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dc.contributor.advisorDupont, Benoit
dc.contributor.authorRyan, Nancy
dc.date.accessioned2011-12-19T20:40:43Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONen
dc.date.available2011-12-19T20:40:43Z
dc.date.issued2011-12-01
dc.date.submitted2011-11
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/6055
dc.subjectCyberintimidationen
dc.subjectIntimidationen
dc.subjectVictimisationen
dc.subjectJeunesen
dc.subjectConséquencesen
dc.subjectMédias sociauxen
dc.subjectCyberbullyingen
dc.subjectBullyingen
dc.subjectVictimizationen
dc.subjectYouthen
dc.subjectConsequencesen
dc.subjectSocial mediaen
dc.subject.otherSociology - Criminology and Penology / Sociologie - Criminologie et établissements pénitentiaires (UMI : 0627)en
dc.titleLes effets de la cyberintimidation chez les filles qui en sont la cibleen
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineCriminologieen
etd.degree.grantorUniversité de Montréal (Faculté des arts et des sciences)fr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sen
etd.degree.nameM. Sc.en
dcterms.abstractLa présente étude s’est appuyée sur le modèle transactionnel de stress de Lazarus dans le but de s’intéresser aux mauvais impacts de la cyberintimidation sur les victimes de tels actes, ainsi qu’aux différents facteurs susceptibles de diminuer ou d’amplifier cet effet,comme les représentations cognitives, les aspects contextuels de la situation, ses propriétés stressantes et les stratégies d’adaptation adoptées par les victimes. Les analyses ont été réalisées à partir d’un échantillon de 844 victimes de cyberintimidation âgées de 14 à 21 ans, dont 700 filles. Ces participants ont été recrutés dans des groupes d’intérêt sur le site de réseautage social Facebook et ils ont complété un questionnaire en ligne portant sur la situation de cyberintimidation qu’ils ont vécue. Les résultats indiquent d’abord que les victimes de sexe féminin seraient prédisposées psychologiquement à être affectées plus négativement par des situations de cyberintimidation, qu’elles auraient tendance à subir des situations de cyberintimidation d’une plus grande gravité intrinsèque que celles des garçons et qu’elles choisiraient des stratégies d’adaptation d’une moins grande efficacité. Il est donc peu étonnant alors qu’elles subissent des conséquences d’une plus grande gravité à la suite de leur situation de cyberintimidation. Il appert également que les situations de cyberintimidation qui comprennent aussi de l’intimidation hors ligne auraient tendance à être d’une plus grande gravité intrinsèque que les situations de cyberintimidation qui se déroulent en ligne seulement. Enfin, les résultats d’analyses de pistes causales semblent montrer que le modèle transactionnel de stress de Lazarus permet d’analyser efficacement comment les situations de cyberintimidation peuvent avoir ou ne pas avoir d’impact sur les jeunes filles qui les subissent. Le plus important facteur de risque de la gravité des conséquences subies est l’adoption de la fuite en résultat de la situation, suivie de l’occurrence d’intimidation hors ligne, de l’adoption du contrôle de soi, de la variété de gestes, du sentiment de responsabilité, de la perception de durée de la situation et de la fréquence de victimisation par intimidation hors ligne dans le passé. La possession d’optimisme et d’estime de soi constituerait toutefois un facteur de protection important contre l’impact de la cyberintimidation sur les filles.en
dcterms.abstractThis study is based on Lazarus’ transactional model of stress in order to discover what impact cyberbullying has on young people and the various factors that may reduce or amplify this effect, such as cognitive representations, contextual aspects of the situation, its stress properties and the coping strategies adopted by the victims. Analyses are based on a sample of 844 cyberbullying victims aged 14 to 21 years, which includes 700 girls. These participants were recruited in groups on the social networking site Facebook and they completed an online questionnaire on the cyberbullying situation they have experienced. The results indicate first of all that female victims are more psychologically predisposed to be affected by situations of bullying, tend to experience cyberbullying situation that are more severe than those suffered by male victims and choose less effective coping strategies. It is little wonder then that they suffer more severe consequences in result of their cyberbullying situation. It also appears that instances of cyberbullying with offline bullying tend to be more severe then cyberbullying situations taking place online only. Finally, the results of path analyses suggest that the transactional model of stress of Lazarus can effectively analyze how cyberbullying situations may or may not have a negative impact on young female victims. The biggest risk factor for the severity of consequences is the adoption of the escape-avoidance coping strategy, followed by the occurrence of offline bullying during the situation, the adoption of the self-control coping strategy, the variety of cyberbullying acts, the victim’s level of self blame, the victim’s perception of the duration of the situation, and the frequency of offline bullying victimization. However, the possession of optimism and self-esteem reveals itself to be a significant protective factor against the impact of cyberbullying among girls.en
dcterms.languagefraen


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