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dc.contributor.advisorBergo, Bettina
dc.contributor.authorBlouin, Philippe
dc.date.accessioned2011-12-19T19:47:06Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONen
dc.date.available2011-12-19T19:47:06Z
dc.date.issued2011-12-01
dc.date.submitted2011-08
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/6039
dc.subjectPhilosophie politiqueen
dc.subjectPolitical philosophyen
dc.subjectGeorges Sorelen
dc.subjectGeorges Sorelen
dc.subjectEthiqueen
dc.subjectEthicsen
dc.subjectGiorgio Agambenen
dc.subjectGiorgio Agambenen
dc.subjectSyndicalismeen
dc.subjectSyndicalismen
dc.subjectFascismeen
dc.subjectFascismen
dc.subjectHenri Bergsonen
dc.subjectHenri Bergsonen
dc.subjectAnarchieen
dc.subjectAnarchyen
dc.subjectMytheen
dc.subjectMythen
dc.subjectGilles Deleuzeen
dc.subjectGilles Deleuzeen
dc.subject.otherPhilosophy / Philosophie (UMI : 0422)en
dc.titleL'éthique dans la philosophie politique de Georges Sorelen
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplinePhilosophieen
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sen
etd.degree.nameM.A.en
dcterms.abstractLa philosophie politique contemporaine est chargée d’une histoire qu’il reste encore à déblayer, tant la « guerre civile européenne » du siècle dernier a forcé son autodafé. Dans ce mémoire, nous prenons Georges Sorel, figure de proue du syndicalisme révolutionnaire des années 1900, comme figure archétypique de ce qui demeure en reste de cette histoire. Archétype non seulement de la manière dont des théoriciens de premier plan peuvent tomber, par la force de l’histoire, dans l’oubli le plus absolu, mais aussi archétype de ces forces mêmes, alors que Sorel est considéré par l’histoire intellectuelle comme le penseur ayant dressé le pont entre l’extrême-gauche et l’extrême-droite. Ce mémoire ne s’affaire pas directement à lui attribuer la « paternité du fascisme » ni à l’en disculper. Il s’agit bien plutôt de procéder à une déconstruction de ses principales idées à partir d’un angle essentiellement philosophique, procédé connaissant peu d’antécédents. Plus précisément, notre travail consiste à en dégager une définition de l’éthique, alors que le geste théorique principal de Sorel apparaît bien être une réduction du politique à l’éthique. Pour ce faire, nous mobilisons la philosophie contemporaine, notamment Gilles Deleuze et Giorgio Agamben, en raison de la forte affinité théorique qu’ils ont avec Sorel, particulièrement dans la définition de l’éthique.en
dcterms.abstractContemporary political philosophy is fraught with a history still to be discharged, as much as last century’s “European civil war” forced its concealing. In this masters thesis, we seize Georges Sorel, figurehead of the 1900s revolutionary syndicalism, as an archetypical figure of what is “in remaining” of this history. Archetype not only of the way in which popular theorists can be easily forgotten by the force of history, but also archetype of these forces themselves, as Sorel is considered by intellectual history as the thinker having set up the bridge between extreme left and extreme right. This master does not directly intend to attribute to Sorel the “paternity of fascism”, or to exonerate him. It rather develops a deconstruction of its principal ideas from an essentially philosophical standpoint, method virtually unprecedented. More precisely, our work consists to extricate Sorel’s definition of ethics, whereas his major theoretical gesture appears like a reduction of politics to ethics. To do so, we mobilize contemporary philosophy, especially Gilles Deleuze and Giorgio Agamben, because of their strong theoretical affinities with Sorel, particularly in their definition of ethics.en
dcterms.languagefraen


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