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dc.contributor.advisorLachapelle, Jacques
dc.contributor.authorMichel Asso, Nazlie
dc.date.accessioned2011-02-18T14:50:14Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONen
dc.date.available2011-02-18T14:50:14Z
dc.date.issued2010-12-02
dc.date.submitted2010-09
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/4602
dc.subjectsignificationen
dc.subjectSignificanceen
dc.subjectperceptionen
dc.subjectperceptionen
dc.subjectthéorieen
dc.subjecttheoryen
dc.subjectsystèmeen
dc.subjectsystemen
dc.subjectsignesen
dc.subjectsignsen
dc.subjectphénoménologieen
dc.subjectphenomenologyen
dc.subjectherméneutiqueen
dc.subjecthermeneuticen
dc.subjectpoésieen
dc.subjectpoetryen
dc.subjectimageen
dc.subjectimageen
dc.subjectÊtreen
dc.subjectbeingen
dc.subject.otherCommunications and the Arts - Architecture / Communications et les arts - Architecture (UMI : 0729)en
dc.titleSignifications et perceptions en architecture dans l’œuvre de Christian Norberg-Schulzen
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineAménagementen
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelDoctorat / Doctoralen
etd.degree.namePh. D.en
dcterms.abstractL’architecture au sens strict, qui renvoie à la construction, n’est pas indépendante des déterminations mentales, des images et des valeurs esthétiques, comme références, amenées par divers champs d’intérêt au problème du sens. Elle est, de par ce fait, un objet d’interprétation. Ce qu’on appelle communément « signification architecturale », est un univers vaste dans lequel sont constellées des constructions hypothétiques. En ce qui nous concerne, il s’agit non seulement de mouler la signification architecturale selon un cadre et des matières spécifiques de référence, mais aussi, de voir de près la relation de cette question avec l’attitude de perception de l’homme. Dans l’étude de la signification architecturale, on ne peut donc se détacher du problème de la perception. Au fond, notre travail montrera leur interaction, les moyens de sa mise en œuvre et ce qui est en jeu selon les pratiques théoriques qui la commandent. En posant la question de l’origine de l’acte de perception, qui n’est ni un simple acte de voir, ni un acte contemplatif, mais une forme d’interaction active avec la forme architecturale ou la forme d’art en général, on trouve dans les écrits de l’historien Christian Norberg-Schulz deux types de travaux, et donc deux types de réponses dont nous pouvons d’emblée souligner le caractère antinomique l’une par rapport à l’autre. C’est qu’il traite, dans le premier livre qu’il a écrit, Intentions in architecture (1962), connu dans sa version française sous le titre Système logique de l’architecture (1974, ci-après SLA), de l’expression architecturale et des modes de vie en société comme un continuum, défendant ainsi une approche culturelle de la question en jeu : la signification architecturale et ses temporalités. SLA désigne et représente un système théorique influencé, à bien des égards, par les travaux de l’épistémologie de Jean Piaget et par les contributions de la sémiotique au développement de l’étude de la signification architecturale. Le second type de réponse sur l’origine de l’acte de perception que formule Norberg-Schulz, basé sur sur les réflexions du philosophe Martin Heidegger, se rapporte à un terrain d’étude qui se situe à la dérive de la revendication du fondement social et culturel du langage architectural. Il lie, plus précisément, l’étude de la signification à l’étude de l’être. Reconnaissant ainsi la primauté, voire la prééminence, d’une recherche ontologique, qui consiste à soutenir les questionnements sur l’être en tant qu’être, il devrait amener avec régularité, à partir de son livre Existence, Space and Architecture (1971), des questions sur le fondement universel et historique de l’expression architecturale. Aux deux mouvements théoriques caractéristiques de ses écrits correspond le mouvement que prend la construction de notre thèse que nous séparons en deux parties. La première partie sera ainsi consacrée à l’étude de SLA avec l’objectif de déceler les ambiguïtés qui entourent le cadre de son élaboration et à montrer les types de legs que son auteur laisse à la théorie architecturale. Notre étude va montrer l’aspect controversé de ce livre, lié aux influences qu’exerce la pragmatique sur l’étude de la signification. Il s’agit dans cette première partie de présenter les modèles théoriques dont il débat et de les mettre en relation avec les différentes échelles qui y sont proposées pour l’étude du langage architectural, notamment avec l’échelle sociale. Celle-ci implique l’étude de la fonctionnalité de l’architecture et des moyens de recherche sur la typologie de la forme architecturale et sur sa schématisation. Notre approche critique de cet ouvrage prend le point de vue de la recherche historique chez Manfredo Tafuri. La seconde partie de notre thèse porte, elle, sur les fondements de l’intérêt chez Norberg-Schulz à partager avec Heidegger la question de l’Être qui contribuent à fonder une forme d’investigation existentielle sur la signification architecturale et du problème de la perception . L’éclairage de ces fondements exige, toutefois, de montrer l’enracinement de la question de l’Être dans l’essence de la pratique herméneutique chez Heidegger, mais aussi chez H. G. Gadamer, dont se réclame aussi directement Norberg-Schulz, et de dévoiler, par conséquent, la primauté établie de l’image comme champ permettant d’instaurer la question de l’Être au sein de la recherche architecturale. Sa recherche conséquente sur des valeurs esthétiques transculturelles a ainsi permis de réduire les échelles d’étude de la signification à l’unique échelle d’étude de l’Être. C’est en empruntant cette direction que Norberg-Schulz constitue, au fond, suivant Heidegger, une approche qui a pour tâche d’aborder l’« habiter » et le « bâtir » à titre de solutions au problème existentiel de l’Être. Notre étude révèle, cependant, une interaction entre la question de l’Être et la critique de la technique moderne par laquelle l’architecture est directement concernée, centrée sur son attrait le plus marquant : la reproductibilité des formes. Entre les écrits de Norberg-Schulz et les analyses spécifiques de Heidegger sur le problème de l’art, il existe un contexte de rupture avec le langage de la théorie qu’il s’agit pour nous de dégager et de ramener aux exigences du travail herméneutique, une approche que nous avons nous-même adoptée. Notre méthode est donc essentiellement qualitative. Elle s’inspire notamment des méthodes d’interprétation, de là aussi notre recours à un corpus constitué des travaux de Gilles Deleuze et de Jacques Derrida ainsi qu’à d’autres travaux associés à ce type d’analyse. Notre recherche demeure cependant attentive à des questions d’ordre épistémologique concernant la relation entre la discipline architecturale et les sciences qui se prêtent à l’étude du langage architectural. Notre thèse propose non seulement une compréhension approfondie des réflexions de Norberg-Schulz, mais aussi une démonstration de l’incompatibilité de la phénoménologie de Heidegger et des sciences du langage, notamment la sémiotique.en
