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dc.contributorWaibel, Violetta L.
dc.contributorRuffing, Margit
dc.contributorWagner, David
dc.contributor.authorPiché, Claude
dc.date.accessioned2021-02-22T18:21:30Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2021-02-22T18:21:30Z
dc.date.issued2018
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/24869
dc.publisherDe Gruyterfr
dc.subjectKantfr
dc.subjectCulturefr
dc.subjectCivilisationfr
dc.subjectLumièresfr
dc.subjectAufklärungfr
dc.subjectSittliche Einsichtfr
dc.subjectMoralitéfr
dc.subjectEnlightenmentfr
dc.subjectMoralityfr
dc.titleEntre nature et liberté : le rôle des Lumières kantiennesfr
dc.typeChapitre de livre / Book chapterfr
dc.contributor.affiliationUniversité de Montréal. Faculté des arts et des sciences. Département de philosophiefr
dcterms.abstractLe passage du §83 au §84 dans la Critique de la faculté de juger constitue à n’en pas douter un moment charnière dans l’architectonique de cette œuvre, dont l’une des motivations principales consiste à combler l’abîme qui sépare nature et liberté. Si la fin dernière (letzter Zweck) qu’assigne la nature à l’humanité comme espèce empirique réside dans le développement de la culture (§83), celle-ci rend sans doute apte à réaliser toutes sortes de fins, mais sans égard à la fin morale ultime (Endzweck) que doit atteindre l’humanité considérée du point de vue nouménal : la moralité (§84). Dans ce texte, je propose d’interpréter les Lumières kantiennes comme une instance médiatrice entre la nature et la liberté, entre la culture et la moralité. L’Aufklärung doit alors être comprise comme une critique de la culture qui se fonde sur une autonomie théorique pleinement assumée par l’individu, autonomie qu’il convient néanmoins de distinguer de l’autonomie de la volonté.fr
dcterms.abstractThe transition from §83 to §84 of the Critique of Judgment is without doubt a turning point in the architectonic of this work, whose goal is among others to bridge the gap between nature and freedom. If the final aim (letzter Zweck) assigned by nature to humanity as an empirical species is the development of culture (§83), we must admit that the latter enables one to attain any kind of ends, but without regard for the ultimate aim (Endzweck) that has to be reached by humanity seen from the noumenal point of view: morality (§84). In this paper, I interpret Kantian Enlightenment as a mediation between nature and freedom, or more precisely between culture and morality. Aufklärung must then be understood as a critique of culture based on a theoretical autonomy that is fully assumed by the individual, an autonomy however that must be distinguished from the autonomy of the will.fr
dcterms.descriptionVersion de travail.fr
dcterms.descriptionConférence plénière prononcée au 12e International Kant congress, à Vienne en 2015.fr
dcterms.isPartOfurn:ISBN:9783110467543fr
dcterms.languagefrafr
UdeM.ReferenceFournieParDeposantISBN 9783110467543 p. 545-562.fr
oaire.citationTitleNatur und Freiheit : Akten des XII. Internationalen Kant-Kongressesfr
oaire.citationStartPage545fr
oaire.citationEndPage562fr


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