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dc.contributor.advisorTappolet, Christine
dc.contributor.advisorDilhac, Marc-Antoine
dc.contributor.authorParadis-Simpson, Françoise
dc.date.accessioned2019-05-14T14:11:01Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2019-05-14T14:11:01Z
dc.date.issued2019-03-13
dc.date.submitted2018-06
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/21753
dc.subjectConstructivismefr
dc.subjectPluralismefr
dc.subjectCohérentismefr
dc.subjectDémocratiefr
dc.subjectLibéralismefr
dc.subjectValeurfr
dc.subjectNormefr
dc.subjectConstructivismfr
dc.subjectPluralismfr
dc.subjectCoherentismfr
dc.subjectDemocracyfr
dc.subjectLiberalismfr
dc.subjectNormfr
dc.subjectValuefr
dc.subject.otherPhilosophy / Philosophie (UMI : 0422)fr
dc.titleLes limites souhaitables et légitimes au pluralisme : une perspective constructivistefr
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplinePhilosophiefr
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelDoctorat / Doctoralfr
etd.degree.namePh. D.fr
dcterms.abstractUn problème qui apparaît fondamental dans le contexte des sociétés démocratiques libérales dans lesquelles nous vivons réside dans le fait que, d’une part, ce type de société crée les conditions d’un pluralisme et que les institutions se doivent d’être neutres en matière de convictions, qui comptent a priori autant les unes que les autres si on est véritablement neutre dans ce domaine. D’autre part, nous avons largement le sentiment que l’organisation de notre vie en commun est, pour la plupart, bonne et juste moralement, et que certaines limites ne doivent pas être franchies quant à ce que nous pouvons faire ou croire, au point d’empiéter sur cette structuration. Certaines limites nous semblent incontournables au vivre-ensemble et à l’autodétermination des sociétés démocratiques. D’où cette question : Qu’est-ce que le point de vue pratique auquel ne s’appliqueraient que des limites souhaitables et légitimes au pluralisme dans un contexte démocratique libéral ? On occupe le point de vue pratique chaque fois qu’on juge que certaines choses fournissent des raisons pratiques, ou qu’elles sont valables, bonnes, mauvaises, etc. Le point de vue pratique est donc susceptible de faire des revendications, de se prononcer sur ce que nous devons faire ou valoriser. Je défends la thèse selon laquelle, dans le contexte d’une société démocratique libérale, les normes et les valeurs sont le produit d’une construction dont la source est le point de vue pratique compris comme l’attitude de valorisation (value) comme telle. Cette conception du point de vue pratique est celle qu’on retrouve dans le constructivisme humien, notamment défendu par Sharon Street. À l’échelle sociale, si les limites que permettent de circonscrire un tel point de vue pratique ne sont pas susceptibles de se traduire en principes de justice absolus, elles permettent de poser certaines conditions que devrait satisfaire une approche normative qui veut jouer le rôle qu’on lui attribue dans un contexte démocratique et libéral, soit la recherche de l’équilibre entre l’attribution d’une partie du pouvoir à chacun et la priorité accordée aux droits et libertés (terreau fertile à l’approfondissement des droits de la personne), ainsi qu’à la reconnaissance des injustices et inégalités qui demeurent dans l’ordre actuel des choses.fr
dcterms.abstractA problem that appears to be fundamental in the context of liberal democratic society in which we live is that, on the one hand, this type of society creates the conditions of pluralism and that the institutions must be neutral in terms of convictions, a priori one account as much as the other if we are truly neutral in this area. On the other hand, we have a great feeling that the organization of our common life is, for the most part, morally good and just, and that some limits must not be crossed as to what we can do or believe, not to encroach on this structuring. Some limits seem to us unavoidable for the living together and the self-determination of democratic societies. Hence this question: What is the practical point of view to which only desirable and legitimate limits apply to pluralism in a liberal democratic context? The practical point of view is taken whenever it’s judged that certain things provide practical reasons, or that they are valid, good, bad, and so on. The practical point of view is therefore likely to make claims, to decide on what we must do or value. I defend the thesis that, in the context of a liberal democratic society, norms and values are the product of a construction whose source is the practical point of view understood as the attitude of value as such. This conception of the practical point of view is one found in Humean constructivism, notably defended by Sharon Street. At the social level, if the limits which allow the definition of such a practical point of view are not likely to be translated into absolute principles of justice, they make it possible to lay down some conditions that a normative approach should satisfy if it wants to play the role that we attribute to it in a democratic and liberal context, namely the search for balance between the attribution of power to everyone and the priority given to rights and freedoms (fertile ground for the deepening of human rights), as well as the recognition of injustices and inequalities that remain in the current order of things.fr
dcterms.languagefrafr


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