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dc.contributor.advisorOuellet-Morin, Isabelle
dc.contributor.authorBoivin, Guillaume
dc.date.accessioned2016-11-08T20:04:04Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2016-11-08T20:04:04Z
dc.date.issued2016-09-28
dc.date.submitted2016-06
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/16094
dc.subjectcontrôle de soifr
dc.subjectcomportements antisociauxfr
dc.subjectgénétiquefr
dc.subjectenvironnementfr
dc.subjectjumeauxfr
dc.subjectdéveloppementfr
dc.subjectSelf-controlfr
dc.subjectantisocial behaviorfr
dc.subjectgeneticfr
dc.subjectenvironmentfr
dc.subjecttwinsfr
dc.subjectdevelopmentfr
dc.subjectToddlerhoodfr
dc.subjectenfancefr
dc.subject.otherSociology - Criminology and Penology / Sociologie - Criminologie et établissements pénitentiaires (UMI : 0627)fr
dc.titleL’étiologie des différences individuelles dans le contrôle de soi à la petite enfance : une étude des facteurs génétiques et environnementauxfr
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineCriminologiefr
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sfr
etd.degree.nameM. Sc.fr
dcterms.abstractContexte et objectifs. Le contrôle de soi serait, selon Gottfredson et Hirschi (1990), le meilleur prédicteur de la délinquance. Il serait déterminé, selon les auteurs, exclusivement par les facteurs environnementaux (compétences parentales, surveillance et punition) et ce, avant l'âge de sept ans. Il ne serait pas question des facteurs génétiques dans l'étiologie du contrôle de soi. Or, plusieurs études récentes menées à l'adolescence et à l'âge adulte avancent que le contrôle de soi serait d'origine partiellement génétique. Deux objectifs seront poursuivis. D'abord, considérant que le contrôle de soi, tel que décrit par Gottfredson et Hirschi (1990), n'ait jamais été étudié spécifiquement à la petite enfance, il a été nécessaire d'opérationnaliser le construit à la petite enfance à partir des informations existantes sur le contrôle de soi. Ensuite, il s'agira d'estimer l’influence relative des facteurs génétiques et environnementaux sur le contrôle de soi à 18, 30 et 48 mois. Méthodologie. En tout, 672 familles de jumeaux monozygotes ou dizygotes de la grande région métropolitaine de Montréal ont pris part à l'Étude des jumeaux nouveau-nés du Québec. Les items utilisés proviennent du Child Behavior Checklist (Achenbach, 1994) et ont été obtenus via les parents des jumeaux. La zygotie a été évaluée à l’aide du Zygosity Questionnaire for Young Twins (Goldsmith, 1991) et le sexe a été déterminé par les assistants de recherché. Trois temps de mesures furent étudiés : 18 mois (n = 664), 30 mois (n = 617) et 48 mois (n = 531). Résultats. Les résultats des analyses factorielles confirmatoires suggèrent par le biais des estimés qu'il soit possible de générer un facteur du contrôle de soi à la petite enfance à partir des indicateurs sélectionnés et que ceux-ci se regroupent sous l'égide d'un seul facteur. Les résultats concernant l’étiologie montrent que les différences individuelles observées seraient, majoritairement influencées par les facteurs génétiques (additifs ou de dominance) suivis par les environnements uniques. Conclusion. Les résultats suggèrent que les facteurs génétiques jouent un rôle important dans l’étiologie des différences individuelles dans le contrôle de soi tôt dans le développement alors que les environnements communs ne seraient pas impliqués. Les résultats sont compatibles avec les études menées à l'adolescence et à l'âge adulte et sont en contradiction avec les postulats de Gottfredson et Hirschi (1990).fr
dcterms.abstractContext and goals. Self-control is described by Gottfredson and Hirschi (1990) as the most reliable predictor of delinquency. The authors suggest that self-control is determined primarily by environmental factors, including parental monitoring of their children, the recognition of bad behaviors, the appropriate correction of the bad behaviors, of which the individual differences are deemed stable by age seven. The main goal of this study was to examine the genetic and environmental etiology of self-control in toddlerhood. Specifically, this study aims to 1) evaluate whether self-control can be reliably operationalized in toddlerhood; and 2) estimate the genetic and environmental contributions of individual differences in self-control in this period of development. Methods. The sample consisted of 672 pairs of monozygotic or dizygotic twins who grew up in the greater Montreal area. Information about the twins were collected from the parent that knows the child best using the Child Behavior Checklist (Achenbach, 1994) whereas the zygosity was determined by the Zygosity Questionnaire for Young Twins (Goldsmith, 1991). For the purpose of this study, only three waves of data collection were used: 18 months (n = 332 pairs), 30 months (n = 309 pairs) et 48 months (n = 266 pairs). Results. The results support the idea self-control can be estimated from six behavioral and attitudinal indicators (impulsivity, disobedience, bad temper, aggressive behavior, hyperactivity and inattention) and derived in a single factor as early as 18 months of age. At 18, 30 and 48 months of age, the best fitted models indicated that only genetic and uniquely experienced environmental factors underlined individual differences in self-control. Interpretation. Contrary to Gottfredson and Hirschi’s (1990) hypothesis, individual differences in self-control in toddlerhood is moderately explained by genetic factors, the reminder being relegated to uniquely experienced environments. Also noteworthy is the absence of a shared-environmental etiology, part of which is expected to comprise family influences experienced by both twins, such as the parental monitoring of their children, the recognition of bad behaviors and the appropriate correction of the bad behaviors.fr
dcterms.languagefrafr


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