serious crimes committed by young offenders. Our secondary objective was to determine the advantages and the limits of mediation in cases of serious crime, according to the interviewees met. Finally, because two different types of workers were met, we compared these two groups to determine if differences could be observed in their point of views. We met with eight mediators and four youth workers in order to know more about their point of view concerning the use of mediation in cases of serious crimes, especially those committed by young offenders. Our analysis of the interviews allowed us to determine several conditions and counter-indicators to the use of mediation in these cases. However, even though many counter-indicators were named, it seems that an adequate preparation of both the victim and the offender should allow all cases to be referred to a mediation process. In practice, it is important to adapt the mediation process to the situation and to the needs of both the victim and the offender.en
dcterms.languagefraen


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