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dc.contributor.advisorBousquet, Marie-Pierre
dc.contributor.authorLy, Yvonne Thuy-Vy
dc.date.accessioned2010-09-13T15:44:53Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONen
dc.date.available2010-09-13T15:44:53Z
dc.date.issued2010-06-03
dc.date.submitted2010-04
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/4083
dc.subjectsavoir autochtoneen
dc.subjectarchéologieen
dc.subjectAtikamekwen
dc.subjecttransmissionen
dc.subjectsystème de connaissancesen
dc.subjectpatrimoine culturelen
dc.subjectIndigenous knowledgeen
dc.subjectarchaeologyen
dc.subjectAtikamekwen
dc.subjectknowledge transmissionen
dc.subjectknowledge systemsen
dc.subjectcultural heritageen
dc.subject.otherAnthropology - Cultural / Anthropologie - Culturelle (UMI : 0326)en
dc.titleÀ la convergence des savoirs : la transmission des connaissances entre des Atikamekw et des archéologuesen
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineAnthropologieen
etd.degree.grantorUniversité de Montréal (Faculté des arts et des sciences)fr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sen
etd.degree.nameM. Sc.en
dcterms.abstractCe mémoire s’intéresse à la relation entre des archéologues et des Atikamekw de la communauté de Wemotaci, située en Haute-Mauricie. Cette relation est abordée sous l’angle de la transmission des savoirs. En effet, archéologues et Amérindiens possèdent des systèmes de connaissances distincts et c’est de la dynamique de rencontre entre ces deux corpus de savoirs dont il est ici question. Contrairement à ce que décrit généralement la littérature, les différences de conceptions à divers niveaux comme le rapport au passé, au territoire ou à l’objet n’empêchent pas une reconnaissance mutuelle des savoirs entre les archéologues et les Atikamekw. Chacun des groupes acquiert et intègre même les connaissances de l’autre selon ses préoccupations et ses besoins. Cette transmission des connaissances ne se limite pas à l’échange entre les archéologues et les Atikamekw, elle a également eu lieu entre les différentes générations amérindiennes. À travers une histoire où se conjuguent colonisation, éducation et sédentarisation, les savoirs des Atikamekw se trouvent au cœur du changement. C’est ainsi que la pratique archéologique peut devenir un moyen pour mettre en valeur des connaissances autochtones en permettant une rencontre intergénérationnelle sur un terrain de fouilles archéologiques. Enfin, dans un contexte où les nations autochtones désirent participer à tout ce qui concerne la protection de leur patrimoine culturel, l’archéologie peut également devenir un outil de réappropriation culturelle.en
dcterms.abstractThis thesis concerns the relation between archaeologists and the Atikamekw from the Wemotaci community, located in the Haute Mauricie region. This relation will be studied from the perspective of knowledge transmission. Archaeologists and Native Americans each possess a distinct knowledge and it is the dynamic nature of the encounter between these two knowledge systems that will be discussed here. Different viewpoints on many themes, such as the way the past, territory or the objet are perceived do not, however, impede a mutual recognition between the archaeologists and the Atikamekw. Indeed, each group gains and incorporates the knowledge of the other according to their preoccupations and needs. This transmission of knowledge is not limited to that between archaeologist and Atikamekw; it also occurs between the different Atikamekw generations. Within the history of colonization, education and settlement in sedentary communities, Atikamekw knowledge is changing. Thus, archaeology can become a way to promote Indigenous knowledge by favouring an intergenerational encounter on an archaeological field project. Finally, within a context where First Nations want to become more involved in their cultural heritage, archaeology can also be a means of cultural reappropration.en
dcterms.languagefraen


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