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dc.contributor.advisorForget, Robert
dc.contributor.authorDesgagné, Andrée-Anne
dc.contributor.authorMartin, Annick
dc.contributor.authorParadis, Gabrielle
dc.contributor.authorTremblay, Marie-Pier
dc.date.accessioned2011-10-03T21:52:41Z
dc.date.available2011-10-03T21:52:41Z
dc.date.issued2011-08-26
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/5379
dc.subjectSyndrome douloureux régional complexeen
dc.subjectSDRC 1
dc.titleLe syndrome douloureux régional complexe de type 1 : évaluation et traitement en physiothérapieen
dc.typeTravail étudiant / Student worken
etd.degree.disciplinePhysiothérapiefr
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.nameM. Sc.fr
dcterms.abstractProblématique : Le syndrome douloureux régional complexe de type 1 (SDRC-1) est caractérisé par une variété de symptômes moteurs, sensoriels et autonomiques. La présentation clinique varie, mais inclue fréquemment la présence d’une douleur démesurée par rapport au trauma initial. La pathophysiologie étant encore mal comprise, c’est un défi de reconnaître le SDRC-I et de poser le diagnostic clinique et de le traiter. Objectif(s): Recenser les modalités d’évaluation et de traitement en physiothérapie dans la littérature et faire un constat de la prise en charge réelle des patients atteints du SDRC-I dans le Montréal métropolitain. Stratégie méthodologique : Revue de littérature faite à partir des bases de données Medline, Cinahl, Cochrane et Embase ainsi que des rencontres avec 16 différents milieux cliniques de Montréal. Résultats : Les critères diagnostiques de Bruehl(1999) semblent faire consensus. L’Impairment Level SumScore identifie le niveau de sévérité de la pathologie. La physiothérapie est complémentaire aux autres approches thérapeutiques. Le programme d’imagerie motrice (PIM) incluant la thérapie miroir est la modalité de traitement avec la meilleure évidence scientifique. Quoique certaines cliniques utilisent des pratiques appuyées par la littérature, un manque de connaissances et d’uniformité au niveau du PIM et de la prise en charge initiale sont présents dans la majorité des milieux. Conclusion : Les cliniciens doivent tenter de reconnaître les premiers signes du SDRC-1 le plus tôt possible afin d’éviter la persistance de la pathologie. La prise en charge devrait être assurée par une équipe interdisciplinaire et le PIM devrait faire partie du plan de traitement.fr
dcterms.descriptionTravail d'intégration réalisé dans le cadre du cours PHT-6113.fr
dcterms.languagefraen
UdeM.cycleÉtudes aux cycles supérieurs / Graduate studies


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