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dc.contributor.advisorDeslandres, Dominique
dc.contributor.authorFournier-Plouffe, Magalie
dc.date.accessioned2016-04-19T17:59:55Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2016-04-19T17:59:55Z
dc.date.issued2016-03-23
dc.date.submitted2015-08
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/13667
dc.subjectMigration colonialefr
dc.subjectCorrespondances privéesfr
dc.subjectIndes Espagnolesfr
dc.subjectFamillefr
dc.subjectGenrefr
dc.subjectFemmesfr
dc.subjectColonial migrationfr
dc.subjectPrivate correspondencesfr
dc.subjectSpanish Indiesfr
dc.subjectFamilyfr
dc.subjectWomenfr
dc.subject.otherHistory - Modern / Histoire - Moderne (UMI : 0582)fr
dc.title«Pour l'amour de Dieu madame, n'annulez pas votre venue!» : la migration familiale au Nouveau Monde espagnol d’après les «Cartas privadas de emigrantes a Indias», 1540-1616fr
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineHistoirefr
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sfr
etd.degree.nameM.A.fr
dcterms.abstractLe mouvement migratoire espagnol en Amérique à l'époque moderne peut être partagé en deux phases distinctes : La première est essentiellement masculine alors que la seconde intègre un nombre considérable de femmes et d'enfants. En analysant la correspondance privée provenant des Indes espagnoles entre 1540 et 1616, avec une attention particulière aux missives échangées entre les membres d'une même famille, l’objectif de ce mémoire est d’accéder au quotidien et à l'intimité des migrants et des migrantes et d’expliquer les origines et les modalités de la migration familiale dont l'apogée se situe entre 1560 et 1620. L'analyse dans la perspective du genre des « Cartas privadas de emigrantes a Indias » jette ainsi une lumière nouvelle sur les pratiques épistolaires familiales, les motifs des réunions des familles et sur l’agentivité des Espagnoles dans la construction de la société coloniale.fr
dcterms.abstractSpanish migration flows to the Americas in the early modern age can be divided into two separate phases: The first was predominantly male while the latter included a large number of women and children. Analysing the private letters from the Spanish Indies between 1540 and 1616, notably those exchanged between members of the same family, this thesis explores the daily and intimate lives of these male and female migrants. It also seeks to explain the origin and modalities of family migration, which reached its apogee between 1560 and 1620. A gendered analysis of the « Cartas privadas de emigrantes a Indias » sheds new light on the familial practice of correspondence, the underlying reasons for family reunions, and the agency of Spanish women in the building of this colonial society.fr
dcterms.languagefrafr


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