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dc.contributor.authorCarrier-Lafleur, Thomas
dc.date.accessioned2017-07-20T20:28:15Z
dc.date.available2017-07-20T20:28:15Z
dc.date.issued2011
dc.identifier.citationCARRIER-LAFLEUR, Thomas, « Le rôle des déceptions dans « À la recherche du temps perdu » de Marcel Proust. Autofiction, crise du sujet et montage identitaire », Études littéraires, vol. 42, no 2, 2011, p. 139‑159.fr
dc.identifier.urihttp://www.erudit.org/fr/revues/etudlitt/2011-v42-n2-etudlitt0162/1011526ar/
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/18970
dc.subjectProust, Marcelfr
dc.subjectÀ la recherche du temps perdufr
dc.subjectNihilismefr
dc.subjectIdentitéfr
dc.subjectThéorie de la littératurefr
dc.subjectAutofictionfr
dc.titleLe rôle des déceptions dans « À la recherche du temps perdu » de Marcel Proust. Autofiction, crise du sujet et montage identitairefr
dc.typeArticlefr
dc.contributor.affiliationUniversité de Montréal. Faculté des arts et des sciences. Département d'histoire de l'art et d'études cinématographiquesfr
dc.contributor.affiliationUniversité de Montréal. Faculté des arts et des sciences. Département des littératures de langue françaisefr
dc.contributor.affiliationUniversité de Montréal. Chaire de recherche du Canada sur les écritures numériquesfr
dc.contributor.affiliationUniversité de Montréal. Canada Research Chair on Digital Textualitiesen
dc.identifier.doi10.7202/1011526ar
dcterms.abstract« À la recherche du temps perdu » raconte l’apprentissage du narrateur proustien, futur homme de lettres. Un parcours ponctué par d’innombrables déceptions pousse le héros vers le nihilisme. Ce sera ainsi jusqu’à la fin du « Temps retrouvé ». Cet enjeu des déceptions proustiennes sera d’abord étudié à travers le prisme de la formation littéraire du personnage, puis sous le signe de l’autofiction. C’est que les déceptions font tomber le narrateur dans une crise du sujet de laquelle il ne pourra sortir qu’en attribuant une nouvelle fonction de l’oeuvre littéraire, fonction qui sera nommée, quelques décennies plus tard, « autofiction ». Ce que l’on pourrait alors appeler « l’autofiction proustienne » pousse également l’auteur à user d’un autre concept que nous désignons par le terme de « montage identitaire », suivant une expression de Sophie-Jan Arrien et Jean-Pierre Sirois-Trahan, le « montage des identités », et à partir de la récente étude d’Anne Henry, « La tentation de Marcel Proust ».fr
dcterms.abstract“Remembrance of things past“ tells tales of learning for the proustian narrator on his way to becoming a literary figure, a path fraught with much deceit that will steer its hero towards nihilism. Such will be the case until the very end of “Time Regained“. Proustian deceit will be examined first through the filter of the character’s literary education, then from an autofiction angle. Indeed, deceit takes the narrator through a crisis of the subject, the only way out of which is through “autofiction“, a new literary process whose name took a few decades to coin. What one could describe as “proustian autofiction“ also leads the author to yet another concept we call “establishing identities“, in keeping with the research of Sophie-Jan Arrien and Jean-Pierre Sirois-Trahan on the development of identities, and based on Anne Henry’s recently published essay, “The Temptation of Marcel Proust“.fr
dcterms.bibliographicCitationÉtudes littéraires ; vol. 42, no 2
dcterms.isPartOfurn:ISSN:1708-9069
dcterms.languagefrafr
UdeM.VersionRioxxVersion acceptée / Accepted Manuscript


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