dcterms.abstractArchitecture, being strictly a means of construction, is not independent of mental decisions, images, and esthetic values coming from various fields of references. It is in fact, as a result of all that, subject to various interpretations. We commonly call the universe where reside these hypothetical constructions: Architectural significance. Talking about architectural significance does not only belong to a specific framework of reference materials but also to its relationship with the attitude of man vis-à-vis “perception”. Studying architectural significance could not therefore ignore the question of “perception” and our research will demonstrate their interaction, and the theoretical and practical means, which allow their realization. In asking the question about the origin of “perception”, which is not a simple act, nor a contemplative one, but rather a moment of an active interaction with the architectural form or the form of art in general, we find in the writings of the historian, Christian Norberg-Schluz two types if works; hence two types of responses that we underline the antinomian character towards each others. It is that Norberg-Schluz leads a reflection in the first book he wrote; Intentions in Architecture (1962), known in French as Système logique de l’architecture (1974), here after referred to as SLA, that treats significance as if a continuum exists between architectural expression and “modes de vie” in society, benefiting as a result a cultural approach to the question. His SLA consists of a theoretical system, which seems to be influenced at many fronts, by works of the epistemology of Jean Piaget and the contributions of semiotics to the development of the studies on architectural significance. The second type of response that formulates Norberg-Schulz regarding the origin of the act of perception in which he aligns himself with the reflections of the Philosopher Martin Heidegger, takes us to a new ground of study which lays the ground for the social and cultural foundations of architectural language and which relates the study of significance to the study of the human being. The step is then ceded to an ontological research; Norberg Schulz would lead with consistence starting with his book Existence, Space, and Architecture (1971) the question about the historical and universal foundations of architectural expression. The construction of this thesis, which we separate into two parts, corresponds to two theoretical movements characterizing the writings of Norberg-Schulz. The first part of this thesis will therefore; be devoted to studying the SLA of Norberg Schulz. Our objective consists of unveiling the ambiguities surrounding the framework of his work and the heritage he left to the architectural theory. Our study will demonstrate the controversial aspect of his SLA related to influences that practice the “pragmatic” on the study of significance. In this first part, it is suggested that we present the theoretical models contained in the SLA and to put them in association with the different dimensions, which are being proposed for the study of architectural language, and especially the social dimension, as a result of formalizing the language of art, initiated by the semiotics and psychology on the meaning of significance. This involves studying the functionality of architecture and the research instruments of the typology of the architectural form and its schematization. Our critical approach of the SLA is based on evaluation that adopts the standpoint of the historical research of Manfredo Tafuri. The second part of our thesis focuses on the foundations of Norberg-Schulz’ interest in sharing with Heidegger the question of the human being, which contributes to the foundations of an existentialist investigation on “significance” and “architectural perception”. Throwing light on these foundations requires demonstrating the roots of the question on the human being in the essence of the hermeneutic practice of Heidegger, and also that of H. G. Gadamer, and it requires revealing the importance of “image” as a foundation for the question of the “human being”. Research on trans-cultural esthetic values allows reducing the study of significance to the only dimension that is of the human being. It’s by taking this direction that Norberg-Schulz along with Heidegger puts the foundations of his approach; the “dwell” and the “build” as means or mediums of manifestations of the question of the human being. Our study reveals in the meantime, the interaction between the question of the “human being” and the critique of the technique in its present form being based on reproducibility. Between the writings of Norberg-Schulz and the specific analysis of Heidegger of the problem of art, there is a context of interruption with the language of the theory that matters for us to clarify and bring closer to the requirements of the hermeneutic, an approach which we also have adopted. Our method is essentially qualitative. It is inspired by the methods of interpretation and works of Gilles Deleuze and Jacques Derrida and also other works annexed to these types of analysis. In the meantime, our research remains attentive to questions of epistemological order concerning the relation between architectural discipline and sciences that study the architectural language. Our thesis suggests not only a deep understanding of Norberg-Schulz’s reflections but also a demonstration of the incompatibility of the phenomenology of Heidegger vis-à-vis the sciences of language, notably semiotics.en
dcterms.languagefraen


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