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dc.contributor.authorLandry, Iraïs
dc.contributor.authorLeguerrier, Louis-Thomas
dc.date.accessioned2018-03-07T14:19:32Z
dc.date.availableMONTHS_WITHHELD:12fr
dc.date.available2018-03-07T14:19:32Z
dc.date.issued2018-01
dc.identifier.citationIraïs Landry, Louis-Thomas Leguerrier, « Ce qui est à écrire violence » : Montage et dialectique dans Les guérillères de Monique Wittig, dans Études françaises, 54-1, 2018 : "Écritures de la contestation. La littérature des années 68" (J.-F. Hamel et J. Lefort-Favreau), 2018, p.117-134.fr
dc.identifier.issn0014-2085
dc.identifier.issn1492-1405
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/19862
dc.title«Ce qui est à écrire violence» : Montage et dialectique dans Les guérillères de Monique Wittigfr
dc.typeArticlefr
dc.contributor.affiliationUniversité de Montréal. Faculté des arts et des sciences. Département de littératures et de langues du mondefr
UdeM.statutÉtudiant(e) aux cycles supérieurs / Graduate Studentfr
dc.identifier.doi10.7202/1042869ar
dcterms.abstractDans cet article nous explorons l’idée que le roman Les guérillères de Monique Wittig, publié un an après mai 68, représente cet événement de manière indirecte, sinon implicite. C’est à travers la structure narrative de l’oeuvre, le montage romanesque, que s’opère la dialectisation de deux problématiques qui se cristallisent lorsque les ouvriers en grève se joignent aux étudiants au mois de mai 1968 : d’une part, celle de la fragmentation sociale, et, d’autre part, celle de l’autorité. La violence que l’écrivaine fait subir aux catégories langagières dans son oeuvre théorique comme fictionnelle se voit contrebalancée dans Les guérillères par la mise en scène (au sens brechtien du terme) des différents cycles d’une vie commune réellement libre. Plus largement, nous montrons que c’est la question du sujet qui est mise à l’honneur chez la féministe radicale : entre un structuralisme triomphant et un humanisme qui fait retour, entre le caractère actuel de la littérature engagée et le formalisme revendicateur du Nouveau roman, l’oeuvre de Wittig se positionne comme le troisième terme dialectique grâce auquel la réification d’une série d’oppositions est désignée comme « l’ennemi principal » du sujet humain collectif.fr
dcterms.abstractIn this article we explore the idea that the novel Les guérillères by Monique Wittig, published one year after May 68, depicts this event indirectly, if not implicitly. Through the work’s narrative structure, the novel’s structure enables the dialectization of two problems that crystalize when the striking workers join with students in the month of May 1968: on the one hand, social fragmentation, and on the other, authority. The violence that the author subjects to the language categories in her quasi-theoretical fiction is counterbalanced in Les guérillères by the staging (in the Brechtian sense of the term) of different cycles of a truly free commune life. More broadly, we show that the question of subject is highlighted with the radical feminist: straddled between a triumphant structuralism and a humanism that returns, between the nature of committed literature and the demanding formalism of the New Novel, Wittig’s work positions as the dialectic third term whereby the reification of a series of oppositions is designated as the “principal enemy” of the collective human subject.fr
dcterms.bibliographicCitationÉtudes françaises ; vol. 54 ; "Écritures de la contestation. La littérature des années 68", no 1, p.117–134
dcterms.languagefrafr
UdeM.VersionRioxxVersion acceptée / Accepted Manuscriptfr


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