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dc.contributor.advisorHubert, Ollivier
dc.contributor.authorTanniou, Émilie
dc.date.accessioned2010-02-18T17:30:44Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONen
dc.date.available2010-02-18T17:30:44Z
dc.date.issued2010-01-07
dc.date.submitted2009-08
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/3459
dc.subjectMentalitésen
dc.subjectXIXe siècleen
dc.subjectQuébecen
dc.subjectPresse illustréeen
dc.subjectLecteurs d'imageen
dc.subjectMentalitésen
dc.subject19th centuryen
dc.subjectQuebecen
dc.subjectIllustrated pressen
dc.subjectPictures'readersen
dc.subject.otherHistory - Canadian / Histoire - Canadienne (UMI : 0334)en
dc.titleLes gravures du journal illustré montréalais L’Opinion publique(1870-1883) : une représentation populaire de l’ailleursen
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineHistoireen
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sen
etd.degree.nameM.A.en
dcterms.abstractCe mémoire de maitrise porte sur la représentation de l’ailleurs véhiculée aux lecteurs d’images, au Québec, par les gravures du journal illustré L’Opinion publique. Effectivement, si l’Histoire commence avec les premières traces écrites, elle pose le problème de l’étude historique de ceux qui n’ont pas laissé de tels témoignages, les personnes qui ne sont pas ou peu alphabétisées. Nous proposons d’étudier ces personnes par le biais de l’image, médium auquel elles ont pu avoir accès. Nous avons ainsi cherché à savoir quelle connaissance de l’ailleurs a pu être véhiculée aux lecteurs d’images à travers les gravures du journal. Nous considérons que les gravures sont comprises par tous. Celles-ci représentent la moitié des pages du périodique, nous pensons que ce journal a pu être accessible à chacun, à ceux que nous appelons les lecteurs d’images. Nos conclusions montrent que ces illustrations ont pu étendre la connaissance de l’espace des Québécois, à travers la représentation de l’actualité. Il est à noter que ces gravures proviennent en partie de journaux français et montrent la France et ses colonies. La population montréalaise se trouve donc au contact d’une certaine influence française, dont les élites se font les vecteurs. Une comparaison avec le Canadian Illustrated News révèle de profondes différences. Ainsi, ce journal du même propriétaire indique un intérêt marqué pour l’Empire britannique. Ce journal qui vise un public plus cultivé que celui de son homologue francophone donne à voir un espace plus large à ses lecteurs. Ainsi, chaque ligne éditoriale se fait l’écho de représentations différentes, transmises à ses lecteurs, populaires ou moins, francophones ou anglophones.en
dcterms.abstractThis master’s thesis focuses on the representation of the idea of “elsewhere” as conveyed by the illustrated newspaper L’Opinion publique’s engravings to the pictures’readers in Quebec. Indeed, if history did commence with the written word alone, challenges would arise with regards to the historical study of those who did not leave behind such accounts, namely the illiterate or barely literate. We propose to study this audience by means of the printed picture. Thus, we explored how “elsewhere” was portrayed to the newspaper’s readers through the medium of the picture. We believe that the pictures were understood by everyone. Considering half of the newspaper consisted of illustrations, we assume L’Opinion publique would have been accessible to everyone. Our conclusions show that these illustrations could have expanded knowledge of space of the Quebecers, through the representation of the news. We notice a part of these engravings come from French newspapers and depict France and her colonies. Through the elite, Montreal population is in contact with a degree of French influence. A comparison with the Canadian Illustrated News reveals significant differences. This newspaper, owned by the same person, indicates a marked interest in the British Empire. The Canadian Illustrated News aims at a public more cultured than the French-speaking counterpart, indicated by the broader array of topics covered. Thus both papers explored different points-of-views, which were transmitted to its readers, working class or not, French or English speaking.en
dcterms.languagefraen


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