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dc.contributor.advisorLewis, Paul
dc.contributor.advisorPoirel, Marie-Laurence
dc.contributor.authorBenetti, Chiara
dc.date.accessioned2018-05-22T18:18:57Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2018-05-22T18:18:57Z
dc.date.issued2018-04-19
dc.date.submitted2017-08
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/20014
dc.subjectAppropriation de l’espacefr
dc.subjectPratiques de l'espacefr
dc.subjectSanté mentalefr
dc.subjectMaison d'hébergement en santé mentalefr
dc.subjectRésidents en santé mentalefr
dc.subjectSpace appropriationfr
dc.subjectPractices of spacefr
dc.subjectMental healthfr
dc.subjectMental health housingfr
dc.subjectMental health residentsfr
dc.subject.otherSocial Sciences - Urban and Regional Planning / Sciences sociales - Planification urbaine et Régionale (UMI : 0999)fr
dc.titleLe rapport d’usagers de maisons d’hébergement en santé mentale à leur environnement immédiat : une étude socio-écologiquefr
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineUrbanismefr
etd.degree.grantorUniversité de Montréal (Faculté de l'aménagement)fr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sfr
etd.degree.nameM. Urb.fr
dcterms.abstractAu cours de sa vie, un Canadien sur cinq souffrira d’une maladie mentale, diagnostiquée ou non, selon les données du plan d’action en santé mentale (2015-2020). De plus, les troubles mentaux, qui constituaient en 2004 « 13% de la charge totale de morbidité à l’échelle mondiale » (OMS, 2013), sont destinés à constituer la principale cause de morbidité en 2030 (Fleury et Grenier, 2012). Face à ces constats, des nombreux plans d’action aux niveaux national et international soulignent l’urgence de nouvelles solutions de soin mais aussi de logement pour ces personnes aux prises avec un trouble mental. Puisque le logement est un concept large, qui comprend non seulement la structure résidentielle en tant que telle, mais également son environnement immédiat, il est essentiel de l’appréhender dans toute sa complexité. Investiguer la relation que les résidents en santé mentale entretiennent avec leur environnement immédiat devient ainsi une étape incontournable de la réflexion sur le logement en santé mentale. Adoptant l’optique, avancée par l’OMS (2013), qui voit l’environnement comme un déterminant de la santé, y compris de la santé mentale, nous nous intéressons à l’étude des trajectoires des résidents en santé mentale pour répondre à la question de recherche suivante : Quels rapports les usagers des maisons d’hébergement en santé mentale instaurent-ils avec leur milieu de vie et leur quartier ? Comprendre comment ces personnes utilisent l’espace, se l’approprient, s’y déplacent, mais aussi quels obstacles ils y retrouvent et quels soutiens sont possibles, nous permettra de comprendre comment agir sur le territoire pour en faire le plus possible un outil favorable au bien-être. Pour répondre à notre question de recherche, nous avons conçu un dispositif méthodologique en deux phases que nous avons mis en œuvre à partir de 4 maisons d’hébergement en santé mentale. Quatorze résidents ont d’abord répondu à 26 questions ouvertes pendant une entrevue individuelle structurée, à la fin de laquelle ils ont dessiné la carte mentale de leur quartier. Ensuite, nous avons organisé 4 groupes de discussion, un dans chaque maison, qui ont réuni les participants de la première phase y demeurant. Le corpus de données recueillies nous a permis d’avancer des recommandations pour le choix des nouveaux sites d’implantation des logements en santé mentale. Ces recommandations se concentrent sur quatre aspects de l’environnement immédiat, physico-spatial comme social : les services de proximité, les transports en commun, les éléments naturels et la communauté. Nos conclusions permettent un regard plus compréhensif de l’environnement immédiat des ressources résidentielles en santé mentale, puisque les points de vue et les expériences de leurs usagers sont directement pris en compte. Nos recommandations fournissent, par conséquent, aux décideurs un outil supplémentaire dans le processus de sélection des sites d’implantation. Finalement, des nouvelles recherches capables d’approfondir les effets des caractéristiques environnementales ayant émergé de notre étude, sur le bien-être des résidents en santé mentale, sont souhaitables.fr
dcterms.abstractDuring his life, one in five Canadians will suffer from a mental illness, diagnosed or not, according to the data of the mental health action plan (2015-2020). Furthermore, mental disorders constituting the “13 % of the total load of morbidity at the world level” in 2004 (WHO, 2013), are intended to represent the main cause of morbidity in 2030 (Fleury and Attic, on 2012). In response to these observations, numerous plans, at a national and international levels, have been implemented, and underline the urgency of new care solutions but also housing solutions for people diagnosed with a mental health disorders. Because the concept of housing is very large and includes not only the residential structure as such, but also its immediate environment, it is essential to perceive it in all its complexity. Investigating the functioning of persons with mental illness in the contexts of their housing and the surroundings of it, becomes a major stage of the mental health-housing research agenda. Considering, as WHO already advanced, that the environment is one of the health, determinants, mental health included, we are interested in the study of the trajectories of the residents of mental health housing to answer the following research question: What relationship do residents of mental health housing establish with their living environment and their neighborhood? Understanding how these people use the space, appropriate the space, move around it, but also which obstacles and which supports they find there, helps us to determine the best interventions on the territory to make, as much as possible, the environment favorable to the health and the well-being. To answer our research problem, we designed a methodological two-phase plan and we implemented it in 4 mental health supported houses. Initially, 14 residents answered at 26 open questions during a structured individual interview, at the end of which they drew a mental map of their neighborhood. Then, we organized 4 focus groups, one in each supported house, involving all the participants of the first phase which live there. Our body of data allowed us to suggest a few recommendations for choosing the new implantation sites for mental health housing. These recommendations concentrate on four aspects of the immediate environment, whether spatial or social: local services, public transportation, natural elements and community. Our conclusions allow a more comprehensive look of the immediate environment surrounding the mental health supported houses, because the perspectives and experiences of their users are directly considered. Consequently, our recommendations provide the decision makers with an additional tool in the process of selection of the new implantation sites. Finally, we encourage research to deepen the effects of the environmental features emerged from this study, on the well-being of the residents living in supported mental health houses.fr
dcterms.languagefrafr


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