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dc.contributor.advisorGodard, Béatrice
dc.contributor.advisorFrank, Diane
dc.contributor.authorRathwell-Deault, Dominick
dc.date.accessioned2018-07-23T16:27:29Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2018-07-23T16:27:29Z
dc.date.issued2018-06-21
dc.date.submitted2017-09
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/20741
dc.subjectEuthanasie de convenancefr
dc.subjectanimaux de compagniefr
dc.subjectmédecine vétérinairefr
dc.subjectéthique vétérinairefr
dc.subjectresponsabilité moralefr
dc.subjectresponsabilité professionnellefr
dc.subjectrecherche qualitativefr
dc.subjectrecherche quantitativefr
dc.subjectanalyse factoriellefr
dc.subjectConvenience euthanasiafr
dc.subjectCompanion animalfr
dc.subjectVeterinary medicinefr
dc.subjectVeterinary ethicsfr
dc.subjectMoral dutiesfr
dc.subjectProfessional dutiesfr
dc.subjectQualitative researchfr
dc.subjectQuantitative researchfr
dc.subjectFactorial analysisfr
dc.subject.otherBiology - Veterinary Science / Biologie - Science vétérinaire (UMI : 0778)fr
dc.titleL’euthanasie de convenance des animaux de compagnie : conceptualisation par les médecins vétérinaires de leurs responsabilités morales et professionnellesfr
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineSciences vétérinairesfr
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelDoctorat / Doctoralfr
etd.degree.namePh. D.fr
dcterms.abstractLa profession vétérinaire fait face à une multitude de dilemmes éthiques. Pour certains de ces dilemmes, les vétérinaires peuvent orienter leurs actions en fonction des recommandations légales émanant de leur code de déontologie. Dans d’autres cas, aucune directive légale n’est impérative et les vétérinaires se retrouvent seuls face à la décision. L’euthanasie de convenance des animaux de compagnie est l’une de ces situations. L’euthanasie de convenance des animaux de compagnie se définie comme une euthanasie visant un animal en parfaite santé psychique et physique pour lequel le propriétaire demande la mise à mort pour des raisons qui lui sont propres. Les balises entourant le déroulement et les méthodes utilisées pour provoquer l’euthanasie de convenance sont bien définies, mais ces balises n’incluent pas d’évaluation de l’impact de cette mise à mort sur les acteurs concernés, dont l’animal. Le dilemme a été étudié précédemment par des philosophes et des éthiciens en éthique animale, mais n’a été que peu évalué dans la perspective directe des médecins vétérinaires. L’ensemble de ces auteurs conclut que l’euthanasie de convenance des animaux de compagnie est délétère pour la profession et pour les animaux. De plus, aucune statistique n’est disponible concernant la prévalence de cette pratique au sein des établissements vétérinaires québécois. Ceci étant dit, la pratique de l’euthanasie de convenance est présente dans la majorité des établissements vétérinaires au Québec. Si cette pratique est considérée comme délétère, alors pourquoi continue-t-on de la pratiquer au sein des établissements québécois et pourquoi aucune balise formelle ne la réglemente en profondeur? Comment le vétérinaire analyse-t-il la situation? Plus précisément comment le vétérinaire perçoit-il ses responsabilités professionnelles et morales dans le cadre de ce dilemme? Afin de répondre à certaines de ces questions, une recherche a été initiée. Cette recherche s’est déroulée en deux phases. La première phase visait une analyse réflexive du dilemme tel que vécu par les vétérinaires. Pour ce faire, une recherche qualitative a été entreprise et quatorze entrevues ont été menées auprès de vétérinaires. Par la suite, une recherche à plus grande échelle a été entreprise avec l’aide d’un questionnaire diffusé en ligne à l’ensemble de la population vétérinaire du Québec afin de vérifier la prévalence des constats émis suite à la première phase de la recherche et aussi afin de quantifier statistiquement le dilemme. Suite à la tenue de ces études, il est possible de mieux comprendre la complexité du dilemme et la diversité des circonstances entourant les demandes d’euthanasie de convenance. De ce fait, il a été établi que les vétérinaires font face à une double loyauté lorsqu’ils sont confrontés à une demande d’euthanasie de convenance. Cette double loyauté explique comment le vétérinaire visualise ses responsabilités envers l’animal et envers son client, le propriétaire de l’animal. Les vétérinaires se sont identifiés comme des acteurs importants dans ce dilemme. Ils considèrent que le dilemme émane d’une lacune sociétale en matière de compréhension de ce que représentent l’engagement et les responsabilités émanant de l’adoption d’un animal de compagnie. Les vétérinaires ont soulevé différentes pistes de solutions afin d’améliorer la problématique que représente l’euthanasie de convenance au sein des établissements vétérinaires. Ces pistes pourraient servir de base à la profession pour amener la société à prendre conscience du dilemme. Elles permettraient ultimement de diminuer le nombre d’euthanasie de convenance qui se pratique dans les établissements vétérinaires. De ce fait, elles pourraient même rediriger cet acte vers son but réel, soit le soulagement des souffrances d’un patient.fr
dcterms.abstractVeterinarians similarly to other professionals, face multiple ethical dilemmas. At times, legal boundaries help veterinarians decide which action to choose. Otherwise, in cases such as convenience euthanasia, no imperative legal boundaries exist, and veterinarians face the dilemma alone. Convenience euthanasia is defined as euthanasia of a physically and psychologically healthy animal for owner-related reasons. In other words, these cases of euthanasia are performed for the pet owner’s convenience. Guidelines exist to set boundaries on the method used to induce the animal’s death. However, guidelines do not exist to help veterinarians evaluate the impact of this euthanasia on the primary actors in this dilemma: the animal, the pet owner and the veterinarian. This dilemma has been studied by philosophers and ethicists in the field of animal ethics, but little attention was given to the veterinarian’s direct perspective. Additionally, statistics on the prevalence of convenience euthanasia in veterinary practices are unavailable. To date, all authors conclude that convenience euthanasia is harmful for the profession and the animals. The veterinary profession on the other hand recognizes that convenience euthanasia is performed in most veterinary practices in Quebec. So, if convenience euthanasia is recognized as an harmful practice, why are legal boundaries not in place to allow veterinarians to refuse to perform them? How do veterinarians evaluate the situation? Finally, how do veterinarians perceive their professional and moral duties in this dilemma? A research project was initiated to answer some of these questions. The project was done in two parts. The first was to perform a qualitative reflective analysis of the dilemma as experienced by 14 interviewed veterinarians. The second was to evaluate the dilemma on a larger scale. An online questionnaire was sent to all veterinarians within the field of companion animal practice in the province of Quebec. The prevalence of the initial conclusions (part 1) within a larger group of 185 veterinarians was then evaluated and analyzed statistically (part 2). This research project shed light on the complexity of the dilemma and the diversity of circumstances surrounding convenience euthanasia requests. Veterinarians face double allegiance when they are requested to perform convenience euthanasia. This double allegiance is a consequence of the veterinarian’s perceived duties towards animals and towards pet owners. Veterinarians were identified as major stakeholders in this dilemma. They considered that the convenience euthanasia dilemma was the result of social loopholes. These social loopholes were described as the incapacity of pet owners to understand correctly the duties and commitment related to adopting a pet. Veterinarians raised many potential solutions to improve the situation. These suggestions could serve as a starting point to improve societal awareness of this dilemma and ultimately diminish the number of convenience euthanasia requests. Euthanasia would then remain true to its initial vocation (i.e. end patient suffering).fr
dcterms.languagefrafr


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