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dc.contributor.advisorBéliveau, Louise
dc.contributor.advisorGardiner, Phillip F.
dc.contributor.authorVerret, Claudia
dc.date.accessioned2010-12-17T17:20:11Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONen
dc.date.available2010-12-17T17:20:11Z
dc.date.issued2010-09-02
dc.date.submitted2010-03
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/4411
dc.subjectTDAHen
dc.subjectActivité physiqueen
dc.subjectExerciceen
dc.subjectCognitionen
dc.subjectADHDen
dc.subjectPhysical activityen
dc.subjectExerciseen
dc.subjectCognitionen
dc.subject.otherHealth Sciences - Mental Health / Sciences de la santé - Santé mentale (UMI : 0347)en
dc.titleCondition physique, performance motrice, comportements et fonctions cognitives chez les enfants ayant un trouble du déficit de l’attention avec hyperactivitéen
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineSciences de l'activité physiqueen
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelDoctorat / Doctoralen
etd.degree.namePh. D.en
dcterms.abstractCette thèse poursuit un double objectif. D’une part, mesurer et situer le niveau de la condition physique, de la performance motrice et de la participation aux activités physiques chez des enfants ayant un TDAH. D’autre part, apprécier l’impact d’un programme structuré en activité physique sur la condition physique, la performance motrice, certains comportements cibles ainsi que sur les fonctions cognitives propres à ces enfants. Pour vérifier l’atteinte de ces objectifs, trois études expérimentales ont été complétées et ont fait l’objet d’articles soumis pour publications. Dans le premier article, on évalue la condition physique et la performance motrice chez des enfants ayant un TDAH prenant ou non de la médication. Les résultats obtenus démontrent que la condition physique, comprenant ici des variables reliées à la composition corporelle, l’endurance musculaire et la flexibilité de ces enfants, ne diffèrent pas de celle des membres d’un groupe témoin. Seul l’indice de masse corporelle est significativement moins élevé chez les enfants ayant un TDAH prenant de la médication. Aucune différence n’est observée entre les groupes en ce qui a trait à la capacité aérobie telle que mesurée lors d’une épreuve de tapis roulant. Par contre, lorsqu’évaluée à partir d’un test navette, la performance aérobie de tous les participants est significativement moins élevée, d’où l’importance du choix de l’instrument de mesure. Finalement, les enfants ayant un TDAH ont significativement plus de problèmes de motricité globale que les enfants du groupe témoin. Ces difficultés sont particulièrement importantes pour la locomotion. Dans le cadre d’un programme d’activités physiques structurées et supervisées, le deuxième article porte, d’une part, sur l’évaluation de l’intensité de la participation aux exercices proposés chez des enfants ayant un TDAH. D’autre part, l’impact potentiel de facteurs comme les problèmes de poids et la présence de difficultés motrices sont également pris en considération. Les résultats obtenus suggèrent que ces enfants atteignent une intensité et une durée d’exercice qui ne diffèrent pas de celles des enfants du groupe témoin. Quant aux enfants qui ont un problème de poids ou des difficultés motrices, l’intensité et la durée de leur participation ne diffèrent pas de celles des participants témoins. Sur la base des données obtenues, les enfants ayant un TDAH peuvent parvenir à un degré de participation aux exercices qui permet de bénéficier des bienfaits de la pratique d’activités physiques. Le troisième article traite de l’impact potentiel d’un programme d’activités physiques sur la condition physique, la performance motrice, certains comportements ainsi que sur les fonctions cognitives des enfants ayant un TDAH. Sur la base des résultats obtenus, il est possible de faire valoir que la participation à un tel programme permet d’améliorer les capacités musculaires, les habiletés motrices, certains comportements observés par les parents et les enseignants ainsi que la capacité d’attention. Cela pourrait produire un impact significatif dans l’adaptation fonctionnelle de ces jeunes. Ces résultats soulignent le besoin de continuer la recherche dans les domaines de l’activité physique et du TDAH. La discussion générale présente les liens existants entre les manuscrits en fonction du modèle de l’engagement dans les activités physiques. Le déficit de la motricité globale ainsi que l’impact clinique potentiel de l’activité physique dans le traitement du TDAH sont les deux axes de recherche qui semblent le plus propices à des travaux futurs.en
dcterms.abstractThe first purpose of this thesis is to describe fitness and gross motor performance of children with ADHD taking medication or not, in addition with the description of their participation in structured physical activity sessions. The second objective is to evaluate the impact of a physical activity program on fitness, gross motor performance, behaviour and cognition of those children. Three manuscripts are presented. The purpose of the first study is to assess fitness and gross motor performance of children with ADHD, including users and non-users of methylphenidate medication. Fitness level of children with ADHD using medication or not, including body composition, flexibility and muscular endurance, is similar to that of a control group. The only difference is observed for body mass index, which was lower in children with ADHD using medication. Aerobic capacity is also similar when measured by a treadmill test. However, a lower performance is observed when aerobic capacity was estimated using a field shuttle test, suggesting that the methodology used is important. Finally, both groups of children with ADHD present significantly lower scores for locomotion skills. The objectives of the second manuscript are to assess the participation of children with ADHD in structured physical activity sessions and to explore the impact of variables such as weight and motor problems on this participation level. Results suggest that children with ADHD can have an intensity and duration of participation similar to children without the disorder, with a simple behavioural management system for negative behaviours. Furthermore, the intensity of participation is not different for children with ADHD having weight problems or motor skills difficulties. This highlights the fact that children with ADHD can attain effective physical activity participation when they are included in a structured supervised program. Finally, the objective of the third study is to assess the effects of a moderate- to high-intensity physical activity program on fitness, gross motor skills, cognitive functions and ADHD-related behaviour in children with ADHD. Results show that participation in a physical activity program improves muscular capacities, motor skills, behaviour reports by parents and teachers and attention capacity. The results suggest that a structured physical activity program may have clinical relevance in the functional adaptation of children with ADHD. This highlights the need for further research in the area of physical activity with this population. The general discussion presents the links between the three studies using the physical activity engagement model. Gross motor skills difficulties and the clinical impact of physical activity programs in ADHD treatment are proposed as promising research avenues.en
dcterms.languagefraen


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