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dc.contributor.advisorBouchard, Carl
dc.contributor.authorDoucet, Marie-Michèle
dc.date.accessioned2016-04-15T18:08:16Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2016-04-15T18:08:16Z
dc.date.issued2016-03-23
dc.date.submitted2015-05
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/13597
dc.subjectPaixfr
dc.subjectPacifismefr
dc.subjectEntre-deux-guerresfr
dc.subjectGenrefr
dc.subjectFemmesfr
dc.subjectRelations internationalesfr
dc.subjectRéconciliationfr
dc.subjectDésarmementfr
dc.subjectPeacefr
dc.subjectPacifismfr
dc.subjectInterwar periodfr
dc.subjectGenderfr
dc.subjectWomenfr
dc.subjectFéminismefr
dc.subjectFeminismfr
dc.subjectInternational relationsfr
dc.subjectReconciliationfr
dc.subjectDisarmementfr
dc.subject.otherHistory - European / Histoire - Européenne (UMI : 0335)fr
dc.titlePrise de parole au féminin : la paix et les relations internationales dans les revendications du mouvement de femmes pour la paix en France (1919-1934)fr
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineHistoirefr
etd.degree.grantorUniversité de Montréal (Faculté des arts et des sciences)fr
etd.degree.levelDoctorat / Doctoralfr
etd.degree.namePh. D.fr
dcterms.abstractAu terme de la Grande Guerre (1914-1918), rares sont ceux et celles qui ne rêvent pas d’un monde nouveau. Après quatre années de souffrance et d’angoisse, la paix s’impose comme une pulsion de vie qui touche toutes les populations impliquées dans le conflit, en premier lieu celles qui ont connu les combats sur leur propre territoire. Un nombre record de mouvements pour la paix émerge des cendres de la guerre, dont plusieurs sont spécifiquement féminins. Pour ces femmes, privées du droit de vote et donc exclues de la vie politique au sens traditionnel, ces mouvements apparaissent comme autant de nouveaux espaces d’actions politiques. À travers leur lutte pacifiste, elles investissent le champ politique et social, avec des débats qui n’ignorent aucune des grandes questions de l’entre-deux-guerres. C’est donc dans cette perspective que les femmes prennent parole : même si elles n’ont pas connu comme les hommes les champs de bataille, elles ont aussi souffert pendant le conflit et revendiquent le droit de « refaire le monde ». Ces quelques femmes sont toutefois longtemps restées dans l’ombre : doublement ignorées en raison de leur pacifisme et de leur sexe. L’historiographie de l’entre-deux-guerres en France a en effet longtemps négligé leur travail dans l’établissement de la paix et dans les relations internationales. Cette thèse cherche donc à combler un vide laissé par une historiographie trop longtemps axée seulement sur les hommes politiques et liant de façon trop stricte l’action politique et le droit de vote. À partir de l’analyse de cinq associations pacifistes féminines – la Section française de la Ligue internationale des femmes pour la paix et la liberté (SFLIFPL), la Ligue des femmes contre la Guerre (LFCG), l’Union féminine pour la Société des Nations (UFSDN), l’Union fraternelle des femmes contre la guerre (UFFCG) et la Ligue internationale des mères et des éducatrices pour la paix (LIMEP) – notre recherche propose une nouvelle analyse des affaires internationales en abordant les questions de la paix, de la réconciliation franco-allemande et du désarmement au féminin. Elle met également en lumière les discours sur le rôle et la place des femmes dans la société de l’entre-deux-guerres et cherche à comprendre comment les pacifistes contournent leur exclusion des affaires politiques et légitiment leurs démarches dans la construction de la société d’après-guerre.fr
dcterms.abstractFew people came out of the Great War (1914-1918) without dreaming of a better world. After four years of suffering and anguish, peace appears as a driving force for the populations that have been affected by the war, notably for those who have experienced its consequences first hand. A record number of peace movements emerged from the ashes of the war, many of which were specifically feminine. Deprived of the right to vote and therefore excluded from political life in a traditional sense, these movements created new grounds for women’s political action. Through their pacifism, they invested the political and social fields, and debated all the major issues of the interwar period. It is in this perspective that women speak out: even if they have not seen the battlefields like men, they have also suffered during the conflict and claim their right to “create a new world”. These few women have long been left in the shadows: ignored because of their pacifism and their gender. The historiography of the interwar period in France has indeed neglected their work in the establishment of peace and in international relations. This thesis seeks to fill a void left by a historiography focused solely on political men and which links too strictly political actions and the right to vote. Looking at five women’s peace associations – the Section française de la Ligue internationale des femmes pour la paix et la liberté (SFLIFPL), the Ligue des femmes contre la guerre (LFCG), the Union féminine pour la Société des Nations (UFSDN), the Union fraternelle des femmes contre la guerre (UFFCG), and the Ligue internationale des mères et des éducatrices pour la paix (LIMEP) – this research offers a new analysis of international relations giving a gendered analysis of peace, reconciliation and disarmament. It also focuses on the discourse on women’s role and place in the after-war society and seeks to understand how these pacifists worked around their exclusion from political life to enter a field traditionally reserved to men.fr
dcterms.languagefrafr


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