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dc.contributor.authorSUCHERE, THIERRY
dc.date.accessioned2018-02-19T16:48:48Z
dc.date.available2018-02-19T16:48:48Z
dc.date.issued2018-02-19
dc.identifier.urihttp://ethique-economique.net
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/19819
dc.publisherCentre de recherche en éthique
dc.subjectphilosophyfr
dc.subjectphilosophiefr
dc.subjectethicsfr
dc.subjectéthiquefr
dc.subjecteconomicsfr
dc.subjectéconomiefr
dc.subjectBalzacfr
dc.subjectStock exchangefr
dc.subjectGamblingfr
dc.subjectphilosophyfr
dc.subjectphilosophiefr
dc.subjectethicsfr
dc.subjectéthiquefr
dc.subjecteconomicsfr
dc.subjectéconomiefr
dc.subjectBalzacfr
dc.subjectBoursefr
dc.subjectJeux d’argentfr
dc.titleLe jeu d’argent et la spéculation : quelques enseignements à tirer de l’œuvre de Balzac dans le cadre d’une anthropologie des marchés financiersfr
dc.typeArticlefr
dcterms.abstractPublic opinion wrongly thinks of the Stock Exchange as something difficult to decipher. It seems to be reserved for specialists in economics who insist on the rationality of the actors (optimizing, mimetic or self-referential rationality ...) and on the assumption of a market efficiency: its capacity to ensure an optimal allocation of capital. In the nineteenth century, there existed a "stock market novel” where the Stock Exchange is described as a shambles (synonymous of disorder, mess...). For individuals, it’s passion that speaks whenever it comes to money. In two texts, Honoré de Balzac illustrates the on-going transformation of the structure of the dominant classes under the effect of money circulation. Capital markets are seen as black holes in which outsiders develop strategies on the edge of legality in order to make a fortune. It tells stories of unjust enrichment intended to trick gullible small savers. In a society that sees its traditional social values declining, the state finds it hard to say what public morality should be. Should we let the invisible hand act with the idea of attracting capital to finance public debts? Should we regulate to avoid fraudulent behavior at the origin of stock market crashes? Should we close the stock exchange and thus outlaw speculation on the ground that this is only a sort of gambling?fr
dcterms.abstractL’opinion publique pense à tort la Bourse comme quelque chose de complexe à décrypter. Ce travail serait réservé aux seuls économistes lesquels insistent sur une prétendue rationalité des acteurs (optimisatrice, mimétique ou auto-référentielle...) et sur l’hypothèse d’efficience des marchés : leur capacité à assurer une allocation optimale du capital. Au XIXe siècle, il existait un roman de Bourse. La Bourse y est décrite comme un capharnaüm (synonyme de désordre, de bazar...). Chez les individus, c’est la passion qui parle dès lors qu’il est question d’argent. Au travers de son oeuvre, Honoré de Balzac illustre la transformation en cours de la physionomie des classes dominantes sous l’effet de l’argent qui circule. Les marchés de capitaux sont vus comme des zones grises dans lequel des marginaux tachent d’y faire fortune en développant des stratégies à la limite de la légalité. Il s’y raconte des histoires d’enrichissement subites destinées à endormir l’épargnant trop crédule. La société voyant ses valeurs s’effacer, l’État a bien du mal à dire ce que doit être la morale publique. Faut-il laisser- faire avec dans l’idée d’attirer des capitaux pour financer la dette publique ? Faut-il réglementer pour éviter les abus de comportement qui sont à l’origine des krachs boursiers ? Faut-il interdire les marchés de capitaux et la spéculation au motif qu’il n’y a là que des jeux d’argent sans aucune utilité sociale évidente ?fr
dcterms.bibliographicCitationÉthique et Économique / Ethics and Economics ; vol. 15, no 1
dcterms.isPartOfurn:ISSN:1639-1306
dcterms.languagefrafr
UdeM.VersionRioxxVersion publiée / Version of Recordfr


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