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dc.contributor.advisorKaiser, David
dc.contributor.advisorPerron, Stéphane
dc.contributor.authorBrouillard, Frédérique
dc.date.accessioned2018-06-11T19:03:59Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2018-06-11T19:03:59Z
dc.date.issued2018-03-26
dc.date.submitted2017-05
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/20556
dc.subjectInsalubritéfr
dc.subjectEnvironnement bâtifr
dc.subjectAménagementfr
dc.subjectSanté mentalefr
dc.subjectBien-êtrefr
dc.subjectInadequate housing conditionfr
dc.subjectBuilt environmentfr
dc.subjectWell-beingfr
dc.subjectMental healthfr
dc.subject.otherHealth Sciences - Public Health / Sciences de la santé - Santé publique (UMI : 0573)fr
dc.titleExploration de l’effet de la salubrité du logement et de l’environnement bâti sur la santé mentale et le bien-êtrefr
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertationfr
etd.degree.disciplineSanté publiquefr
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sfr
etd.degree.nameM. Sc.fr
dcterms.abstractObjectif : Certaines problématiques d’insalubrité du logement comme la présence d’humidité excessive, de moisissure et d’animaux nuisibles ainsi que l’environnement bâti à proximité du logement semblent liés à la santé mentale et au bien-être des occupants. Peu d’études se penchent sur ce volet de la santé environnementale et celles recensées dans la littérature n’abordent pas de manière simultanée la problématique de la salubrité du logement et celle des caractéristiques de l’environnement bâti en lien avec la santé mentale des occupants. L’objectif de cette recherche est d’explorer l’association entre les problématiques d’insalubrité et d’aménagement dans un complexe d’habitation à loyer modique et la santé mentale et le bien-être des résidents de ce milieu de vie. Méthodologie : Des entrevues dirigées par questionnaire ont été faites auprès des résidents d’un complexe d’habitation à loyers modiques. Les variables indépendantes sont les problématiques d’insalubrité autorapportées comme la présence de moisissures, d’humidité excessive ou d’animaux nuisibles de même que la perception de sécurité, d’accès aux infrastructures, de bruits dérangeants et de contrôle sur le logement. Les variables dépendantes sont les troubles dépressifs, les troubles anxieux et le niveau de bien-être mesurés par des questionnaires validés (PHQ-9, GAD-7, SWLS). Des modèles de régression logistique ont été réalisés pour analyser les associations entre ces variables. Résultats : Un total de 65 personnes a participé à l’étude entre août et novembre 2016. Près de 80 % des gens rapportent la présence de blattes dans leur logement. Plus de la moitié des participants perçoivent des bruits dérangeants dans leur logement provenant principalement des voisins. Les problématiques d’accès aux infrastructures (espaces verts, services, commerces et transport en commun) sont relevées par environ 10 % des résidents. Environ 20 % des résidents ont rapporté une perception d’un manque de sécurité dans le complexe ou le quartier. Les troubles anxieux et dépressifs sont dépistés chez respectivement 31 % et 28 % des répondants. On retrouve un score de bien-être inférieur chez 25 % des gens. Des associations ont été trouvées entre un score de bien-être inférieur et les perceptions de bruits dérangeants, de manque de contrôle sur le logement, de manque de sécurité dans le quartier et de manque d’accès au transport en commun. Conclusion : Certains éléments se rapportant à l’aspect social et psychologique du logement ainsi qu’à la configuration et à la localisation du bâtiment sont associés au bien-être des résidents d’un complexe d’habitation à loyer modique.fr
dcterms.abstractObjective: Inadequate housing conditions, such as the presence of excessive moisture, mold and pests, as well as certain aspects of the built environment appear to be related to the mental health and well-being of the occupants. Few studies examine this aspect of environmental health, and those identified in the literature do not simultaneously address the issue of housing quality and the characteristics of the built environment in relation with the occupants’ mental health. The objective of this study is to explore the association between housing quality and the built environment of a low-rent housing complex and the mental health and well-being of the residents. Methodology: Questionnaire-based interviews were conducted with residents of a low-rent housing complex. Independent variables include housing conditions such as the presence of mold, excessive moisture or pests, as well as perceived safety, access to infrastructure, disturbing noise and control over housing. Dependent variables include depressive disorders, anxiety disorders, and well-being measured by validated questionnaire. Logistic regression models were used to analyze the associations between these variables. Results: A total of 65 people participated in the study between August and November 2016. Almost 80% of people report the presence of cockroaches in their dwelling. More than half of the participants perceive disturbing noises in their dwelling mainly coming from their neighbors. Problems of access to infrastructures (Green space, shop services, public transports) are raised by about 10% of residents. About 20% of residents reported a perceived lack of security in the complex or neighborhood. Anxiety and depressive disorders were detected in 31% and 28% of respondents, respectively. Twenty-five percent of residents had a low well-being score. Associations were found between a lower well-being score and perception of disturbing noises, lack of control over housing, lack of security in the neighborhood, and lack of access to public transit. Conclusion: Specific features relating to the social and psychological aspects of housing and the configuration and location of the building are associated with the well-being of residents of a low-rent housing complex.fr
dcterms.languagefrafr


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