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dc.contributor.advisorLeroux, Éric
dc.contributor.authorGendron, Céline
dc.date.accessioned2018-06-08T18:22:39Z
dc.date.available2018-06-08T18:22:39Z
dc.date.issued2018-03-21
dc.date.submitted2017-07
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/20436
dc.subjectpaperfr
dc.subjectpaper-makerfr
dc.subjectNew Francefr
dc.subject17th centuryfr
dc.subjectwatermarkfr
dc.subjectLibrary and Archives Canada (LAC)fr
dc.subjectPapierfr
dc.subjectPapetierfr
dc.subjectNouvelle-Francefr
dc.subjectXVIIe sièclefr
dc.subjectArchivesfr
dc.subjectAuvergnefr
dc.subjectAngoumoisfr
dc.subjectFiligranefr
dc.subjectBibliothèque et Archives du Canada (BAC)fr
dc.subjectBibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ)fr
dc.subjectUrsulinesfr
dc.subjectAugustinesfr
dc.subjectCongrégation de Notre-Damefr
dc.subjectJésuitesfr
dc.subjectSulpiciensfr
dc.subjectSéminaire de Québecfr
dc.subjectCollection Babyfr
dc.subject.otherCommunications and the Arts - Information Science / Communications et les arts - Sciences de l’information (UMI : 0723)fr
dc.titleLe papier voyageur : provenance, circulation et utilisation en Nouvelle-France au XVIIe sièclefr
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineSciences de l'informationfr
etd.degree.grantorUniversité de Montréal (Faculté des arts et des sciences)fr
etd.degree.levelDoctorat / Doctoralfr
etd.degree.namePh. D.fr
dcterms.abstractSous l’Ancien Régime, l’administration coloniale, l’Église et le commerce ont produit une masse considérable de documents de toutes sortes : la Nouvelle-France n’a pas fait exception. Il n’y a qu’à prendre connaissance de l’abondance des actes de tous ordres que l’on retrouve dans les principales collections d’archives au Québec pour se rendre compte qu’en dépit de sa faible population, on a beaucoup écrit en Nouvelle-France même au XVIIe siècle. Quant au support nécessaire à ces écritures, le papier, la Nouvelle-France n’avait aucune industrie papetière, aucun moulin qui pouvait alimenter le marché : il a donc fallu l’importer puisqu’on ne le fabriquait pas sur place. Ces aspects n’ont jamais été étudiés jusqu’à présent. En dépit de l’absence de production papetière en Nouvelle-France à cette époque, plusieurs sources révèlent le nombre important de documents produits sur place. Notre recherche doctorale a mis en évidence la provenance du papier d’écriture utilisé au XVIIe siècle comme venant principalement des provinces françaises de l’Angoumois et de l’Auvergne. Notre corpus représente un échantillon de feuillets d’écriture originaux du XVIIe siècle provenant des centres d’archives publics, Bibliothèque et Archives du Canada (BAC) et Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) à ses centres de Québec et de Montréal. Nous nous intéressons également aux centres d’archives des communautés religieuses fondatrices, soit les Ursulines et les Augustines à Québec, les Archives de la Congrégation de Notre-Dame, les Archives des Jésuites du Canada et les archives des Sulpiciens à Montréal ainsi que les archives du Séminaire de Québec et de la collection Baby de l’Université de Montréal qui nous sert de corpus témoin. Notre recherche met l’accent sur le papier d’écriture exclusivement. Nous avons examiné et analysé les types de manuscrits suivants : des documents seigneuriaux, des lettres au sujet de la colonisation, des obligations, des contrats d’engagement, des minutes notariales, des transactions financières et commerciales, des documents judiciaires ainsi que des documents civils et militaires.Nous avons également examiné des dictionnaires, des vocabulaires, des journaux de voyageurs et des cartes. La méthodologie utilisée procède d’une approche interdisciplinaire, méthode qui emprunte au modèle historique (comparaison et discussion des sources), au modèle archivistique (typologie des documents) ainsi que des éléments de la méthode utilisée en sciences de l’information (critères de validité et de fiabilité et méthode de triangulation). Nous positionnons les mouvements de circulation du papier entre la France et la Nouvelle-France et nous nous interrogeons sur les circuits d’approvisionnement qui ont facilité son arrivée dans la vallée du Saint-Laurent. Notre recherche a aussi mis en évidence trois aspects interreliés au papier d’écriture, à savoir les usages auxquels il est destiné, les usagers qui le consomment ainsi que les diverses catégories de documents qui naissent de son utilisation. Notre étude se termine par une réflexion sur la matérialité du support papier comme document d’archive au même titre que le contenu du document.fr
dcterms.abstractFrom the 17th century until the Conquest by the British in 1759-1763, there were neither paper mills nor printing presses in New France. This meant that the paper used onsite by the Administration, the religious communities, the merchants, the notaries and the elite had to be imported. The doctoral research project covers the provenance, trade and use of paper in New France in the 17th century. As paper was not manufactured in the colony, it had to be imported. In order to answer the question of the provenance of this paper, a body of data is being created based on original 17th century documents from various archival collections located in public institutions such as Library and Archives Canada (LAC) and Bibliothèeque et Archives nationales du Québec (BAnQ) Québec and Montréal regional centres. We are also interested in religious communities’ archives such as Ursulines and Augustines in Quebec City, the Congrégation de Notre-Dame, the Jésuites and the Sulpiciens in Montréal as well as the archives of the Séminaire of Quebec City and the Baby collection from Université de Montréal, which one is used as a comparative sample. The idea of commercial routes for the exportation / importation of paper from Europe to North America in 17th century is a new research topic and to my knowledge, no other research has been conducted on the subject. Added to this, the state of commerce within Europe at that time where countries such as England, France, Germany, Holland and Spain (just to name a few) were in competition to control the Atlantic and the New World economy pose extra challenges for the researcher. Our research focus on writing paper exclusively. We examined and analyzed the following categories of manuscripts: seigneurial documents, letters regarding colonization, obligations, hiring contracts, notary minutes, commercial and financial transactions, judicial documents, and civil and military documents. I also looked at dictionaries, vocabularies, travelers’ diaries, maps, etc. The methodology used is a combination of three disciplines: the historical approach (comparison and discussion of sources), the archival approach (typology of documents) as well as elements from the information science approach (criteria of validation and reliability and method triangulation). Our research focus also on the commercial routes from the French paper mills to the Atlantic ports to supply the colonial administrators, religious communities and merchants with the paper they needed to perform their duties to better understand the metropolitan/colonial commercial ties through the study of paper exportation in the 17th century. Our last chapter study the materiality of paper as a medium containing internal information that contribute to make the medium a document in itself.fr
dcterms.languagefrafr


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