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dc.contributor.advisorRamirez, Bruno
dc.contributor.authorMarzloff, Alice
dc.date.accessioned2016-11-09T15:03:11Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2016-11-09T15:03:11Z
dc.date.issued2016-09-28
dc.date.submitted2016-05
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/16134
dc.subjectcinématographie-attractionfr
dc.subjectcinéma des premiers tempsfr
dc.subjectinstitutionnalisationfr
dc.subjectsérie culturellefr
dc.subjectvues animéesfr
dc.subjectattractionsfr
dc.subjectamusementsfr
dc.subjectfabricationfr
dc.subjectexhibitionfr
dc.subjectréceptionfr
dc.subjectlégislationfr
dc.subjectcataloguesfr
dc.subjectconférencierfr
dc.subjectlicencesfr
dc.subjectloi du dimanchefr
dc.subjectsanctificationfr
dc.subjectconsommationfr
dc.subjectkine-attractographyfr
dc.subjectearly cinemafr
dc.subjectinstitutionalizationfr
dc.subjectmoving picturesfr
dc.subjectamusementfr
dc.subjectmanufacturingfr
dc.subjectexhibitionfr
dc.subjectreceptionfr
dc.subjectlegislationfr
dc.subjectfilm lecturerfr
dc.subjectthe Sunday lawfr
dc.subjectconsumptionfr
dc.subject.otherHistory - Canadian / Histoire - Canadienne (UMI : 0334)fr
dc.titleLa cinématographie-attraction à Montréal à la lumière de la législation (1896-1913)fr
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineHistoirefr
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sfr
etd.degree.nameM.A.fr
dcterms.abstractLa cinématographie-attraction a longtemps été considérée comme les débuts du cinéma, jusqu’à ce qu’une controverse, en 1978, marque une rupture historiographique et la considère comme un objet d’études à part entière, distinct du cinéma institutionnel. Nous l’analysons ici dans le contexte de Montréal, entre la présentation du Cinématographe Lumière en 1896 et l’entrée en fonction du Bureau de censure des vues animées de la province du Québec en 1913. Plus précisément, nous interrogeons son institutionnalisation à la lumière de la législation ; les représentants du gouvernement canadien donnent un statut juridique aux vues animées en modifiant et en votant des textes légaux. Cette étude définit le contexte cinématographique, historique et géographique. Elle aborde ensuite trois domaines de la cinématographie-attraction qui ne sont pas les mêmes que ceux du cinéma : la fabrication (le financement, le tournage et la modification des œuvres cinématographiques), l’exhibition (les séances de projections payantes d’images animées) et la réception (les jugements portés sur les vues animées). Nous montrons comment la cinématographie-attraction est d’abord contrôlée par de nombreuses personnes (celles qui financent, celles qui tournent les vues animées, les propriétaires de lieux d’amusements, le policier ou le pompier présent au cours des projections), puis par des institutions reconnues et les représentants du gouvernement. En nous appuyant sur la presse montréalaise, les discours officiels, les discours diocésains, les textes légaux, les catalogues publiés par les compagnies de fabrication et sur les vues animées, nous montrons quels sont les enjeux de l’institutionnalisation pour les différents groupes sociaux.fr
dcterms.abstractCinématographie-attraction / kine-attractography has for a long time been associated with the origins of cinema. But in 1978, an academic controversy created a rift in cinematic historiography and these works were subsequently deemed to be a separate object of study, one distinct from institutional cinema. This thesis will focus on kine-attractography in the setting of Montreal from the use of the Lumière Cinematograph projector in 1896 to the founding of the Quebec Board of Censorship in 1913. The legislative context surrounding these new forms of ‘amusement’ will be discussed (bills were modified or created to address legal questions). This thesis will investigate these events within the relevant historical, geographical and cinematographic contexts. It will then consider three aspects of kine-attractography that differ from those in cinema: manufacturing (which includes the way cinematic works were financed, shot and later modified), exhibition (the matter of where and how these works were shown) and reception (the ways these works were evaluated or judged). We will discuss how kine-attractography was initially overseen by diverse groups of people (from those who financed or shot the moving pictures, to the owners of ‘amusement’ theatres, to the policeman or fireman who was present at each projection), and then subsequently overseen by recognized institutions, government representatives included. We will explore the issues which accompanied its institutionalisation relative to these various groups by studying articles and ads in Montreal’s newspapers, legal texts, official pronouncements, diocese speeches, catalogues published by manufacturing companies, and the moving pictures themselves.fr
dcterms.languagefrafr


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