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dc.contributor.advisorAardema, Frederick
dc.contributor.authorAudet, Jean-Sébastien
dc.date.accessioned2018-06-08T15:27:26Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2018-06-08T15:27:26Z
dc.date.issued2018-03-12
dc.date.submitted2017-06
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/20429
dc.subjecttrouble obsessionnel compulsiffr
dc.subjectTOCfr
dc.subjectconfusion inférentiellefr
dc.subjectcroyances obsessionnellesfr
dc.subjectthérapie cognitive comportementalefr
dc.subjectTCCfr
dc.subjectapproche basée sur les inférencesfr
dc.subjectcontextefr
dc.subjectégo-dystoniefr
dc.subjectobsessive-compulsive disorderfr
dc.subjectOCDfr
dc.subjectinferential confusionfr
dc.subjectobsessive beliefsfr
dc.subjectcognitive-behaviour therapyfr
dc.subjectCBTfr
dc.subjectinference based approachfr
dc.subjectcontextfr
dc.subjectegodystonicityfr
dc.subject.otherHealth Sciences - Mental Health / Sciences de la santé - Santé mentale (UMI : 0347)fr
dc.titleLe contexte comme élément distinctif entre les intrusions normales et les intrusions anormalesfr
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineSciences biomédicalesfr
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sfr
etd.degree.nameM. Sc.fr
dcterms.abstractLe trouble obsessionnel compulsif (TOC) est caractérisé par la présence d’obsessions et/ou de compulsions. Historiquement, le contenu des obsessions était jugé si similaire à celui des intrusions de la population générale qu’il était qualifié d’impossible à distinguer. Cela a amené la communauté scientifique à postuler que la seule différence entre les obsessions et les intrusions était l’interprétation qui était faite des pensées. Une autre approche a plutôt suggéré que les obsessions proviendraient d’un surinvestissement dans l’imaginaire et d’une méfiance envers l’information provenant des sens, processus nommé confusion inférentielle. D’autres chercheurs ont aussi postulé que le TOC proviendrait d’une vulnérabilité de soi, particulière d’un soi craint, le soi que la personne a peur d’être ou de devenir, une théorie qui est compatible avec les deux précédentes. Au-delà du contenu des obsessions, quelques études ont suggéré que les obsessions se produiraient en dehors d’un contexte justificatif de l’environnement. Deux études ont été effectuées afin d’investiguer la présence l’importance du contexte justificatif dans le TOC et les processus psychologiques associées. Le but de la première étude a été de comprendre l’importance du contexte justificatif chez des intrusions se produisant naturellement dans un échantillon universitaire, alors que la deuxième étude a manipulé le contexte justificatif d’intrusions à travers une tâche expérimentale afin de vérifier l’importance de processus psychologiques spécifiques au TOC dans l’apparition d’intrusions sans contexte justificatif. Lors de la première étude, 248 participants universitaires devaient nommer une pensée qui leur revenait souvent, quel était le déclencheur de la pensée et pourquoi elle revenait. Les participants ont aussi rempli une batterie de questionnaire et des cliniciens ont classifié les pensées fournies par les participants comme étant potentiellement indicative d’une TOC (ou non) et comme étant déclenché en présence d’un contexte environnemental justificatif (ou non). Les résultats ont montré que le jugement des cliniciens afin de déterminer si une intrusion était potentiellement indicative d’un TOC ou non était fortement guidé par la présence d’un contexte environnemental justificatif de l’environnement. Les pensées présentes sans contexte justificatif direct étaient reliées à plus de croyances obsessionnelles, plus de confusion inférentielle et plus de vulnérabilité de soi chez les personnes ayant ces pensées. Lors de la deuxième étude, 29 participants de la communauté devaient remplir une batterie de questionnaire en ligne incluant une tâche expérimentale manipulant la présence du contexte justifiant la présence d’intrusions suite à une chaîne d’événement. Les résultats indiquent que les participants montrant plus de croyances obsessionnelles, plus de confusion inférentielle et plus de vulnérabilité de soi réagissaient plus fortement à des scénarios ne justifiant pas directement la présence d’intrusions. Malgré l’utilisation d’une population non clinique, ces études montrent que le contexte à une importance dans la recherche sur le TOC. D’autres études utilisant des participants souffrant de TOC seraient nécessaires afin de confirmer ces résultats.fr
dcterms.abstractObsessive-compulsive disorder (OCD) is characterized by the presence of obsessions and/or compulsions. Historically, the content of obsessions was judged so similar to intrusions experienced by the general population that they were said to be undistinguishable. This brought the scientific community to postulate that the only difference between obsessions and intrusions lies in the way these thoughts are appraised. Another approach suggested that obsession arise from an overinvestment in the imagination and a distrust of the senses, a process called inferential confusion. Compatible with these two approaches, researchers have proposed that OCD would come from a self-vulnerability, particularly a feared self, a self someone fears being or becoming. Other than the content of obsessions, a few studies have found that obsessions occur without an environmental context justifying the obsession. This memoir proposes two studies investigating the context in which OCD related intrusions arise and associated psychological processes. The goal of the first study was to investigate the importance of context in naturally occurring intrusions in a university sample, while the second study manipulated the context of occurrence of obsessions through an experimental task to verify the importance of OCD specific psychological processes in the occurrence of out of context intrusions. For the first study, 248 university students had to name a recurring intrusion, what was the trigger of the intrusion and why it kept coming back. Participants also completed a questionnaire battery and clinicians classified intrusions given by participants on whether or not they were potentially indicative of OCD and if there were environmental proofs supporting the intrusion. Results showed that clinical judgment allowing to determine if an intrusion was relevant to OCD was strongly guided by the presence of an environmental context justifying the presence of the intrusion. Intrusions occurring without direct evidence were related to more obsessive beliefs, more inferential confusion and more self-vulnerability for people having theses thoughts. During the second study, 29 community participants had to complete a battery of questionnaire online, including an experimental task manipulating the presence of the context justifying the intrusion following a chain of event. Results showed that participants having more obsessive beliefs, more inferential confusion and more self-vulnerabilities reacted more strongly to scenarios who lacked direct justification for an intrusion. Despite reliance on a non-clinical population, theses studies show that the context of occurrence of intrusions is important in research for OCD. Other studies conducted on OCD suffering participants are needed to confirm these studies.fr
dcterms.languagefrafr
UdeM.ORCIDAuteurThese0000-0002-6565-0413fr


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